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Sortie littéraire #8

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Bonjour à tous !

Nous vous proposons une sortie littéraire sur Lille le samedi après-midi 18 août 2018.

Au programme :

  • Faire un tour dans différentes librairies du centre ;

et enfin terminer par :

  • Se poser dans un café/salon de thé pour boire une boisson et déguster un goûter.

Ainsi, nous vous donnons …

… Rendez-vous au rez-de-chaussée du Furet du Nord de Lille à 14h le samedi 18 août 2018

Le Furet du Nord est situé 15 Place Charles de Gaulle, 59800 Lille (métro Rihour)

Merci d’indiquer dans les commentaires ci-dessous si vous venez, afin que l’on puisse attendre tout le monde avant de commencer notre balade littéraire.

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À très bientôt !

Inscrits :

  • Cassiopée
  • Remi
  • Morgane
  • Oscar
  • Sixtine
Publicités
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Résumé de la 75ème réunion du club de lecture

 Résumé de la 75ème rencontre du club de lecture Lille aux livres du 18 juin 2018 !

Pour cette réunion du mois de juillet, nous étions 22 à nous retrouver à la librairie « Les Quatre Chemins » ! Nous étions un peu plus nombreux cette fois-ci pour profiter dans la bonne humeur de la nourriture et des discussions autour de nos lectures !
Merci à tous d’être toujours plus nombreux !

 

Voici l’ensemble des livres qui ont été présentés durant la réunion :

Cité de Verre (Trilogie new-yorkaise) de Paul Auster
Babel – 444 pages – 9,70€ – présenté par Eric ;

 De toutes les qualités qui ont justifié le succès de la Trilogie new-yorkaise, l’art de la narration est sans doute la plus déterminante. C’est qu’il suffit de s’embarquer dans la première phrase d’un de ces trois romans pour être emporté dans les péripéties de l’action et étourdi jusqu’au vertige par les tribulations des personnages. Très vite pourtant, le thriller prend une allure de quête métaphysique et la ville, illimitée, insaisissable, devient un gigantesque échiquier où Auster dispose ses pions pour mieux nous parler de dépossession.

 

La maison des fatigués de Dominique Mainard
Éditions Joëlle Losfeld – 171 pages – 15,25€ – présenté par Rémi ;

Quelle est donc cette mystérieuse Maison des Fatigués où finissent par arriver les personnages de ces treize nouvelles au hasard de leur quêtes, de leur espoir et de leur détresse ? Qui est la Murène, cette étrange femme aux mains palmées possédant le pouvoir d’accorder aux hommes ce que la vie leur refuse, en échange de ce qu’ils ont de plus précieux ?

Les magiciens (Tome 1) de Lev Grossman
L’Atalante – 510 pages – 23,90€ – présenté par Héloïse ;

Brooklyn. Quentin, dix-sept ans, est un adolescent brillant mais il ronge son frein, prisonnier d’un monde désespérément ennuyeux, en attendant d’intégrer une université de prestige. Comme il regrette le temps de son enfance où les «Chroniques de Fillory» l’entraînaient dans un univers magique où tromper son ennui ! Sa vie se transforme le jour où, à sa grande stupeur, il est admis à la faculté de Brakebills, une école extrêmement élitiste et secrète qui forme des magiciens.
Cinq années d’un rude et dangereux apprentissage l’y attendent. Mais le monde réel, même revu par la magie, n’apporte pas forcément le bonheur. Ce qu’il faudrait, c’est que l’univers de Fillory, celui des contes de son enfance, ne soit pas un monde imaginaire. Qui sait ?

 

La dame n°13 de José-Carlos Somoza
Actes Sud – 559 pages – 10,70€ – présenté par Hélène ;

Salomon Rulfo, jeune professeur de lettres, fait le même cauchemar nuit après nuit. Alors qu’il tente d’en percer le secret, sa quête le conduira aux Dames, sorcières du verbe, et à leur fantastique univers. En compagnie de la belle Raquel, il découvrira que la poésie est une arme d’une beauté terrifiante.

Les jours meilleurs de Cecelia Ahern
Milady – 381 pages – 7,90€ – présenté par Cassiopée ;

A force de traquer le scoop et de dévoiler la vie privée des gens dans les colonnes de la presse à scandale, Kitty est dans l’impasse. Sa carrière de journaliste piétine, et ses frasques lui valent une réputation désastreuse. Tout s’effondre quand elle apprend que Constance, la femme qui lui a tout appris, vit ses derniers instants. Elle se rend à son chevet et lui demande quelle histoire elle a toujours rêvé d’écrire.
Mais la réponse arrive trop tard, sous la forme d’une liste de cent noms, sans aucune explication. Bien décidée à percer le mystère, Kitty tente de comprendre ce qui relie entre eux ces inconnus. En allant à leur rencontre, elle va découvrir des aspects pour le moins inattendus de la vie de Constance et peut-être même trouver un sens à la sienne.

