Challenge « L’ange d’Ayala » par Pauline

C’est dans le cadre d’un challenge proposé par mon club de lecture lillois, l’île aux livres, que j’ai lu L’Ange d’Ayala d’Anthony Trollope, romancier britannique du 19ème siècle. Cela faisait plusieurs mois que je me disais qu’il serait grand temps pour moi de découvrir cet auteur.

L�En effet, la bibliothèque dans laquelle je travaille possède la quasi intégralité de son œuvre, mais en version originale, ce qui me freinait un peu. J’ai donc sauté sur l’occasion que représentait cette traduction proposée par le club de lecture pour aller à la rencontre de cet auteur célèbre mais encore inconnu de ma petite personne.

Résumé de l’éditeur

Londres, en pleine ère victorienne. Ayala et sa sœurLucy, orphelines sans le sou, sont chacune adoptées par le frère et la sœur de leur défunte mère. Ayala, belle et séduisante, part vivre chez sa tante, mariée à un riche banquier, tandis que Lucy, moins jolie, est adoptée par son oncle, modeste employé de l’Amirauté. La beauté et le succès d’Ayala auprès des hommes suscitent rapidement la jalousie de sa tante et de ses cousines.

Pour une fois, on peut dire que ce résumé, présent sur la quatrième de couverture, n’en dévoile pas trop, voire même pas assez. Mais cela ne veut pas dire que ce roman met du temps à démarrer, bien au contraire ! Dès le premier chapitre, on est bel et bien dans le bain !

Mon avis

De manière générale, j’ai beaucoup apprécié ce roman. Pour lire un “pavé” de plus de 600 pages en moins d’une semaine, il faut que ça soit le cas de toute manière. Les protagonistes de ce roman, bien plus nombreux et complexes qu’il n’y parait au départ, connaissent de nombreuses péripéties et la lectrice que je suis ne s’est jamais ennuyée !

De plus, la forme de ce roman, c’est-à-dire la compilation de feuilletons, lui donne un rythme très agréable. Les chapitres sont ni trop courts ni trop longs, et des petits “résumés” resituant les principales intrigues sont régulièrement proposés, ce qui aide à ne pas perdre le fil.

J’avais un peu peur que l’aspect principalement romantique de cette œuvre ne me plaise, mais malgré cette thématique qui pouvait me sembler légère, Anthony Trollope met l’accent sur la situation des jeunes demoiselles de la bourgeoisie de son époque, souvent obligées de se marier pour “exister”, comme le résume bien cette réplique d’une des jeunes héroïnes de l’Ange d’Ayala :

Moi, si je ne me marie pas, je ne pourrai jamais rien être. Il me sera impossible de voler de mes propres ailes, si l’on peut dire. Je n’ai pas d’autres moyens de me signaler à l’attention du monde. Toi, tu es un homme.

Pour moi, le seul point faible de ce roman, c’est le tournant un peu trop positif que prennent les choses à la fin de ce dernier. Mais pour les amateurs/amatrices de romans sentimentaux de l’époque victorienne, je pense qu’Anthony Trollope est une référence à ne surtout pas manquer. J’espère d’ailleurs lire d’autres romans de ce dernier dans les mois à venir, afin de me faire un avis plus complet à son sujet.

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