État

Résumé de la 76ème réunion du club de lecture

 Résumé de la 76ème rencontre du club de lecture Lille aux livres du 29 août 2018 !
Pour cette réunion du mois d’août, nous étions 18 à nous retrouver à la librairie « Les Quatre Chemins » pour profiter dans la bonne humeur de la nourriture et des discussions autour de nos lectures !
Merci à tous d’avoir répondu présent !

Voici l’ensemble des livres qui ont été présentés durant la réunion :

– L’Atelier des Sorciers de Shirahama Kamome
Pika Edition– 208 pages – 7,50€ (Manga – Tome 1/3) – présenté par Cassiopée ;

Coco a toujours été fascinée par la magie. Hélas, seuls les sorciers peuvent pratiquer cet art et les élus sont choisis dès la naissance. Un jour, Kieffrey, un sorcier, arrive dans le village de la jeune fille. En l’espionnant, Coco comprend alors la véritable nature de la magie et se rappelle d’un livre de magie et d’un encrier qu’elle a achetés à un mystérieux inconnu quand elle était enfant. Elle s’exerce alors en cachette. Mais, dans son ignorance, Coco commet un acte tragique !
Dès lors, elle devient la disciple de Kieffrey et va découvrir un monde dont elle ne soupçonnait pas l’existence !

 

– Pierre et Jean de Maupassant
Flammarion Librio – 126 pages – 2€ – présenté par Florence ;

Tout les oppose. Alors que Jean est blond, calme, doux, de caractère égal, Pierre est noir, emporté, rancunier, exalté. Tant que rien n’ébranle l’équilibre familial, les deux frères mènent une vie apparemment paisible. Mais lorsqu’un ami de la famille lègue toute sa fortune à Jean, la jalousie que Pierre nourrit pour son frère cadet éclate au grand jour. Il enquête alors pour découvrir les raisons de cet incompréhensible héritage, au risque de sacrifier son bonheur…

– Dernières Nouvelles du Monde de Anthony Burgess
Non réédité – 637 pages – présenté par Sylvain ;

À travers les personnages du livre, c’est la conscience même du siècle qui est en question, dans une atmosphère d’apocalypse. Et quels personnages ! Freud, sauvé des nazis comme Moïse des eaux, mais qui se meurt du cancer et s’interroge en revivant et révisant sa vie. Trotsky, qui rêve de bonheur universel par la révolution, en parcourant les rues de New York à la veille d’octobre 1917, et qui, déchiré par sa dialectique personnelle, entend déjà grincer sa mort entre les notes d’une guitare mexicaine. val Brodie, poète humaniste devenu romancier de science-fiction par désespoir de l’homme et qui a prévu l’apocalypse cosmique où s’engloutira la planète.
Il y aura d’autres Freud, d’autres Trotsky et même un autre Fils de l’Homme. pour le meilleur ou pour le pire ? Qui vivra verra…

 

– Recettes d’Amour et de Meurtre de Sally Andrew
J’ai lu – 496 pages – 8€ – présenté par Anne Cécile ;

1 homme trapu qui maltraite son épouse,
1 petite épouse bien tendre,
1 dure à cuire de taille moyenne qui en pince pour l’épouse,
1 fusil de chasse,
1 petite ville du Karoo marinée en secret,
3 bouteilles de brandy Klipdrift,
1 poignée de piments,
1 jardinier inoffensif,
1 new-yorkaise chaude comme la braise,
7 adventistes du septième jour (parés pour la fin du monde),
1 détective amatrice avec un cœur d’artichaut,
2 policiers pleins de sang-froid,
1 poignée de fausses pistes et de suspects bien mélangés,
1 pincée d’envie.
Jetez tous les ingrédients dans une grande casserole et laissez lentement mijoter pendant quelques années en remuant avec une cuillère en bois.
Vers la fin, ajoutez le piment et le brandy, puis montez le feu.