La fille automate de Paolo Bacigalupi
J’ai Lu – 638 pages – 8€ – présenté par Nicolas;

Dans un futur proche où le tarissement des énergies fossiles a radicalement modifié la géopolitique mondiale, la maîtrise de la bio-ingénierie est devenue le nerf d’une guerre industrielle sans merci. Anderson Lake travaille à Bangkok pour le compte d’un géant américain de l’agroalimentaire. Il arpente les marchés à la recherche de souches locales au coeur de bien des enjeux. Son chemin croise celui d’Emiko, la fille automate, une créature étrange et belle, créée de toutes pièces pour satisfaire les caprices décadents des puissants qui la possèdent, mais désormais sans plus d’attaches.

– Le pendule de Foucault d’Umberto Eco
Le Livre de Poche – 656 pages – 8,90€ – présenté par Oscar ;

Après l’immense succès du Nom de la rose, voici le second grand roman d’un géant incontesté de la littérature mondiale. A Paris, au Conservatoire des Arts et Métiers où oscille le pendule de Foucault, Casaubon, le narrateur, attend le rendez-vous qui lui révélera pourquoi son ami Belbo se croit en danger de mort. A Milan trois amis passionné d’ésotérisme et d’occultisme ont imaginé par jeu un gigantesque complot, ourdi au cours des siècles, pour la domination mondiale. Et voici qu’apparaissent en chair et en os les chevaliers de la vengeance… Telles sont les données initiales de ce fabuleux thriller planétaire, incroyablement érudit et follement romanesque, regorgeant de passions et d’énigmes, qui est aussi une fascinante traversée de l’Histoire et de la culture occidentale, des parchemins aux computers, de Descartes aux nazis, de la kabbale à la science. Un de ces romans que l’on n’oublie plus jamais. Et assurément un classique.

Les quatre accords toltèques – La voie de la liberté personnellle de Miguel Ruiz
Editions Jouvence – 141 pages – 7,90€ – présenté par Souriya;

« A chaque fois que vous le lisez, ce n’est pas le livre qui a changé, mais vous. » Don Miguel Ruiz. Castaneda a fait découvrir au grand public les enseignements des chamans mexicains qui ont pour origine la tradition toltèque, gardienne des connaissances de Quetzacoatl, le serpent à plumes. Dans ce livre, Don Miguel révèle la source des croyances limitatrices qui nous privent de joie et créent des souffrances inutiles.
Il montre en des termes très simples comment on peut se libérer du conditionnement collectif – le « rêve de la planète », basé sur la peur – afin de retrouver la dimension d’amour inconditionnel qui est à notre origine et constitue le fondement des enseignements toltèques. Les Quatre Accords proposent un puissant code de conduite capable de transformer rapidement notre vie en une expérience de liberté, de vrai bonheur et d’amour.
Le monde fascinant de la Connaissance véritable et incarnée est enfin à la portée de chacun.

 

– Choucroute maudite de Rita Falk
J’ai lu – 282 pages – 8€ – présenté par Anne-Cécile;

Bienvenue dans le village de Niederkaltenkirchen, Bavière, pour une comédie policière haute en couleur. Le commissaire Franz Eberhofer, viré de Munich pour raisons disciplinaires, se la coulait douce dans sa bourgade natale : les patrouilles finissaient invariablement devant une bière chez Wolfi, en promenade avec Louis II, son chien, dans la boucherie de son copain Simmerl ou à table avec sa mémé sourde comme un pot. Ca, c’était jusqu’à ce que les membres de la famille Neuhofer claquent l’un après l’autre, avec la mère retrouvée pendue dans les bois, le père électricien électrocuté, et le fils aîné aplati façon crêpe sous le poids d’un conteneur. Ne reste plus que Hans, le fils cadet. L’enquête s’annonce déprimante. Mieux vaut prendre des forces et avaler consciencieusement les robustes charcuteries locales.

La Belle de Joza de Kveta Legatova
Editions Libretto – 156 pages – 8,10€ – présenté par Mathilde;

Pour échapper à la Gestapo, Eliska, une jeune et brillante doctoresse tchécoslovaque, lie dans l’urgence son destin à un homme fruste. force de la nature, vendu par ses parents à l’âge de quinze ans. Quittant ainsi une vie pleine de promesses, un amant bien en vue et une belle carriere, Eliska rejoint dans les montagnes un village aux usages d’un autre temps. Pourtant. et contre toute attente, ces deux êtres vont se découvrir, tel la Belle et la Bête, et apprendre à s’aimer dans un paysage comme en suspens au-dessus de la catastrophe européenne.

