Comment trouver la femme idéale ou le théorème du homard de Graeme Simsion

Résumé de la 49ème lecture commune du club de lecture Lille aux livres (15/12/15):

Comment trouver la femme idéale ou le théorème du homard de Graeme Simsion

Le théorème du homard

Quatrième de couverture : 

Don Tillman a un gros problème. Ce n’est pas son incapacité à vivre en société. Ni ses idées arrêtées sur à peu près tout (à commencer par le homard au dîner, le mardi). Non, le vrai souci de Don, brillant professeur de génétique, c’est le «Problème Epouse». Sur 100 individus de sexe féminin, 100 ne répondent absolument pas à la liste de critères scrupuleusement établie par lui – et Rosie, étudiante le jour, serveuse la nuit, encore moins que les autres…

Et c’est bien là que le théorème se complique…

L’auteur :

Comme ses personnages, Graeme Simsion vit à Melbourne. Il est l’auteur de nouvelles, de pièces de théâtre, de scénarios et de deux ouvrages non romanesques. Le Théorème du homard, son premier roman, a obtenu en 2012 le Victorian Premier’s Literary Award, un prix décerné chaque année à un manuscrit inédit.

L’avis du club :

La plupart des membres du club ont trouvé que cette lecture remplissait bien sa fonction. C’est une romance, ce qui sousentend en général une lecture détente, agréable et légère. C’est le cas ici.

Les lecteurs ont mis  en avant le côté classique avec des ficelles un peu grosses et donc prévisibles de cette lecture : A rencontre B et alors que tout les opposent ils tombent amoureux. Ils ont aussi souligné le fait que l’on se doute bien que ce genre d’histoire a  peu de chance d’arriver dans la vraie vie.

En ce qui concerne les personnages, ils ont laissé une impression mitigée. Ils sont sympathiques mais ont des défauts. Ils sont un peu stéréotypés voir caricaturaux.  Rosie a pu agacer avec son côté végétarienne mais pas trop, féministe mais pas complètement, … toujours entre deux.

Don lui n’est pas toujours très crédible.  En effet, si nous avons pu trouver sympathique de voir comment il s’adapte à la vie auprès des autres en se créant des rituels qui le rassurent, le fait qu’il découvre à seulement 40 ans que pour s’adapter à la vraie vie il suffit de faire comme la plupart des personnes : faire semblant, rend ce personnage peu réaliste. De plus, même si on ne le dit jamais dans le livre, Don souffre surement du syndrome d’Asperger et il évolue beaucoup trop rapidement au cours du livre.

En ce qui concerne l’histoire,  les lecteurs ont trouvé certaines choses assez drôles notamment la scène des cocktails mais, entre deux scènes amusantes, il y avait des passages assez longs et le fil rouge du livre «  l’opération père » était longue et convenue.

Autre point que nous avons trouvé dommage, c’est que cette histoire se passe en Australie mais cela est si peu développé et si mal décrit que la plupart des lecteurs ne s’en sont rendus compte que lorsque Don et Rosie partent à New York. Un peu plus de détails et de descriptions aurait peut-être pu donner un peu de consistance au récit.

Certains ont remarqué aussi que l’humour aurait pu être plus grinçant.

En résumé, ce fut une lecture légère qui a ses qualités et ses défauts.

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