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Résumé de la 59ème réunion du club de lecture

Résumé de la 59ème rencontre du club de lecture Lille aux livres

du 22 décembre 2016 !

Pour cette réunion du mois de décembre nous étions 18 à nous retrouver à la librairie Les Quatre Chemins !

 

Présentation des livres :

Touch de Claire North
Éditions Milady, 384pages, 7.90€, présenté par Cassiopée ;

« Je suis Kepler. Je pourrais être vous. »
Alors que la vie s’échappait de mon corps, j’ai tendu la main vers mon assassin. Et tout à coup, je voyais le monde à travers ses yeux, mon corps étendu, brisé et ensanglanté, dans uneruelle sombre.Plus je passe d’un corps à l’autre, plus l’échange est facile, que je reste quelques minutes ouquelques années. Maintenant, on me poursuit et on tue mes hôtes les uns après les autres, sansque je sache qui ni pourquoi.Je suis Kepler. Je pourrais être vous.

Les brumes de l’apparence de Frédérique Deghelt
Actes Sud éditions, 380 pages , 8.80€ présenté par Hélène ;

À l’occasion d’un héritage, une Parisienne dont la vie bourgeoise ne souffre aucune remise en question se révèle médium, à l’aube de ses quarante ans. Cette faculté, d’abord violemment refusée, va bouleverser sa vie et l’obliger à reconsidérer son existence.

Journal de nuit de Jack Womack
Éditions Folio, 400 pages, 8.20€ présenté par Nicolas ;

Vous tenez entre les mains le journal intime de Lola Hart. Elle l’a commencé à l’âge de douze ans, quand ses parents le lui ont offert pour son anniversaire. Elle l’a très vite surnommé Anne. Réminiscence d’un célèbre journal écrit par une autre jeune fille juive ? Laissez Lola vous conter son histoire, sa vie faite d’espoir, de chagrins et de peurs, d’amour et de haine, celle d’une adolescente qui ressemble à de nombreuses autres. Sauf qu’elle vit dans une Amérique qui semble en proie à la folie, marchant tout droit vers son effondrement, une société qu’on aimerait ne pas connaître, mais qu’on a un peu trop tendance à reconnaître. Ecrit au début des années 1990, Journal de nuit est un roman glaçant qui n’a rien perdu de son actualité, un ouvrage choc qui vous marquera durablement.

Les femelles de Joyce Carol Oates
Éditions Point, 331 pages, 7.50€ présenté par Anne-Gaëlle ;

Elles s’appellent Poupée, Lucrétia ou encore Kristine. Toutes semblent inoffensives. Derrière leurs visages angéliques, un mal sournois se tapit, attendant le moment propice pour se manifester : ce sont des tueuses. Joyce Carol Oates saisit au vol cette fulgurance meurtrière et observe tranquillement le venin agir et le sang se répandre.

Expiation de Ian Mcewan
Éditions Folio, 496 pages, 9.20€ présenté par Erika ;

Sous la canicule qui frappe l’Angleterre en ce mois d’août 1935, la jeune Briony a trouvé sa vocation : elle sera romancière. Du haut de ses treize ans, elle voit dans le roman un moyen de déchiffrer le monde. Mais lorsqu’elle surprend sa grande sœur Cecilia avec Robbie, fils de domestique, sa réaction naïve aux désirs des adultes va provoquer une tragédie. Trois vies basculent et divergent, pour se recroiser cinq ans plus tard, dans le chaos de la guerre, entre la déroute de Dunkerque et les prémices du Blitz. Mais est-il encore temps d’expier un crime d’enfance ? Un roman dans la grande tradition romanesque, où Ian McEwan, tout en s’interrogeant sur les pouvoirs et les limites de la fiction, restitue, avec une égale maîtrise, les frémissements d’une conscience et les rapports de classes, la splendeur indifférente de la nature et les tourments d’une Histoire aveugle aux individus.

Brooklyn Follies de Paul Auster
Éditions Le livre de Poche, 376 pages, 7.60€, présenté par Cathy ;

Nathan Glass a soixante ans. Une longue carrière dans une compagnie d’assurances à Manhattan, un divorce, un cancer en rémission et une certaine solitude ne l’empêchent pas d’aborder le dernier versant de sa vie avec sérénité. Sous le charme de Brooklyn et de ses habitants, il entreprend d’écrire un livre dans lequel seraient consignés ses souvenirs, ses lapsus, ses grandes et petites histoires mais aussi celles des gens qu’il a croisés, rencontrés ou aimés. Un matin de printemps de l’an 2000, dans une librairie, Nathan Glass retrouve son neveu Tom Wood, perdu de vue depuis longtemps. C’est ensemble qu’ils vont poursuivre le rêve d’une vie meilleure à l’hôtel Existence… Un roman chaleureux, où les personnages choisissent leur destin, vivent le meilleur des choses – mais pour combien de temps, encore, en Amérique ?