La trilogie des Ténèbres (Tome 1 de la Trilogie des Ténèbres) de Jean-Luc Bizien
Éditions du Toucan – 563 pages – 9,90€ – présenté par Cindy ;

Seth Ballahan, rédacteur en chef d’un quotidien américain, apprend que Michaël Wang, l’un de ses collaborateurs, est piégé en Corée du Nord. Face à l’absence de réaction de sa hiérarchie, Ballahan décide de secourir le jeune journaliste. Dans Pyongyang, la capitale fantôme où les hommes ne sont que des ombres, il cherche de l’aide auprès de Suzan, une soi-disant correspondante d’O.N.G. canadienne.
Au même moment, l’inconcevable se produit : dans ce pays ultra surveillé, une série de cadavres atrocement mutilés révèle l’existence d’un tueur obsessionnel. Le lieutenant Paik Dong-Soo, brillant militaire nord-coréen, est chargé de l’enquête. A l’issue d’un parcours terrorisant, tous vont se retrouver en un lieu oublié, celui qu’annonce l’Evangile des Ténèbres…

Jonathan Livingston le Goéland de Richard Bach
J’ai Lu – 123 pages – 3€ – présenté par Corinne ;

 » Mes frères ! s’écria Jonathan. Mille années durant, nous avons joué des ailes et du bec pour ramasser des têtes de poisson, mais désormais nous avons une raison de vivre : apprendre, découvrir, être libres ! » Jonathan Livingston n’est pas un goéland comme les autres. Ses parents, les autres membres de son clan, ne voient pas plus loin que le bout de leurs ailes. S’ils volent, c’est uniquement pour se nourrir.
Jonathan, lui, vole pour son seul plaisir. Et en volant toujours plus haut, toujours plus vite, il sait qu’il découvrira un sens plus noble à la vie. Effrayés par son audace, ses semblables le rejettent. Mais Jonathan va se faire de nouveaux amis…

Le coeur et la raison de Jane Austen
Folio Classiques – 515 pages – 8,30€ – présenté par Julien ;

Sense and Sensibility est le premier roman que publia Jane Austen (1811). Le livre procède, si l’on considère le titre, d’une opposition entre deux traits fondamentaux : le bon sens et la sensibilité, qui seraient incarnés par deux sours, Elinor et Marianne. Mais l’une et l’autre sont bien pourvues de ces deux qualités, si Elinor possède plus de jugement, et si Marianne, en adepte du romantisme, a tendance à cultiver les élans de sa sensibilité.
Notamment lorsqu’elle tombe aveuglément amoureuse du héros de ses rêves, Willoughby, un homme superficiel, tourné vers l’argent, qui va la décevoir profondément. La sage, la raisonnable Elinor, qui l’avait mise en garde, avait-elle donc raison ? Et le secret du bonheur serait-il dans l’usage du jugement ? C’est l’être isolé affrontant la société, qu’analyse Jane Austen. La raison consiste à s’ajuster au monde, et non à le braver, à observer des règles qu’on ne peut changer, plutôt qu’à cultiver des rêves et des états d’âme condamnés à rester sans réponse.

Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes
J’ai Lu – 542 pages – 6,90€ – présenté par Céline ;

Algernon est une souris dont le traitement du Pr Nemur et du Dr Strauss vient de décupler l’intelligence. Enhardis par cette réussite, les savants tentent, avec l’assistance de la psychologue Alice Kinnian, d’appliquer leur découverte à Charlie Gordon, un simple d’esprit. C’est bientôt l’extraordinaire éveil de l’intelligence pour le jeune homme. Il découvre un monde dont il avait toujours été exclu, et l’amour qui naît entre Alice et lui achève de le métamorphoser.
Mais un jour, les facultés supérieures d’Algernon commencent à décliner… Cette édition augmentée contient, en plus du roman, la nouvelle originale  » Des fleurs pour Algernon « , ainsi que l’essai autobiographique Algernon, Charlie et moi.

L’homme-semence de Violette Ailhaud
Parole Editions –  42 pages – 8€ – présenté par Annie-France ;

En 1852, Violette Ailhaud est en âge de se marier quand son village des Basses-Alpes est brutalement privé de tous ses hommes par la répression qui suit le soulèvement républicain de décembre 1851. Deux ans passent dans un isolement total. Entre femmes, serment est fait que si un homme vient, il sera leur mari commun, afin que la vie continue dans le ventre de chacune. « Ça vient du fond de la vallée.
Bien avant que ça passe le gué de la rivière, que l’ombre tranche, en un long clin d’œil, le brillant de l’eau entre les iscles, nous savons que c’est un homme. Nos corps vides, de femmes sans mari, se sont mis à résonner d’une façon qui ne trompe pas. Nos bras fatigués s’arrêtent tous ensemble d’amonteiller le foin. Nous nous regardons et chacune se souvient du serment. Nos mains s’empoignent et nos doigts se serrent à en craquer les jointures, notre rêve est en marche, glaçant d’effroi et brûlant de désir. »

