» 44 Scotland Street » d’Alexendre Mc Call Smith

Résumé de la 25ème lecture commune du club du 21 août 2013

Il s’agissait de découvrir les « Chronique d’Edimbourg », d’abord publiées à raison d’une par jour dans un quotidien écossais. A la suite du succès rencontré par ces petites histoires, les chroniques ont été rassemblées en tomes, dont nous avons lu le premier.

Résumé :

Quand la jeune Pat pousse la porte du 44 Scotland Street, elle espère bien prendre un nouveau départ. Entre son colocataire, un beau gosse insupportable et terriblement séduisant, et son excentrique voisine de palier, Domenica, la voilà entraînée dans une nouvelle vie au cœur de l’Edimbourg bohème. Son travail à la galerie « Something Special » s’annonce pourtant un peu morne. Sauf que Pat découvre au fond de l’obscur endroit un tableau qui pourrait bien valoir son pesant d’or et transformer sa vie ! D’abord publiées sous la forme d’un roman-feuilleton, ces chroniques d’Alexander McCall Smith brossent avec humour et tendresse la société d’Edimbourg et composent, entre chasses-croisés amoureux et intrigues haletantes, une savoureuse galerie de portraits.

Ressenti général du club :

Cette lecture du mois d’août, de l’été, de la détente, a rempli son rôle auprès de nombreux lecteurs.
C’est également un livre idéal pour être dévoré dans le train, qui se lit bien. Le format des chroniques, très court, est très pratique : cela permet d’en lire une de temps à autre, de s’arrêter, poser le livre puis le reprendre sans avoir l’impression de rater quelque chose.
Les ressorts permettant d’accrocher le lecteur tous les jours sont bien mis en place. Il est important de savoir que l’auteur n’avait pas la possibilité de retravailler son texte et que durant la publication quotidienne, il n’avait que très peu d’avance dans son texte, ce qui rend cet exercice très compliqué. Il n’est pas facile de garder son lectorat dans ces conditions, et Alexander McCall Smith y réussit bien.

Concernant les personnages, certains ont beaucoup plu à nos lecteurs. Le petit Bertie notamment a remporté presque tous les suffrages. Domenica a plu également. Le tome s’achève en laissant planer de nombreuses interrogations sur les différents protagonistes, poussant ainsi le lecteur à découvrir les chroniques des tomes suivants.

Les références culturelles et artistiques ont été applaudies, permettant au lecteur français de découvrir des peintres et écrivains peu connus dans l’Hexagone. Le club se souviendra longtemps de Samuel Peploe !

Toutefois, tous les lecteurs du club n’ont pas pu autant apprécier ces chroniques.
Si certains personnages sont sympathiques, d’autres sont énervants à la limite du supportable.
Des péripéties ont été ressenties comme mal venues, certaines ficelles trop évidentes, et l’intrigue un peu plate, voire inexistante.
Avec le changement quasiment constant de personnage d’une chronique à l’autre, le lecteur peut ressentir un manque de continuité et s’ennuyer dans sa lecture. La retranscription de chroniques au format roman est peut-être maladroite, car des lecteurs ayant apprécié le livre se sont trouvés frustrés de la façon dont ce premier « tome » s’achève, sur de nombreuses pistes à peine entamées. Surtout, une partie du lectorat du club s’attendait à voyager, à découvrir Edimbourg, mais cette belle ville est mal rendue. 
Enfin, la quatrième de couverture vantait l’humour de ces petites histoires, mais le rire ni même le sourire n’étaient au rendez-vous pour tout le monde.L’envie de poursuivre la lecture n’était pas toujours présente.

Si il ne fallait retenir qu’un passage :

Pour Pat, l’âge ne comptait guère. Le secret, pensait-elle — et elle avait lu quelque chose là-dessus –, consistait à parler aux gens comme s’ils étaient de la même génération. De toute évidence, Domenica appliquait ce principe. Elle n’avait pas pris Pat de haut, alors qu’elle aurait pu se le permettre. Elle l’avait traitée, au contraire, comme, une personne avec laquelle elle pouvait partager références et expériences. De sorte que tout avait paru simple… 

En conclusion :

Une lecture pour se détendre, sympathique et sans prise de tête, mais qui n’est pas exempte de défauts.

D’autres avis de membres du club :

La chronique de Dawn

La chronique de Coquelicote 

La chronique de Faelys

Résumé proposé par Coquelicote

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2 réflexions sur “ » 44 Scotland Street » d’Alexendre Mc Call Smith

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