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Résumé de la 67ème réunion du club de lecture

Résumé de la 67ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres du 8 novembre 2017 !

Pour cette réunion du mois de novembre, nous étions 16 à nous retrouver à la librairie Les Quatre Chemins ! Encore une fois, la littérature et la nourriture furent à l’honneur.

 


Présentation des livres :

Mercy Thompson, tome 1 de Patricia Briggs
Editions Milady, 3.99€, présenté par Cassiopée ;

Mercy Thompson n’est pas une fille ordinaire. Mécanicienne dans le Montana, c’est une dure à cuire qui n’hésite pas à mettre les mains dans le cambouis et à sortir les griffes -littéralement-quand le danger frappe à sa porte. Mais ce n’est pas tout : son voisin très sexy est l’Alpha d’une meute de loups-garous, le minibus qu’elle bricole en ce moment appartient à un vampire, et la vieille dame très digne qui lui rend visite vient jeter des sorts sur son garage. Au coeur de ce monde des créatures de la nuit, Mercy se trouve mêlée à une délicate affaire de meurtre et d’enlèvement…

Dites au loup que je suis chez moi de Carol Rifka Blunt
Éditions 10-18, 8.80€, présenté par Morgane ;

Nous sommes au milieu des années 1980, aux États-Unis. June est une adolescente taciturne, écrasée par une sœur aînée histrionique et des parents aussi absents qu’ennuyeux. Depuis sa banlieue triste du New Jersey, elle rêve d’art et de son oncle Finn, un peintre new-yorkais reconnu. Mais Finn est très affaibli et meurt bientôt de cette maladie qu’on n’évoque qu’à demi-mot, le sida. Inconsolable, la jeune fille se lie d’amitié avec un homme étrange, Toby, qui se présente comme l’ami de Finn. Confrontée à l’incompréhension de son entourage, et à la réalité d’une maladie encore honteuse, June va brusquement basculer dans le monde des adultes et son hypocrisie.

Ma vie pour la tienne de Jodi Picoult
Éditions J’ai Lu, 8.10€, présenté par Marie ;

A treize ans, Anna a déjà subi de nombreuses interventions et transfusions afin que sa sœur aînée Kate puisse combattre la leucémie qui la ronge depuis l’enfance. Anna sait qu’elle a été conçue pour être génétiquement compatible avec Kate et qu’elle est son seul espoir. Cependant, lorsqu’on lui demande de faire don d’un rein, l’adolescente refuse. Elle veut disposer librement de son corps et ira jusqu’au bout pour se faire entendre… S’inspirant d’un fait réel sur une  » enfant-médicament « , voici un récit choral subtil et profondément humain.

La ménagerie de papier de Ken Liu
Éditions Folio SF, 8.20€, présenté par Nicolas ;

Serait-il possible de décrypter les algorithmes de l’amour ? Peut-être les tentaculaires compagnies de l’Internet y parviendront-elles un jour ? Elles sauraient, alors, dire si deux personnes sont vraiment faites pour être ensemble. Et si l’immortalité nous était offerte, quelle trajectoire serions-nous amenés à suivre ? Sans doute la route vers les étoiles s’ouvrirait-elle à nous ? D’immenses vaisseaux se dirigeraient vers 61 Virginis pour y trouver… quoi ? Mais les plus beaux des voyages sont peut-être ceux que l’on fait grâce à la mémoire, à l’aide de jouets nés des mains et de l’amour d’une mère : une merveilleuse ménagerie de papier.

La désœuvre de Karine Henry
Editions Babel, 10.70€, présenté par Hélène ;

Apprenant que sa soeur aînée, Barbara, qu’elle n’a plus revue depuis sa disparition, lui a légué sa maison d’Artel, Marie décide de la vider pour la mettre en vente. Le temps d’un été, la voici de retour dans cet endroit isolé et menaçant où Barbara a « fini de l’élever » après la mort de leurs parents ; une jeunesse dévastée par la perte mais aussi par l’absolutisme d’une soeur habitée par l’écriture, follement dédiée à son art. Peu à peu captée par la mémoire intranquille des lieux, Marie retrouve les carnets de Barbara et découvre alors l’étonnant sismogramme d’une jeune femme torturée par le mépris des contingences, acharnée à faire rempart, dans le huis clos de l’écriture, contre les lois inexorables du temps et de la mort, auxquelles elle veut opposer l’Oeuvre. L’une voulait écrire, l’autre simplement vivre. Presque malgré elle, Marie recompose l’histoire familiale, tente de déchiffrer, jusque dans les cicatrices de l’enfance, des raisons de comprendre et d’aimer Barbara en dépit de tout.