La horde du contrevent de Alain Damasio
Éditions Folio, 736 pages, 11€, présenté par Olghir ;

Un groupe d’élite, formé dès l’enfance à faire face, part des confins d’une terre féroce, saignée de rafales, pour aller chercher l’origine du vent. Ils sont vingt-trois, un bloc, un nœud de courage : la Horde. Ils sont pilier, ailier, traceur, aéromaître et géomaître, feuleuse et sourcière, troubadour et scribe. Ils traversent leur monde debout, à pied, en quête d’un Extrême-Amont qui fuit devant eux comme un horizon fou. Expérience de lecture unique, La Horde du Contrevent est un livre-univers qui fond d’un même feu l’aventure et la poésie des parcours, le combat nu et la quête d’un sens profond du vivant qui unirait le mouvement et le lien. Chaque mot résonne, claque, fuse : Alain Damasio joue de sa plume comme d’un pinceau, d’une caméra ou d’une arme… Chef-d’œuvre porté par un bouche-à-oreille rare, le roman a été logiquement récompensé par le Grand Prix de l’Imaginaire.

Enfance de Nathalie Sarraute
Éditions Gallimard, 276 pages, 8.20€, présenté par Anaïs ;

Ce livre est écrit sous la forme d’un dialogue entre Nathalie Sarraute et son double qui, par ses mises en garde, ses scrupules, ses interrogations, son insistance, l’aide à faire surgir «quelques moments, quelques mouvements encore intacts, assez forts pour se dégager de cette couche protectrice qui les conserve, de ces épaisseurs […] ouatées qui se défont et disparaissent avec l’enfance». Enfance passée entre Paris, Ivanovo, en Russie, la Suisse, Saint-Pétersbourg et de nouveau Paris.Un livre où l’on peut voir se dessiner déjà le futur grand écrivain qui donnera plus tard une œuvre dont la sonorité est unique à notre époque.

–  Stardust de Neil Gaiman
Éditions 84, 221 pages, 5.80€, présenté par Oscar ;

D’un côté, il y a Wall, paisible village niché au sein d’une calme forêt anglaise. de l’autre, le pays des fées, univers d’enchantements, de sorcières, de licornes et de princes sanguinaires. Entre les deux, il y a le mur, l’infranchissable et épaisse muraille qui ceint le hameau et le sépare de féerie. infranchissable ? Pas tout à fait, puisque tous les neuf ans s’ouvre la foire des fées qui, durant un jour et une nuit, permet aux deux mondes de se rencontrer. dans certaines circonstances, cependant, attendre si longtemps pour pénétrer en féerie est impossible. Car quand on s’appelle Tristan Thorn et que l’on a promis à sa belle l’étoile filante tombée du firmament de l’autre côté du mur, aucun obstacle ne saurait s’élever contre l’amour…

Le maître et Marguerite de Mikhail Boulgakov
Éditions Robert Laffont, 658 pages, 9€, présenté par Betty ;

Pour retrouver l’homme qu’elle aime, un écrivain maudit, Marguerite accepte de livrer son âme au diable. Version contemporaine du mythe de Faust, transposé à Moscou dans les années 1930, Le maître et Marguerite est aussi une des histoires d’amour les plus émouvantes jamais écrites. Mikhaïl Boulgakov a travaillé à son roman durant douze ans, en pleine dictature stalinienne, conscient qu’il n’aurait aucune chance de le voir paraître de son vivant. Écrit pour la liberté des artistes et contre le conformisme, cet objet d’admiration universelle fut publié un quart de siècle après la mort de celui qui est aujourd’hui considéré comme l’égal de Dostoïevski, de Gogol et de Tchekhov réunis.