– Le Passage de Justin Cronin
Pocket – 1280 pages – 11,80€ – présenté par Sophie ;

Il y a un siècle, le monde a sombré dans le chaos. Une épidémie, dont l’origine ne fut jamais identifiée, a transformé l’homme en mutant et réduit la civilisation à néant. Les derniers représentants de l’humanité vivent en colonie, luttant jour après jour pour survivre. Surgie de nulle part, une jeune fille vient à leur rencontre. Elle semble avoir 14 ans. Elle en a cent de plus.

– À l’Estomac de  Chuck Palahniuk
Points – 544 pages – 8,20€ – présenté par Anthelme ;

En répondant à cette mystérieuse annonce, les vingt-trois protagonistes d’A l’estomac s’imaginaient couler des jours tranquilles dans un endroit de rêve. Oui, mais voilà, l’endroit en question, un théâtre délabré est… terrifiant. Isolés du monde, maltraités, privés petit à petit de toute ressource – chauffage, lumière et surtout nourriture -, nos écrivaillions s’affolent. Convaincus qu’ils sont l’objet d’une mise en scène propre à nourrir le best-seller de l’année ou le scénario d’un reality-show a succès, tous se lancent dans une compétition acharnée pour survivre. A mesure que se dégradent les conditions de vie, leurs manigances pour sortir indemnes de ce lieu infernal se font plus cruelles, et leurs écrits, qui composent le livre, plus déviants.

Les vieux fourneaux – Tome 1: Ceux qui restent de Paul Cauuet/Wilfrid Lupano
Dargaud – 56 pages – 12€ – présenté par Cindy ;

Les Vieux Fourneaux raconte les aventures de trois septuagénaires, amis depuis leur plus tendre enfance: Antoine, Emile et Pierrot. Chacun a suivi sa route, chacun a fait ses choix, fondé (ou non) une famille. Séquielles, souvenirs, fragments de vie (presque) passés. Il reste pourtant à ces trois là de belles choses à vivre, er une solide amitié chevillée au corps.

Des souris et des hommes de John Steinbeck
Belin – 189 pages – 5,95€ – présenté par Lokmane ;

En Californie, pendant la Grande Crise, Lennie et George vont de ferme en ferme. Ils louent leurs bras en attendant le jour où ils auront leur ferme à eux, avec un petit bout de luzerne pour élever des lapins. Lennie, malgré sa taille de colosse, n’a pas plus de malice qu’un enfant de six ans ; George veille sur lui, le protège du monde qui n’est pas tendre aux innocents. Le soir, ils se racontent leur rêve, celui de la maison et des lapins. Mais allez savoir pourquoi, les rêves de certains finissent toujours en cauchemars.

 

Répliques de Marie Christine Collard
Noir au Blanc – 320 pages – 9,50€ – présenté par Annie France ;

« Cachée au sein de la foule, anonyme, invisible, Nina levait les bras, remuait les hanches et hurlait son nom. Une petite flamme sèche la dévorait, l’embrasait tout entière. Ses joues étaient brûlantes. Son regard, de glace. Elle attendait, consumée d’impatience, qu’il fût vingt et une heures… » 1995… 2011… En retrouvant son poste au Lycée français de Tokyo, Vincent croit tout avoir appris des séismes et de leurs répliques. Mais la lame de fond qui va changer le destin de ce professeur de lettres s’appelle Nina, une élève surdouée qui va pulvériser sa vie avec la violence d’une explosion nucléaire. Marie Christine Collard vit et travaille à Lille, dans les Hauts-de-France. Expa­triée au Japon pendant une quinzaine d’années, elle est l’auteur d’un premier roman, Fugu, inspiré par ses années nippones. Avec Répliques, elle immerge le lecteur dans la comple­xité des relations de cet énigmatique pays : des codes, des modes de vie qui fascinent, qui attirent et parfois effraient…

– Le plus petit baiser jamais recensé de Mathias Malzieu
J’ai lu – 157 pages – 6€ – présenté par Céline ;