Les hauts de Hurlevent de Emily Brontë
Le livre de Poche –  413 pages – 5,60€ – présenté par Morgane ;

Les Hauts de Hurle-Vent sont des terres balayées par les vents du nord. Une famille y vivait, heureuse, quand un jeune bohémien attira le malheur. Mr. Earnshaw avait adopté et aimé Heathcliff. Mais ses enfants l’ont méprisé. Cachant son amour pour Catherine, la fille de son bienfaiteur, Heathcliff prépare une vengeance diabolique. Il s’approprie la fortune de la famille et réduit les héritiers en esclavage.
La malédiction pèsera sur toute la descendance jusqu’au jour où la fille de Catherine aimera à son tour un être misérable et fruste. Ce roman anglais, le plus célèbre du XIXe siècle à nos jours, a été écrit par une jeune fille qui vivait avec ses soeurs au milieu des landes de bruyère. Elle ne connut jamais cette passion violente ni cette haine destructrice. Elle imagina tout, même le fantôme de la femme aimée revenant tourmenter l’orgueilleux qui l’a tuée.

Fahrenheit 451 de Ray Bradbury
Folio SF –  213 pages – 6€ – présenté par Lucie ;

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume.
Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif. Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable. Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé

Underground Raidroad de Colson Whitehead
Albin Michel –  397 pages – 22,90€ – présenté par Sophie ;

Cora, seize ans, est esclave sur une plantation de coton dans la Géorgie d’avant la guerre de Sécession. Abandonnée par sa mère lorsqu’elle était enfant, elle survit tant bien que mal à la violence de sa condition. Lorsque Caesar, un esclave récemment arrivé de Virginie, lui propose de s’enfuir, elle accepte et tente, au péril de sa vie, de gagner avec lui les Etats libres du Nord. De la Caroline du Sud à l’Indiana en passant par le Tennessee, Cora va vivre une incroyable odyssée.
Traquée comme une bête par un impitoyable chasseur d’esclaves qui l’oblige à fuir, sans cesse, le  » misérable coeur palpitant  » des villes, elle fera tout pour conquérir sa liberté. L’une des prouesses de Colson Whitehead est de matérialiser l' » Underground Railroad « , le célèbre réseau clandestin d’aide aux esclaves en fuite qui devient ici une véritable voie ferrée souterraine, pour explorer, avec une originalité et une maîtrise époustouflantes, les fondements et la mécanique du racisme.
A la fois récit d’un combat poignant et réflexion saisissante sur la lecture de l’Histoire, ce roman, couronné par le prix Pulitzer, est une oeuvre politique aujourd’hui plus que jamais nécessaire.  » Un roman puissant et presque hallucinatoire. Une histoire essentielle pour comprendre les Américains d’hier et d’aujourd’hui.  » The New York Times

Le ventre de l’Atlantique de Fatou Diome
Le livre de Poche-  254 pages – 6,30€ – présenté par Florence ;

Salie vit en France. Son frère, Madické, rêve de l’y rejoindre et compte sur elle. Mais comment lui expliquer la face cachée de l’immigration, lui qui voit la France comme une terre promise où réussissent les footballeurs sénégalais, où vont se réfugier ceux qui, comme Sankèle, fuient leur destin tragique ? Comment empêcher Madické et ses camarades de laisser courir leur imagination, quand l’homme de Barbès, de retour au pays, gagne en notabilité, escamote sa véritable vie d’émigré et les abreuve de récits où la France passe pour la mythique Arcadie ? Les relations entre Madické et Salie nous dévoilent l’inconfortable situation des  » venus de France « , écrasés par les attentes démesurées de ceux qui sont restés au pays et confrontés à la difficulté d’être l’autre partout. Distillant leurre et espoir, Le Ventre de l’Atlantique charrie entre l’Europe et l’Afrique des destins contrastés, saisis dans le tourbillon des sentiments contraires, suscités par l’irrésistible appel de l’Ailleurs. Car, même si la souffrance de ceux qui restent est indicible, il s’agit de partir, voguer, libre comme une algue de l’Atlantique. Ce premier roman, sans concession, est servi par une écriture pleine de souffle et d’humour.

Le garçon au sommet de la montagne de John Boyne
Gallimard Jeunesse –  272 pages – 13€ – présenté par Muriel ;

A l’aube de la Seconde Guerre mondiale, Pierrot vit à Paris avec ses parents, ignorant tout des nazis. Devenu orphelin, il est envoyé chez sa tante, en Allemagne, dans une maison au sommet d’une montagne. Ce n’est pas une maison ordinaire. Le Berghof est la résidence d’Adolf Hitler. Pierrot va découvrir là un autre monde, fascinant et monstrueux. Dix ans après Le garçon en pyjama rayé, qui a bouleversé des millions de lecteurs dans le monde, John Boyne nous raconte le destin troublant d’un autre garçon face à l’horreiur nazie.

