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Résumé de la 56ème réunion du club de lecture

Résumé de la 56ème rencontre du club de lecture Lille aux livres

du mardi 27 septembre 2016 !

 

Pour cette réunion du mois de septembre nous étions 13 à nous retrouver à la librairie Les Quatre Chemins !

 

1/ Les dates à retenir :

  • Samedi 1er octobre à 18h 2016 : la librairie Les Quatre Chemins nous convie au vernissage de l’exposition avec Zagam Milek et Patrice Haudegond. L’exposition reste visible du 1er octobre au 26 novembre 2016.
  • Du jeudi 6 au dimanche 9 octobre 2016 : le festival de théâtre Rémanences d’automne. C’est la troisième édition qui se déroule à la Salle Kerkhove à Leers. Plus d’infos.
  • Le samedi 8 octobre 2016 : le salon littéraire Les Halliennales. Cinquième édition de ce salon littéraire de genre fantastique, cette année sur le thème des zombies. De très nombreux auteurs seront présents, mais il y a aussi un très beau marché féérique. Plus d’infos.
  • Fin octobre-début novembre : une sortie littéraire avec le club de lecture sera organisé. Au programme, partir de la rue Gambetta et remonter jusqu’au centre ville : librairie Andy & Marcel, Humeur Noires, Le bateau livre, Oxfam, Les quatre Chemins, Croc Book… Restez connecté, nous vous tenons au courant de la date !
  • 29-30 octobre : Le salon littéraire le Val joly’maginaire au Val Joly.

 

2/ Présentation des livres :

Salem de Sandra Triname
Éditions Plume Blanche, 463 pages, 19.99€, présenté par Anne ;

1692.
Salem, état du Massachusetts aux États-Unis.
Accusées de pratiques magiques, de nombreuses personnes sont alors mises à mort. Innocentes ou coupables ? Qui méritait réellement la potence ? De nos jours, alors que Max évite de peu la mort, la voilà sous l’emprise de songes qui semblent tous venir d’une époque lointaine où la sorcellerie et les démons hantaient l’imaginaire du commun des mortels.
Quel lien peut alors unir Max à un procès vieux de plusieurs siècles ?

Des milliards de tapis de cheveux de Andreas Eschbach
Éditions J’ai Lu, 340 pages, xx€ présenté par Patrick ;

Nœud après nœud, jour après jour, toute une vie durant, ses mains répétaient les mêmes gestes, nouant et renouant sans cesse les fins cheveux, comme son père et le père de son père l’avaient fait avant lui… N’est-ce pas étrange qu’un monde entier s’adonne ainsi au tissage de tapis de cheveux ? l’objet en est, dit-on, d’orner le Palais des Étoiles, la demeure de l’Empereur. Mais qu’en est-il de l’Empereur lui-même ? N’entend-on pas qu’il aurait abdiqué ? Qu’il serait mort, abattu par des rebelles ? Comment cela serait-il possible ? Le soleil brillerait-il sans lui ? Les étoiles brilleraient-elles encore au firmament ? L’Empereur, les rebelles, des milliards de tapis de cheveux ; il est long le chemin qui mène à la vérité, de la cité de Yahannochia au Palais des Étoiles, et jusqu’au Palais des Larmes sur un monde oublié… Né en 1959, Andreas Eschbach est la figure de proue de la science-fiction allemande. Voici son premier livre traduit.
– Pourquoi j’ai mangé mon père de Roy Lewis

Éditions Pocket, 192 pages, 4.95€ présenté par Rose ;

Une famille préhistorique ordinaire : Édouard, le père, génial inventeur qui va changer la face du monde en ramenant le feu ; Vania, l’oncle réac, ennemi du progrès ; Ernest, le narrateur, un tantinet benêt ; Edwige, Griselda et d’autres ravissantes donzelles…
Ces individus nous ressemblent : ils connaissent l’amour, la drague, la bataille, la jalousie. Et découvrent l’évolution. Situations rocambolesques et personnages hilarants pour rire et réfléchir.
Un miroir à consulter souvent.

 

Le mec de la tombe d’à côté de Katarina Mazetti
Éditions Actes Sud, 253 pages, 7.70€, présenté par AnneSo ;

Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari, qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire et citadine, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance, rempli de livres. Au cimetière, elle croise souvent le mec de la tombe d’à côté, dont l’apparence l’agace autant que le tape-à-l’œil de la stèle qu’il fleurit assidûment. Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s’en sort comme il peut, avec son bon sens paysan et une sacrée dose d’autodérision. Chaque fois qu’il la rencontre, il est exaspéré par sa voisine de cimetière, son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie. Un jour pourtant, un sourire éclate simultanément sur leurs lèvres et ils en restent tous deux éblouis… C’est le début d’une passion dévorante. C’est avec un romantisme ébouriffant et un humour décapant que ce roman d’amour tendre et débridé pose la très sérieuse question du choc des cultures.