Un inventeur dépressif rencontre une fille qui disparaît quand on l’embrasse. Alors qu’ils échangent le plus petit baiser jamais recensé, elle se volatilise d’un coup. Aidé par un détective à la retraite et un perroquet hors du commun, l’inventeur se lance alors à la recherche de celle qui « fait pousser des roses dans le trou d’obus qui lui sert de cour ». Ces deux grands brûlés de l’amour sauront-ils affronter leurs peurs pour vivre leur histoire ? Un vrai faux polar romantique, regorgeant de gourmandise explosive

 

Lire Lolita à Téhéran de Azar Nafisi
10/18 – 480 pages – 9,60€ – présenté par Julien ;

Après avoir démissionné de l’Université de Téhéran sous la pression des autorités iraniennes, Azar Nafisi a réuni pendant deux ans, dans l’intimité de son salon, sept étudiantes pour y lire Nabokov, Fitzgerald, Austen… Ce livre magnifique est le portrait brut et déchirant de la révolution islamique en Iran. La démonstration magistrale que l’imagination bâtit la liberté.

– Le dernier jour d’un condamné de Victor Hugo
Pocket Classiques – 112 pages – 1,55€ – présenté par Lucie ;

 » Encore six heures et je serai mort. Est-il bien vrai que je serai mort avant la fin du jour ?  » Bientôt, sa tête roulera dans la sciure. Jugé, emprisonné, enchaîné, il attend dans l’épouvante. Sa grâce lui a été refusée.  » J’ai peur  » – et notre peur grandit avec la sienne. L’aumônier viendra, puis les assistants du bourreau. Il montera dans la charrette, traversera la foule hideuse buveuse de sang. Au bout de la marche au supplice, l’apparition de la guillotine, et l’échelle qui mène à l’échafaud. On dit qu’on ne souffre pas, que c’est une fin douce, mais qui le sait ?
On ne sait rien de cet homme que la justice va assassiner, sinon qu’il est trop jeune pour mourir. Avec lui, nous vivons ce cauchemar, cette absurdité horrifiante de la peine capitale que, personne avant Victor Hugo n’avait songé à dénoncer.

– Moi ce que j’aime c’est les monstres de Emil Ferris
Monsieur Toussaint Louverture – 416 pages (Roman graphique) – 34,90€ – présenté par Nicolas ;

Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, adore les fantômes, les vampires et autres morts-vivants. Elle s’imagine même être un loup-garou: plus facile, ici, d’être un monstre que d’être une femme. Le jour de la Saint-Valentin, sa voisine, la belle Anka Silverberg, se suicide d’une balle dans le coeur. Mais Karen n’y croit pas et décide d’élucider ce mystère. Elle va vite découvrir qu’entre le passé d’Anka dans l’Allemagne nazie, son propre quartier prêt à s’embraser et les secrets tapis dans l’ombre de son quotidien, les monstres, bons ou mauvais, sont des êtres comme les autres, ambigus, torturés et fascinants. Journal intime d’une artiste prodige, Moi, ce que j’aime, c’est les monstres est un kaléidoscope brillant d’énergie et d’émotions, l’histoire magnifiquement contée d’une fascinante enfant. Dans cette oeuvre magistrale, tout à la fois enquête, drame familial et témoignage historique, Emil Ferris tisse un lien infiniment personnel entre un expressionnisme féroce, les hachures d’un Crumb et l’univers de Maurice Sendak.