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes
J’ai Lu – 542 pages – 6,90€ – présenté par Céline ;

Algernon est une souris dont le traitement du Pr Nemur et du Dr Strauss vient de décupler l’intelligence. Enhardis par cette réussite, les savants tentent, avec l’assistance de la psychologue Alice Kinnian, d’appliquer leur découverte à Charlie Gordon, un simple d’esprit. C’est bientôt l’extraordinaire éveil de l’intelligence pour le jeune homme. Il découvre un monde dont il avait toujours été exclu, et l’amour qui naît entre Alice et lui achève de le métamorphoser.
Mais un jour, les facultés supérieures d’Algernon commencent à décliner… Cette édition augmentée contient, en plus du roman, la nouvelle originale  » Des fleurs pour Algernon « , ainsi que l’essai autobiographique Algernon, Charlie et moi.

 

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La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 27 au 31 août 2018. Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.

La prochaine sortie :

Et pour ceux qui trouvent qu’une fois par mois, c’est vraiment trop peu, une sortie est organisée le samedi 18 août dans l’après-midi. Au programme ? Un tour des librairies de Lille et, bien sûr, un goûter ! Un billet entièrement consacré à cette sortie sera prochainement publié 😉

 


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

À bientôt  !

Résumé par Florence

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Résumé de la 74ème réunion du club de lecture

 Résumé de la 74ème rencontre du club de lecture Lille aux livres du 19 juin 2018 !

Pour cette réunion du mois de juin, nous étions 17 à nous retrouver à la librairie « Les Quatre Chemins » ! La littérature, la nourriture et la bonne humeur furent à l’honneur, comme d’habitude !
Merci à tous pour votre présence et votre enthousiame !

 

Présentation des livres :

Le voyant de Jérôme Garcin
Editions Folio – 208 pages – 7,25€ – présenté par Karim ;

Né en 1924, aveugle à huit ans, résistant à dix-sept, membre du mouvement Défense de la France, Jacques Lusseyran est arrêté en 1943 par la Gestapo, puis déporté à Buchenwald. Libéré après un an et demi de captivité, il écrit Et la lumière fut et part enseigner la littérature aux États-Unis, où il devient «The Blind Hero of the French Resistance». Il meurt, en 1971, dans un accident de voiture. Il avait quarante-sept ans. Vingt ans après Pour Jean Prévost (prix Médicis essai 1994), Jérôme Garcin fait le portrait d’un autre écrivain-résistant que la France a négligé et que l’Histoire a oublié.

 

Serena de Ron Rash
Éditions Le Livre de Poche – 528 pages – 8,60€ – présenté par Stéphanie ;

Années 1930, Smoky Mountains. George Pemberton, riche exploitant forestier, et sa femme Serena forment un couple de prédateurs mégalos, déterminés à couper tous les arbres à portée de main pour accroître leur fortune. Mais le projet d’aménagement d’un parc national, pour lequel l’État convoite leurs terres, menace leurs ambitions. Pemberton s’emploie à soudoyer banquiers et politiciens. Sans états d’âme, Serena a d’autres arguments : le fusil, le couteau, le poison, et un homme de main dévoué… Après Un pied au paradis, Ron Rash nous propose un drame élisabéthain sur fond de Dépression et de capitalisme sans foi ni foi. La nature, hostile et menacée, s’y mesure âprement aux pires recoins de l’âme humaine.
Ron Rash signe ici une version sauvage de la tragédie grecque, au cœur des montagnes boisées de la Caroline du Nord. Dominique Artus, Le Point.

Cent ans de Solitude de Gabriel Garcia Marquez
Éditions Points – 460 pages – 8,20€ – présenté par Morgan ;

À Macondo, petit village isolé d’Amérique du Sud, l’illustre famille Buendia est condamnée à cent ans de solitude par la prophétie du gitan Melquiades… Dans un tourbillon de révolutions, de guerres civiles, de fléaux et de destructions, elle vit une épopée mythique, à la saveur inoubliable, qui traverse les trois âges de la vie : naissance, vie et décadence… Ce roman époustouflant est un chef-d’oeuvre du XXe siècle.
« Cent ans de solitude est un chef-d’oeuvre et certainement l’un des meilleurs romans latino-américains à ce jour. »
Times

 

Les nouvelles aventure du fakir au pays d’Ikea de Romain Puertolas
Le Dilettante – 283 pages – 20€ – présenté par Anne-Cécile ;

