« Le grand secret » de René Barjavel

Résumé de la réunion du club de lecture l’île aux livre/Alille.com du 26 mars 2012 autour de notre dixième lecture commune:

 » Le grand secret » de R . Barjavel

C’est avec beaucoup d’enthousiasme que les lecteurs du club ont pu (re)découvrir un des grands auteurs de la SF et fantaisie française.

Les points appréciables du bouquin :

– Une écriture amusante et plaisante qui participe à la dynamique de l’intrigue.
C’est en quelque sorte un roman d’espionnage dans lequel on se laisse facilement emporter pour connaître les tenants et les aboutissants de ce grand secret.

– Même si l’énigme en elle-même est  vite comprise, le thème assez nouveau pour l’époque (1975) et traité de façon pertinente.
Il est en effet très intéressant de voir l’intrigue du point de vue des héros mais également du point du politique. C’est-à-dire comment les gouvernements arrivent à gérer les faits.

– Un rapport très intéressant à l’Histoire que l’on voit réécrite pour les besoins de l’intrigue et par rapport aux différentes implications des personnages du roman.

– Un questionnement autour des soi-disant bienfaits de la technologie et ce qu’elle apporte réellement à l’homme.C’est un thème récurant du XXème siècle, on s’aperçoit bien vite que les innovations scientifiques qui doivent à la base servir l’humanité toute entière, va finalement précipiter sa perte.

Les points discutables de l’œuvre:

Un bonne partie de notre lectorat s’accorde à dire que « Le grand secret » n’est pas le meilleur ouvrage de Barjavel.

– Le livre est en effet assez inégal.Les clichés sur l’amour font parfois basculer l’œuvre dans la romance mièvre. Ainsi l’auteur tombe parfois dans des descriptifs trop forcés. Il sort trop souvent « l’artillerie lourde » dans ce cas là, ce qui laisse le lecteur.

– Une fin qui arrive trop abruptement et qui est bien trop violente par rapport au ton général de l’œuvre.

Si il fallait ne retenir qu’un passage:

Sur la table du Conseil, le téléphone qui ne devait sonner qu’en cas de cataclysme, de guerre, ou d’incendie dans le palais du gouvernement, sonna. Nehru décrocha et écouta pendant que les ministres le regardaient, étonnés et inquiets. L’homme qui était à l’autre bout du fil, et que Nehru connaissait bien, le pria de venir le voir à Bombay, toutes affaires cessantes. Il n’y avait rien de plus grave et de plus important au monde que ce dont il fallait, de toute urgence, qu’il l’entretînt seul à seul.

Voici les liens vers les chroniques de nos bloggeurs alillois:

Lien vers la chronique des Découvertes de Dawn

Lien vers la chronique de NyrA

Et vous l’avez vous lu ?

Qu’en pensez vous ?

Résumé proposé par Lilith

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