La peste écarlate de Jack London
Éditions Actes Sud, 120 pages, 6.60€, présenté par Sylvain ;

L’homme a toujours rêvé – ou cauchemardé – sur le cataclysme qui l’emporterait, et sur sa responsabilité en la matière… Dans cette Peste écarlate qui constitue l’essentiel de ce recueil, nous voici en Amérique, en l’an 2073. Un vieil homme, ancien professeur d’université à San Francisco, raconte à son petit-fils les événements terribles qu’il a vécus. En 2013, un virus inconnu a ravagé la planète et détruit toute civilisation. Seuls quelques survivants ont assuré la perpétuation de l’espèce. Il n’y a plus que quelques centaines d’hommes, presque revenus à l’état sauvage. Les enfants ne savent ni lire ni écrire. Il faut se défendre contre les bêtes sauvages, chercher sa nourriture, et les rapports humains sont totalement bouleversés… Pourtant, malgré une vision effroyablement pessimiste de l’humanité, Jack London laisse entrevoir une lueur d’espoir à l’issue de ce récit : peut-être les livres, tous ces livres, ce savoir patiemment recueilli dans une grotte par le vieillard, assureront-ils la régénération de l’homme. Mais ce dernier, après avoir retrouvé sa puissance, risque de se détruire de nouveau lui-même. Ce court roman écrit en 1914, deux ans avant la mort de Jack London, se situe dans la tradition du récit apocalyptique, qu’on peut faire remonter à la Bible, et qui s’est largement perpétué jusqu’à aujourd’hui, du Malevil de Robert Merle à la série des Mad Max…Et même s’il porte l’empreinte de son époque, de cette guerre dont on sait alors qu’elle va s’éterniser, ainsi que celle de son auteur, humaniste socialiste convaincu, le roman résonne toujours d’une effroyable modernité… La Peste écarlate est suivi du Dieu rouge, autre court roman, et de trois autres nouvelles.

Imaqa : Une aventure au Groënland de Flemming Jensen
Éditions Actes Sud, 442 pages, 9.50€, présenté par AnneSo ;

Martin, instituteur danois de trente-huit ans qui ressent un vide dans son existence, demande sa mutation dans la province la plus septentrionale du Danemark, le Groenland. Il prend ses fonctions dans un hameau de cent cinquante âmes : Nunaqarfik, à plus de cinq cents kilomètres au nord du cercle polaire. Armé de ses bonnes intentions, encombré de sa mauvaise conscience coloniale et de ses idées pré-conçues, Martin découvre une communauté solidaire, dont la vie s’organise en fonction de la nature environnante – et pas malgré elle. Au fil des mois qui passent et des rencontres, dans une société où le rire est érigé en remède suprême contre la peur ou la tristesse, il apprend à apprécier ce qui est, sans se soucier de ce qui aurait pu être, et trouve ce à quoi il aspirait : l’aventure, l’immensité, l’harmonie, l’amour. Roman chaleureux et humaniste, qui dénonce notamment les ravages de la colonisation du Groenland par le Danemark, Imaqa est un hymne à la tolérance et à la douceur, porté par un humour irrésistible.

Une vie entre deux océans de M.L. Stedman
Éditions Le Livre de Poche, 528 pages, 7.90€, présenté par Morganne ;

Après avoir connu les horreurs de la Grande Guerre, Tom Sherbourne revient en Australie. Aspirant à la tranquillité, il accepte un poste de gardien de phare sur l île de Janus, un bout de terre sauvage et reculé. Là, il coule des jours heureux avec sa femme, Isabel. Un bonheur peu à peu contrarié par leurs échecs répétés pour avoir un enfant. Jusqu à ce jour où un canot vient s échouer sur le rivage. À son bord, le cadavre d un homme, ainsi qu un bébé, sain et sauf. Pour connaître enfin la joie d être parents, Isabel demande à Tom d ignorer le

La place du diamant de Merce Rodoreda
Éditions Gallimard, 238 pages, 9.50€, présenté par Gemma ;

«Sans travail, sans rien en vue, j’ai fini de vendre ce qui me restait : mon lit de jeune fille, le matelas du lit aux colonnes, la montre de Quimet que je voulais donner à Antoni lorsqu’il serait grand. Tout le linge. Les coupes, les tasses, le buffet… Et quand il ne me restait rien en dehors de ces monnaies qui me semblaient sacrées, j’ai fait taire ma fierté et je suis allée chez mes anciens patrons.» Une Catalane, femme du peuple, originaire du quartier de Gràcia à Barcelone, raconte sa vie. Avec délicatesse et discrétion, Natàlia évoque son adolescence, le travail – elle est alors vendeuse dans une pâtisserie du quartier -, son mariage, les maternités, la mort de son mari, milicien dans l’armée républicaine, la guerre civile, la faim, le désespoir, son remariage… Ce témoignage émouvant par la simplicité d’une vie banale en apparence, mais qui se déroule pendant une époque mouvementée, la guerre civile puis les années noires qui suivent la victoire du franquisme, est considéré comme le chef-d’œuvre du roman catalan depuis un quart de siècle.