Le premier Homme de Albert Camus
Éditions Folio, 7.70€, présenté par Muriel ;

 » En somme, je vais parler de ceux que j’aimais « , écrit Albert Camus dans une note pour Le premier homme. Le projet de ce roman auquel il travaillait au moment de sa mort était ambitieux. Il avait dit un jour que les écrivains « gardent l’espoir de retrouver les secrets d’un art universel qui, à force d’humilité et de maîtrise, ressusciterait enfin les personnages dans leur chair et dans leur durée « .Il avait jeté les bases de ce qui serait le récit de l’enfance de son  » premier homme « . Cette rédaction initiale a un caractère autobiographique qui aurait sûrement disparu dans la version définitive du roman. Mais c’est justement ce côté autobiographique qui est précieux aujourd’hui. Après avoir lu ces pages, on voit apparaître les racines de ce qui fera la personnalité de Camus, sa sensibilité, la genèse de sa pensée, les raisons de son engagement. Pourquoi, toute sa vie, il aura voulu parler au nom de ceux à qui la parole est refusée.

La servante écarlate de Margaret Atwood
Éditions Robert Laffon, 11.50€, présenté par Sarah ;

Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred,  » servante écarlate  » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler… En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté. Paru pour la première fois en 1985, La Servante écarlates’est vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde. Devenu un classique de la littérature anglophone, ce roman, qui n’est pas sans évoquer le 1984 de George Orwell, décrit un quotidien glaçant qui n’a jamais semblé aussi proche, nous rappelant combien fragiles sont nos libertés.

Sauvez Mozart de Raphael Jerusalmy
Éditions Babel, 6.70€, présenté par Anne-France ;

C’est l’histoire d’un attentat musical. Eté 1939, au lendemain de l’Anschluss, Otto J Steiner égrène ses jours dans un sanatorium de Salzbourg tandis qu’au-dehors l’Histoire montre les crocs. Autrichien, juif (un peu), seul (complètement), il n’aime plus que la musique et la tuberculose le ronge autant que l’humiliation d’être malade, ou les privations qui achèvent de le pousser à la marge du monde. Un monde dissonant à son oreille de mélomane, une faute de goût existentielle pour cette âme libre, témoin privilégié et involontaire du délitement d’une certaine idée de l’homme. Tout semble joué, quand un événement inattendu le conduit à deux doigts de faire basculer le siècle. Mais s’il ne restait plus rien à sauver sauf Mozart ? Un premier roman farouchement subversif, conduit avec un humour glaçant, une cruauté précise et une gravité malicieuse.

Quand sort la recluse de Fred Vargas
Éditions Flammarion, 21€, présenté par Cathy ;

« – Trois morts, c’est exact, dit Danglard. Mais cela regarde les médecins, les épidémiologistes, les zoologues. Nous, en aucun cas. Ce n’est pas de notre compétence.
– Ce qu’il serait bon de vérifier, dit Adamsberg. J’ai donc rendez-vous demain au Muséum d’Histoire naturelle.
– Je ne veux pas y croire, je ne veux pas y croire. Revenez-nous, commissaire. Bon sang mais dans quelles brumes avez-vous perdu la vue ?
– Je vois très bien dans les brumes, dit Adamsberg un peu sèchement, en posant ses deux mains à plat sur la table. Je vais donc être net. Je crois que ces trois hommes ont été assassinés.
– Assassinés, répéta le commandant Danglard. Par l’araignée recluse ? »

 L’arabe du futur de Riad Sattouf

Éditions Allary, 20.90€, présenté par Gemma ;

Un roman graphique où Riad Sattouf raconte sa jeunesse dans la Libye de Kadhafi et la Syrie d’Hafez al-Assad.
Né en 1978 d’un père syrien et d’une mère bretonne, Riad Sattouf grandit d’abord à Tripoli, en Libye, où son père vient d’être nommé professeur. Issu d’un milieu pauvre, féru de politique et obsédé par le panarabisme, Abdel-Razak Sattouf élève son fils Riad dans le culte des grands dictateurs arabes, symboles de modernité et de puissance virile.
En 1984, la famille déménage en Syrie et rejoint le berceau des Sattouf, un petit village près de Homs. Malmené par ses cousins (il est blond, cela n’aide pas…), le jeune Riad découvre la rudesse de la vie paysanne traditionnelle. Son père, lui, n’a qu’une idée en tête : que son fils Riad aille à l’école syrienne et devienne un Arabe moderne et éduqué, un Arabe du futur.
L’Arabe du futur sera publié en trois volumes. Ce premier tome couvre la période 1978-1984.