Deux ans après son extraordinaire voyage dans une armoire, Ajatashatru Lavash Patel n’est plus cet homme grand, sec et noueux comme un arbre, le visage barré d’une gigantesque moustache. Il est rasé de près, a pris quelques kilos et porte des polos avec des petits crocodiles sur la poitrine. Installé dans un confortable appartement du XVIe arrondissement de Paris, il s’enfonce dans un quotidien douillet et sans aucun piquant. Jusqu’au jour où l’aventure vient à nouveau frapper à sa porte… Un récit à cent à l’heure de la France jusqu’en Suède, où alternent deux histoires pour le prix d’une : l’enfance mouvementée du célèbre fakir à l’école des magiciens au cœur du Rajasthan, marquée par la férule et la duplicité de son maître et initiateur Baba Ohrom et la suite de ses aventures, trente ans après, à la recherche, en terre viking, du mythique lit à clous KisifrØtsipik. Alors, on avale sa boussole, on ravale sa carte et on mise à l’aveugle. Avec la seconde aventure de son fakir, Romain Puértolas, en digne fils de Verne et parfait gendre d’Alexandre Dumas, réaffirme cette vérité d’évidence : le monde n’est qu’une commode Ikea, assemblée par un fakir, pleine de fausses portes et de doubles fonds, et que l’on assemblera jamais?! Toujours la même innocence, des péripéties incroyables, de l’humour, et un message final sur ce que pourrait bien devenir l’Europe. L’apparition d’une nouvelle classe inattendue de migrants.

Source des tempêtes (Tome 1 Le livre de l’énigme) de Nathalie Dau
Les Moutons Electriques – 448 pages – 23€ – présenté par Anthelme ;

« Les ténèbres ont un coeur de lumière Je l’ai su quand j’ai vu l’enfant dans la tempête. J’ai entraperçu l’azur de sa magie étrange et intense, mon univers s’est métamorphosé. Moi qui me sentais si seul, si désespéré, j’ai découvert soudain pourquoi j’étais venu au monde : pour protéger celui qu’on m’a donné pour frère. Un frère pas tout à fait humain, pas tout à fait possible. Le protéger des autres et de lui-même : des décisions qu’il voudrait prendre afin de résoudre sa maudite Énigme. Car ce petit est doué pour se mettre nous mettre en péril ! Mais j’ai la faiblesse de croire que je suis plus têtu que lui. »
Une nouvelle grande saga de fantasy. Les mages bleus, servants de l’Équilibre, ont été décimés, mais l’un des leurs a survécu au prix de son honneur, guidé par le besoin impérieux de transmettre la vie. Ses fils : Cerdric et Ceredawn, nés pour devenir les héros de ce voyage riche en périls, depuis les Marches jusqu’au séminaire d’Atilda.

Dark Museum de Stéphane Perger, Gihef, Alcante
Éditions Delcourt – 56 pages – 14,85€ – présenté par Cindy ;

1930, Iowa. Les effets de la crise sont terribles dans cette partie de l’Amérique. Avec la misère, l’égoïsme prévaut. L’installation dun cirque en pleine sécheresse finit d’échauffer les esprits. Alors que Lazarus Henkel désespère de pouvoir nourrir sa famille, un accident de voiture se produit près de sa ferme. L’odeur du corps du conducteur en train de brûler lui inspire une macabre solution

Carnets de guerre : De Moscou à Berlin, 1941-1945 de Vassily Grossman
Éditions Le Livre de Poche – 510 pages – 8,70€ – présenté par Lokman ;

La  » Grande Guerre patriotique  » – celle qui débuta en URSS en 1941 par une déroute et se termina, quatre ans plus tard, au prix de sacrifices inouïs, le drapeau rouge flottant sur le toit du Reichstag -, Vassili Grossman l’a vue de près. Correspondant de guerre pour Krasnaïa Zvezda (L’Étoile rouge), le quotidien officiel de l’Armée rouge, il a été sur tous les fronts : la défense de Moscou, Stalingrad, bien sûr – expérience qui lui inspira son inoubliable roman Vie et destin -, la libération des camps de la mort en Pologne, l’entrée dans Varsovie, la chute de Berlin. Il a couché sur le papier ce qu’il appelle  » la vérité impitoyable de la guerre « . Ses carnets, par leur liberté de ton, différaient sensiblement de ses dépêches publiées dans L’Étoile rouge. Aujourd’hui, l’historien Antony Beevor nous en propose des morceaux choisis, reliés entre eux par des indications précieuses sur le déroulement de la guerre, le contexte politique et le cheminement personnel de Grossman, ex-communiste désenchanté, juif athée, et avant tout écrivain…

Meursault, contre-enquète de Kamel Daoud
Actes Sud – 152 pages – 6,80€ – présenté par Jérémie ;