– Le livre de toutes les heures, tome 1 : Vélum de Hal Duncan
Éditions Folio, 832 pages, 11.90€ présenté par Nicolas ;

Depuis des temps immémoriaux, le trône de Dieu est vacant. Ses anges et tous ceux dont le sang se charge d’une parcelle de divin, les Amortels, se sont divisés en deux clans : les Souverains et l’Alliance. Le conflit qui les oppose s’étend à tout le Vélum, ce tissu de mondes en comparaison duquel notre Terre n’est qu’une trace de crasse sous l’ongle d’un pouce. Pour Phreedom Messenger, qui recherche son frère, Thomas, et refuse de choisir un camp, le temps est compté car la guerre des Cieux sera bientôt totale. Vélum est le premier volume d’un diptyque, Le Livre de Toutes les Heures. Souvent comparée à L’échiquier du mal de Dan Simmons, cette fresque apocalyptique, d’une ambition rare, s’adresse tout autant aux lecteurs de H. P. Lovecraft et de Michael Moorcock qu’à ceux de James Joyce et de Jorge Luis Borges.

Les bienveillantes de Jonathan Littell
Éditions Folio, 1408 pages, 13.90€, présenté par Sylvain ;

Avec cette somme qui s’inscrit aussi bien sous l’égide d’Eschyle que dans la lignée de Vie et destin de Vassili Grossman, Jonathan Littell nous fait revivre les horreurs de la Seconde Guerre mondiale du côté des bourreaux, tout en nous montrant un homme comme rarement on l’avait fait : l’épopée d’un être emporté dans la traversée de lui-même et de l’Histoire.

– Des oiseaux sans ailes de Louis de Bernières
Éditions Folio, 832 pages, 12.50€, présenté par Simone ;

 » Ceux qui sont restés ici se sont souvent demandé pourquoi Ibrahim était devenu fou. Je suis le seul à le savoir, mais j’ai toujours été tenu au silence, parce qu’il m’a supplié de respecter son chagrin, ou, comme il a dit aussi, d’avoir pitié de sa culpabilité. A présent, il me semble que nul ne serait trahi si la vérité était enfin connue. Il y a eu chez nous tant de sang répandu que ce ne peut pas être très grave si je finis par raconter le malheur qui a frappé Philothéi, douce, chrétienne, futile et belle…  » A Eskibahtché, paisible village d’Anatolie, Grecs, Turcs, orthodoxes et musulmans vivent en paix depuis des siècles. Mais les grandes puissances s’entre-déchirent et bientôt, Ibrahim. Philothéi et tant d’autres sont emportés dans la tourmente. Brisés par la chute de l’Empire ottoman et l’émergence de la nouvelle nation turque, les habitants d’Eskibahtché subissent la violence et la folie des hommes, déplacés pour beaucoup vers une terre dont ils ignorent tout… Louis de Bernières excelle à mêler le tragique individuel aux tourments de l’Histoire et signe un puissant récit épique et sensible sur la fin de l’Empire ottoman.

–  À propos d’un gamin de Nick Hornby
Éditions 10×18, 320 pages, 7.50€, présenté par Betty ;

Rentier oisif, célibataire fier de son immaturité et séducteur invétéré, Will a une nouvelle idée de génie pour draguer : assister à des réunions de parents célibataires. Mais la rencontre décisive à laquelle va le mener ce stratagème sera en fait celle d’un gamin de douze ans, Marcus, son opposé absolu sur l’échelle du cool. Quand Will se goinfre de modernité, Marcus écoute des disques de baba et porte des vestes en mouton. L’un et l’autre ont pourtant un point commun qui va les rapprocher : leur solitude. Au travers des pérégrinations de cet improbable duo, Nick Hornby poursuit avec humour et sensibilité son exploration des ressorts de la masculinité.

Sept Cavalier quittèrent la ville au crépuscule par la porte de l’Ouest qui n’était plus gardée de Jean Raspail
Éditions Robert Laffon, 224 pages, 20.50€, présenté par Oscar ;

Prospère et lumineuse autrefois, la Ville est presque abandonnée. Le télégraphe a été coupé. Plus aucun train n’arrive à la gare, ni plus aucun navire au port. La population s’est enfuie. Des bandes incontrôlées errent à travers le pays. Du monde extérieur aucune nouvelle ne parvient depuis déjà de nombreux mois. C’est la vie qui s’en est allée. Le souverain héréditaire ne règne plus que sur son château et sur une poignée de fidèles que l’ombre est sur le point d’effacer… Pour rompre ce mortel encerclement, pour savoir où est passée la vie, à quoi ressemble ce qui les entoure et quelle est la signification de tout cela, sept cavaliers quittent la Ville au crépuscule sans espoir d’y retourner jamais. Commence alors le plus étrange des voyages. La Montagne, la Grande Forêt, recèlent des peuples insoupçonnés. On entend de lointains bruits de bataille, mais la vérité, encore, se dérobe. Surviennent des aventures à propos de choses essentielles comme l’amour, la fraternité, l’espérance ou la charité. Au fur et à mesure du récit, les signes se multiplient. De l’autre côté du fleuve, au terme du long voyage, s’étendent d’immenses contrées surpeuplées dont nul ne connaissait l’existence. Et si c’était déjà cela, le monde perdu et retrouvé ? Des sept cavaliers qui avaient quitté la Ville, deux, seulement, connaîtront la réponse..