Au bonheur des dames de Emile Zola
Éditions Le Livre de Poche, 4.50€, présenté par Betty ;

Octave Mouret affole les femmes de désir. Son grand magasin parisien, Au Bonheur des Dames, est un paradis pour les sens. Les tissus s’amoncellent, éblouissants, délicats. Tout ce qu’une femme peut acheter en 1883, Octave Mouret le vend, avec des techniques révolutionnaires. Le succès est immense. Mais ce bazar est une catastrophe pour le quartier, les petits commerces meurent, les spéculations immobilières se multiplient. Et le personnel connaît une vie d’enfer. Denise échoue de Valognes dans cette fournaise, démunie mais tenace.
Zola fait de la jeune fille et de son puissant patron amoureux d’elle le symbole du modernisme et des crises qu’il suscite. Personne ne pourra plus entrer dans un grand magasin sans ressentir ce que Zola raconte avec génie : les fourmillements de la vie.

Histoires mystérieuses de Isaac Asimov
Éditions Folio SF, 8.20€, présenté par Oscar ;

Prisonnier de son embonpoint et ennemi juré des voyages, le célèbre Dr Urth, extraterrologiste émérite, ne s’est jamais éloigné de son domicile. Cependant, ce savant en pantoufles possède une connaissance si parfaite des planètes étrangères et de leurs habitants que c’est à lui que la police a le plus souvent recours pour démasquer les criminels intergalactiques. Ainsi, pour notre plus grande joie, assistons-nous au mariage heureux de la science-fiction et de l’intrigue policière. Du crime parfait sur la Lune aux aventures d’un James Bond de l’an 4000 agressé par les filles de l’espace, le grand mérite du Dr Urth – et de son créateur – sera de ne jamais faire appel à d’opportuns gadgets futuristes pour résoudre les énigmes, mais à la pure et simple logique.

Le premier miracle de Gilles Lagardinier
Éditions J’ai Lu, 7.90€, présenté par Anne-Cécile ;

Karen Holt est agent d’un service de renseignements très particulier. Benjamin Horwood est un universitaire qui ne sait plus où il en est. Elle enquête sur une spectaculaire série de vols d’objets historiques à travers le monde. Lui passe ses vacances en France sur les traces d’un amour perdu. Lorsque le vénérable historien qui aidait Karen à traquer les voleurs hors norme meurt dans d’étranges circonstances, elle n’a d’autre choix que de recruter Ben, quitte à l’obliger. Ce qu’ils vont vivre va les bouleverser. Ce qu’ils vont découvrir va les fasciner. Ce qu’ils vont affronter peut facilement les détruire…

– L’incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pélerinage de Haruki Murakami
Éditions 10-18, 8.10€, présenté par Stéphanie ;

 » Depuis le mois de juillet de sa deuxième année d’université jusqu’au mois de janvier de l’année suivante, Tsukuru Tazaki vécut en pensant presque exclusivement à la mort. « 

À Nagoya, ils étaient cinq amis, inséparables. Puis Tsukuru a gagné Tokyo. Un jour, ils lui ont signifié qu’ils ne voulaient plus jamais le voir. Sans raison. Pendant seize ans, celui qui est devenu architecte a vécu séparé du monde. Avant de rencontrer Sara. Pour vivre cet amour, Tsukuru va entamer son pèlerinage, et confronter le passé pour comprendre ce qui a brisé le cercle.Renouant avec le réalisme onirique de ses débuts, le maître conteur de la trilogie 1Q84 tisse une fable initiatique d’une envoûtante étrangeté, à la mélancolie apaisée.


Sera à lire pour la prochaine rencontre :

La ménagerie de papier de Ken Liu
Éditions Folio SF, 8.20€, présenté par Nicolas ;

Serait-il possible de décrypter les algorithmes de l’amour ? Peut-être les tentaculaires compagnies de l’Internet y parviendront-elles un jour ? Elles sauraient, alors, dire si deux personnes sont vraiment faites pour être ensemble. Et si l’immortalité nous était offerte, quelle trajectoire serions-nous amenés à suivre ? Sans doute la route vers les étoiles s’ouvrirait-elle à nous ? D’immenses vaisseaux se dirigeraient vers 61 Virginis pour y trouver… quoi ? Mais les plus beaux des voyages sont peut-être ceux que l’on fait grâce à la mémoire, à l’aide de jouets nés des mains et de l’amour d’une mère : une merveilleuse ménagerie de papier.

La ménagerie de papier

 


 

La prochaine réunion :

 

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 18 au 21 décembre 2017. Ce sera la réunion de Noël ! Nous vous en dirons plus dans le prochain post.

Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

 

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.

 


 

Vous pouvez retrouver l’interview de Jo Walton effectuée par Nicolas ICIcropped-morwenna.jpg

Jo_Walton

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

 

À bientôt  !

 

Résumé par Cassiopée

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