Il est le frère de « l’Arabe » tué par un certain Meursault dont le crime est relaté dans un célèbre roman du XXe siècle. Soixante-dix ans après les faits, Haroun redonne un nom et une histoire à Moussa, mort par hasard sur une plage d’Alger trop ensoleillée. Soir après soir, dans un bar d’Oran, le vieillard rumine sa solitude, sa colère contre les hommes qui ont tant besoin d’un dieu, son désarroi face à un pays qui l’a déçu. Etranger parmi les siens, rage et frustration inentamées, il voudrait clore cette histoire et mourir enfin. Hommage en forme de contrepoint rendu à L’Etranger d’Albert Camus, Meursault. contre-enquête joue vertigineusement des doubles et des faux-semblants pour évoquer la question de l’identité et des héritages qui conditionnent le présent.

 

La gloire de l’empire de Jean d’Ormesson
Folio – 692 pages – 12,60€ – présenté par Eric ;

En écrivant la chronique d’un fabuleux empire imaginaire où toutes les passions humaines ont servi les ruses de l’histoire diplomatique et militaire, Jean d’Ormesson a retrouvé le ton des grands historiens du XIXe siècle. Il a pastiché avec le plus grand brio les récits historiques classiques, les querelles d’érudits, tout en créant une aventure romanesque pleine de bruit et de fureur, d’amour et de poésie, autour du règne d’Alexis aux prises avec les hordes barbares.

Cyber China de Xiaolong Qiu
Points – 336 pages – 7,40€ – présenté par Muriel ;

Les cyber-citoyens ont frappé : ils mènent une impitoyable chasse à l’homme contre Zhou, un haut dignitaire du Parti, pris en flagrant délit de corruption. Lorsqu’il est retrouvé mort, la blogosphère se déchaîne et affole les autorités. Secondé par la troublante journaliste Lianping, l’inspecteur Chen doit agir au plus vite avant que la cyber-révolution embrase le pays. Chen est pris dans la Toile…
Qiu Xiaolong est né à Shanghai en 1953. Lors de la Révolution culturelle, son père est la cible des révolutionnaires et lui-même est interdit d’école. Il émigre aux États-Unis après les événements de Tian’anmen. Toutes les enquêtes de l’inspecteur Chen sont disponibles en Points.
 » Un polar chinois réussi sur la corruption à l’heure d’Internet. Une excellente cuvée. « 
Rue 89

Les exilés de Patrick Bert
Éditions du dragon noir – 146 pages – 12€ – présenté par Olghir ;

Votre voisin ne dort jamais. Une de vos connaissances soulève des charges lourdes sans effort. Des passants parlent de leur pays lointain qui ne figure sur aucune carte. Des individus évoquent les humains comme une race à part.
Si vous avez remarqué ça, alors vous êtes l’un des rares à vous douter que nous partageons la Terre avec les exilés. Ceux-ci sont des gobelins, des elfes, des orques ou d’autres créatures originaires des contrées magiques de Caltaron.
Échoués sur notre terre, ils tentent de survivre dans notre monde, à leurs yeux, étrange et hostile.
Combien sont-ils ? Où vivent-ils ? Que veulent-ils ?
Sont-ils à l’origine de nos légendes ?
Existe-t-il une Histoire secrète de la Terre ?
Attention, si vous levez le voile sur leur existence, la vôtre sera changée à jamais.

La mythologie Viking de Neil Gaiman
Pocket – 288 pages – 7,50€ – présenté par Nicolas ;

La légende raconte qu’il existerait neuf mondes, reliés par Yggdrasil, le frêne puissant et parfait. C’est là le théâtre des aventures d’Odin, le plus grand et ancien dieu, Père de tout ; de son fils aîné Thor, fort et tumultueux, armé de Mjollnir, son légendaire marteau ; et de Loki, séduisant, rusé et manipulateur inégalable. Dieux trop humains, parfois sages, souvent impétueux, quelquefois tricheurs, ils guerroient, se défient et se trahissent. Jusqu’à Ragnarok, la fin de toutes choses.
Voici leur histoire, rapportée par Neil Gaiman, le plus grand des conteurs.
 » Une passionnante synthèse des légendes nordiques. Érudit et sincère, voici un ouvrage que tous les férus de contes et légendes se doivent de posséder.  » Just A Word
 » S’appuyant sur des textes historiques, Gaiman s’invente en barde, nous contant les grandes sagas qui ont créé le monde viking. Un vrai plaisir.  » Un dernier livre avant la fin du monde

– Cœurs de Rouille de Justine Niogret 
Editions Mnémos – 272 pages – 8,90€ – présenté par Cassiopée ;