La vieille dame qui ne voulait pas mourir avant de l’avoir refait de Margot D. Marguerite
Éditions Pocket, 600 pages, 8.20€, présenté par Véronique.

Depuis qu’une mystérieuse  » bande de vieux  » exécute un à un leurs lieutenants, Zampierri et Stan-le-Slave, barons de la pègre, se perdent en conjectures. Aussi bizarre que cela puisse paraître, il semblerait qu’une vieille dame veuille leur peau.
Cette femme, c’est Pauline Verdi – quelques décennies au compteur, passées pour la plupart dans le militantisme armé. Espagne, Indochine, Algérie, elle a été de toutes les luttes antifascistes et anti-impérialistes. Et si elle réactive aujourd’hui ses anciens réseaux, c’est pour une raison bien personnelle : la famille. Et la vengeance…

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

La horde du contrevent de Alain Damasio
Éditions Folio, 736 pages, 11€, présenté par Olghir

Un groupe d’élite, formé dès l’enfance à faire face, part des confins d’une terre féroce, saignée de rafales, pour aller chercher l’origine du vent. Ils sont vingt-trois, un bloc, un nœud de courage : la Horde. Ils sont pilier, ailier, traceur, aéromaître et géomaître, feuleuse et sourcière, troubadour et scribe. Ils traversent leur monde debout, à pied, en quête d’un Extrême-Amont qui fuit devant eux comme un horizon fou. Expérience de lecture unique, La Horde du Contrevent est un livre-univers qui fond d’un même feu l’aventure et la poésie des parcours, le combat nu et la quête d’un sens profond du vivant qui unirait le mouvement et le lien. Chaque mot résonne, claque, fuse : Alain Damasio joue de sa plume comme d’un pinceau, d’une caméra ou d’une arme… Chef-d’œuvre porté par un bouche-à-oreille rare, le roman a été logiquement récompensé par le Grand Prix de l’Imaginaire.

 

 

la-horde-du-contrevent


La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 6 au 10 février 2017. Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local pour la prochaine réunion.

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


sapin-livresC’était la réunion de Noël, de nombreuses personnes ont ramené de bonnes choses à manger. Merci beaucoup à tous, on s’est régalé et on a passé un excellent moment !

Maintenant passons aux livres ! Car qui dit réunion spéciale Noël, dit échange de cadeaux !

Véronique a offert Mille femmes blanches de Jim Fergus à Hélène ;

Sylvain a offert Le roi des Aulnes de Michel Tournier à Nicolas ;

Morganne a offert La petite boulangerie du bout du monde de Jenny Colgan à Cassiopée ;

Hélène a offert Le guide des égarés de Jean d’Ormesson à Nathan ;

Oscar a offert La conjuration des Imbéciles de John Kennedy Toole à Erika ;

Nicolas a offert La voix du feu de Alan Moore à Léa ;

Léa a offert Dans le jardin de l’ogre de Leïa Slimani à Cathy ;

Erika a offert Les vestiges du jour de Kazuo Ishiguro à Olghir ;

Cathy a offert Une pluie sans fin de Michael Farris Smith à Anaïs ;

 noel

AnneSo a offert Les désorientés de Amine Maalouf à Osca ;.

Gemma a offert Le vieux qui lisait des romans d’amour de Luis Sepúlveda à Rémi ;

Cassiopée a offert Le puits des mémoires, tome 1 de Gabriel Katz à Betty ;

Nathan a offert Chanson douce de Leïla Slimani à Sylvain ;

Olghir a offert L’hiverrier de Terry Pratchett à AnneSo ;

Rémi a offert Les villes invisibles de Italo Calvino à Morganne ;

Anne-Gaëlle a offert La dame du manoir de Wildfell Hall de Anne Brönte à Gemma ;

Betty a offert Roman avec Cocaïne de M Aguéev à Véronique ;

Merci beaucoup à tout le monde pour cette très belle réunion de Noël !


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page facebook si vous avez des questions.

À bientôt  !

Résumé par Cassiopée

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3 réflexions sur “Résumé de la 59ème réunion du club de lecture

  1. Lamotte sara dit :

    Bonjour, je serais ravie de pouvoir participer à vos rencontres. Aimant beaucoup lire et souhaitant échanger avec les autres sur leurs lectures, je serai disponible pour votre rencontre du 9 février en cas de désistement, ou pour une prochaine date bien sûr.
    Merci,
    Sara

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