– La Dangereuse de Loubna Abidar 
Stock – 198 pages – 17€ – présenté par Sara ;

Le 5 novembre 2015, en sortant de la gare de Casablanca, Loubna Abidar s’est fait tabasser dans la rue par un groupe d’hommes qui l’avaient reconnue. Les deux cliniques successives où elle est arrivée pour se faire soigner, le visage en sang, ont refusé de l’accueillir. Au commissariat où elle s’est rendue pour déposer plainte, les policiers se sont moqué d’elle et ne l’ont pas laissée rentrer. Le lendemain matin, Loubna a fait sa valise a pris le premier avion pour la France.
Ce qui vaut à Loubna Abidar d’être menacée de mort, c’est d’être l’une des actrices les plus connues du Maroc et d’avoir osé incarner une prostituée dans Much loved, du réalisateur franco-marocain Nabil Ayouch. Le film où Loubna joue le rôle principal, avec ses scènes de nudité, d’amour et de sexe, a enflammé encore davantage l’hystérie des hommes de son pays et au-delà, bien qu’il n’ait été vu que par extraits sur internet, où des scènes ont été falsifiées et caricaturées : à la suite de sa présentation au Festival de Cannes, il a été interdit au Maroc, considéré comme « un outrage grave aux valeurs morales et à la femme marocaine, et une atteinte flagrante à l’image du royaume ».
Par son courage, Loubna Abidar est devenue le symbole de toutes les femmes que la tradition arabo-musulmane divise en deux catégories : les pures et les putes. Une femme qui montre son corps est une pute. Une femme qui parle de son corps est une pute. Une femme qui prend la parole est une pute. Une femme qui tient tête est une pute. Une femme qui a du plaisir est une pute. Une femme qui éprouve de l’amour est une pute. Une femme qui revendique sa liberté est une pute. Une femme qui est une femme est une pute. Toutes les femmes sont des putes.
Ce livre raconte la vie d’une femme arabe dans un monde d’hommes : l’histoire exemplaire de Loubna Abidar, la « catastrophe » qu’est sa naissance parce qu’elle est une fille, la violence de son père alors qu’elle était enfant au Maroc, la violence des autres hommes que dérange son métier d’actrice, son émancipation par le cinéma, par son insolence, par sa liberté – et le prix très cher payé de cette liberté.

– Feu l’Indien de Madame de Leonard Wibberley
Heros-Limite Editions –  224 pages – 12€ – présenté par Oscar ;

Pendant la Deuxième guerre mondiale, une attachante et énergique veuve anglaise, aidée par le spectre d’un Indien peau-rouge mort trois cents ans plus tôt et capable de prédire l’avenir, est confrontée à une série d’aventures rocambolesques.

Druide de Olivier Péru
J’ai lu –  602 pages – 8,90€ – présenté par Patrick ;

Les druides règnent sur une forêt primordiale et sacrée sise au coeur du monde. Détenteurs d’une sagesse millénaire, ils sont les gardiens du Pacte Ancien, dont le respect garantit la paix entre les peuples. Mais un crime de sang d’une violence inouïe met en péril le fragile échiquier politique des royaumes du Nord. Le druide Obrigan, aidé de ses deux apprentis, ne dispose que de vingt et un jours, pas un de plus, pour élucider les circonstances du drame, faute de quoi une guerre totale éclatera.
Et tandis que le compte à rebours tourne, chaque lune apporte son lot de nouveaux cadavres, l’entraînant toujours plus loin dans l’horreur…

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

– Lovestar de Andri Snaer Magnason 
J’ai Lu – 432 pages – 8€ – présenté par Hélène ;

LoveStar LoveStar, industriel génial et visionnaire, a bâti sa fortune sur un système de communication inspiré des oiseaux migrateurs, libérant pour toujours l’humanité du carcan de l’électronique. Et ce n’était que le premier jalon de son empire. Entre autres inventions révolutionnaires, ReGret vous permet de rembobiner vos enfants, inLove calcule votre âme soeur sans erreur possible, et avec LoveMort vous pouvez offrir à vos concitoyens le spectacle grandiose de votre corps changé en étoile filante. Indriði et Sigrfður filaient le parfait amour, jusqu’au jour où Sigrfður reçoit sa lettre d’inLovE : ça y est, le système a trouvé son seul et unique… mais ce n’est pas Indriði !

Lovestar

 


La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 24 au 28 septembre 2018. Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.

 


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

À bientôt  !

Résumé par Sylvain

Publicités

Ce que j'en pense ...

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s