Le code Rebecca de Ken Follett
Éditions Le Livre de Poche, 379 pages, 7.60€, présenté par Marie ;

En 1942, l’Africakorps du général Rommel vient d’investir Tobrouk. À son tour, l’Égypte est menacée par les Nazis qui disposent au Caire d’une « taupe » chargée de les renseigner sur les défenses britanniques. Cet espion allemand, Alex Wolff, caché chez Sonja El-Aram, une danseuse égyptienne devenue sa maîtresse, adresse quotidiennement des messages par radio à Rommel en utilisant un code secret contenu dans un exemplaire de Rebecca, le roman de Daphné du Maurier. Un major du contre-espionnage britannique, décidé à neutraliser définitivement l’espion nazi, se lance à sa recherche en compagnie d’une jeune et belle juive égyptienne. Une formidable course poursuite s’engage.

– Inch’ Allah, tome 1 : Le souffle du Jasmin de Gilbert Sinoué
Éditions Point, 170 pages, 6.95€, présenté par Véronique ;

1916-2001. Au coeur de l’Orient, quatre familles, israélienne, palestinienne, irakienne et égyptienne, tentent de survivre au naufrage que l’Occident leur impose. À des milliers de kilomètres de là, un diplomate français observe, impuissant, les prémices de l’apocalypse, tandis que dans son esprit résonne l’ultime question : le bruit des bombes recouvrira-t-il à jamais le souffle du jasmin ?

Dans un roman aux couleurs d’épopée, Gilbert Sinoué livre la vaste histoire du Moyen-Orient au XXe siècle.

Sans nouvelles de Gurb de Eduardo Mendoza
Éditions Pocket, 352 pages, 6.50€, présenté par Cathy ;

Gurb a disparu dans Barcelone, dissimulé sous les traits de Madonna. Précision: Gurb est un extraterrestre. Parti à sa recherche sous une apparence moins voyante, son coéquipier tient scrupuleusement le journal de ses observations. Une satire délirante et désopilante de notre monde moderne.

– Lockwood & Co, tome 1 : L’escalier hurlant de Jonathan Stroud
Éditions Le Livre de Poche, 456 pages, 7.90€, présenté par Cassiopée ;

Un terrible fléau s’abat sur Londres : des fantômes s’introduisent dans les maisons et terrorisent les occupants. Quand ils ne tentent pas de les assassiner. Lucy, talentueuse chasseuse de spectres, intègre l’agence du déjanté Anthony Lockwood pour une première mission très périlleuse : neutraliser un sanguinaire Duc rouge dans un sinistre manoir au fin fond de la campagne anglaise. Ajoutez à cela un Escalier hurleur, une chambre de torture, des squelettes derrière les portes, des agences concurrentes prêtes à tout pour vous nuire et pas une minute pour prendre le thé !

Avec son humour mordant et son style pétillant, Jonathan Stroud sort les squelettes des placards et lance un duo de choc sur les traces d’esprits frappeurs. Marie Rogatien, La Figaro magazine.

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

Sans nouvelles de Gurb de Eduardo Mendoza
Éditions Pocket, 352 pages, 6.50€, présenté par Cathy ;

 

9782020903073fs

Gurb a disparu dans Barcelone, dissimulé sous les traits de Madonna. Précision: Gurb est un extraterrestre. Parti à sa recherche sous une apparence moins voyante, son coéquipier tient scrupuleusement le journal de ses observations. Une satire délirante et désopilante de notre monde moderne.

La prochaine réunion :

La prochaine réunion sera sur le thème d’Halloween. Nous vous demandons donc de présenter un livre dans le thème.
Cette réunion aura lieu la semaine du 17 au 21 octobre 2016. Merci de donner vos disponibilités sur le Doodle suivant : ICI.

Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

À bientôt  ! 

Résumé par Cassiopée

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3 réflexions sur “Résumé de la 56ème réunion du club de lecture

  1. Troclet Anaïs dit :

    Bonjour,
    Je ne suis encore jamais venue à une réunion et cela m’intéresserait beaucoup.
    Y a t’il encore de la place pour que je m’inscrive à celle d’octobre?
    Merci.
    Anaïs.

  2. Bonjour,
    Je ne sais pas si mon post a fonctionné donc je recommence!
    Je ne suis jamais venue à une réunion et cela m’intéresserait beaucoup!
    Y a t’il encore cela place pour la prochaine réunion d’octobre?
    Merci.
    Anaïs.

    • Bonjour Anaïs, les inscriptions ne sont pas encore ouvertes pour octobre. Il faudra s’inscrire sur le prochain post qui ne devrait pas tarder. Normalement il devrait y avoir de la place =)

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