La cité est en plein déclin. Les robots, jadis fidèles serviteurs, régressent jusqu’à devenir des machines stupides ou de terrifiants prédateurs. Saxe est un artiste qui survit en travaillant sur les golems actionnés par magie. Dresde est une automate qui n’a connu que le luxe avant que son maître ne l’abandonne. Tout les sépare et pourtant ils vont partager un rêve commun : s’enfuir. Traqués par un tueur mécanique, ils se lancent dans une course peut-être sans espoir : retrouver la mythique porte ouvrant sur la liberté.
Avec ce roman prenant, percutant et poétique, Justine Niogret nous plonge au coeur d’un monde baroque et décadent, au travers d’une histoire à la fois sombre et lumineuse…

Mémoire de fille d’Annie Ernaux
Éditions Folio – 176 pages – 6,60€ – présenté par Florence ;

«J’ai voulu l’oublier cette fille. L’oublier vraiment, c’est-à-dire ne plus avoir envie d’écrire sur elle. Ne plus penser que je dois écrire sur elle, son désir, sa folie, son idiotie et son orgueil, sa faim et son sang tari. Je n’y suis jamais parvenue.» Annie Ernaux replonge dans l’été 1958, celui de sa première nuit avec un homme, à la colonie de S dans l’Orne. Nuit dont l’onde de choc s’est propagée violemment dans son corps et sur son existence durant deux années. S’appuyant sur des images indélébiles de sa mémoire, des photos et des lettres écrites à ses amies, elle interroge cette fille qu’elle a été dans un va-et-vient entre hier et aujourd’hui.

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

– Cœurs de Rouille de Justine Niogret 
Editions Mnémos – 272 pages – 8,90€ – présenté par Cassiopée ;

La cité est en plein déclin. Les robots, jadis fidèles serviteurs, régressent jusqu’à devenir des machines stupides ou de terrifiants prédateurs. Saxe est un artiste qui survit en travaillant sur les golems actionnés par magie. Dresde est une automate qui n’a connu que le luxe avant que son maître ne l’abandonne. Tout les sépare et pourtant ils vont partager un rêve commun : s’enfuir. Traqués par un tueur mécanique, ils se lancent dans une course peut-être sans espoir : retrouver la mythique porte ouvrant sur la liberté.
Avec ce roman prenant, percutant et poétique, Justine Niogret nous plonge au coeur d’un monde baroque et décadent, au travers d’une histoire à la fois sombre et lumineuse…

 

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La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 16 au 20 juillet 2018. Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

À bientôt  !

Résumé par Betty

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Résumé de la 71ème réunion du club de lecture

 Résumé de la 71ème rencontre du club de lecture Lille aux livres du 21 mars 2018 !

Pour cette réunion du mois de mars nous étions 14 à nous retrouver à la librairie « Les Quatre Chemins » ! Encore une fois, la littérature, la nourriture et surtout la bonne humeur furent à l’honneur.

 

Présentation des livres :

– Les gens heureux lisent et boivent du café d’Agnès Martin-Lugand
Editions Pocket, 192 pages, 6,40€, présenté par Anne-Cécile ;

 » Ils étaient partis en chahutant. J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux. « 
Diane a brusquement perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. Afin d’échapper à son entourage qui l’enjoint à reprendre pied, elle décide de s’exiler en Irlande, seule.
Mais, à fuir avec acharnement la vie, elle finit par vous rattraper…
 » Poignante, cette histoire de résilience se trouve servie par des phrases courtes, beaucoup de dialogues, et une écriture légère dans laquelle se glissent même quelques notes d’humour.  » Catherine Balle – Le Parisien / Aujourd’hui en France

 

– Comment trouver la femme idéale ou Le Théorème du homard de Graeme Simsion
Éditions Pocket, 416 pages, 7,50€, présenté par Stéphanie ;

Don Tillman a un gros problème. Ce n’est pas son incapacité à vivre en société. Ni ses idées arrêtées sur à peu près tout (à commencer par le homard au dîner, le mardi). Non, le vrai souci de Don, brillant professeur de génétique, c’est le  » Problème Épouse « . Sur 100 individus de sexe féminin, 100 ne répondent absolument pas à la liste de critères scrupuleusement établie par lui – et Rosie, étudiante le jour, serveuse la nuit, encore moins que les autres… Et c’est bien là que le théorème se complique…
 » De quiproquos en éclats de rire, on en pince pour Le Théorème du homard.  » Madame Figaro
 » Original, charmant, fascinant.  » The Times
 » Absurde à souhait.  » Vanity Fair

– L’art de la joie de Goliarda Sapienza
Éditions Le Tripode, 915 pages, 14,50€, présenté par Mathilde ;

 » Le vent de ses yeux m’emporte vers lui, et même si mon corps immobile résiste, ma main se retourne pour rencontrer sa paume. Dans le cercle de lumière la vie de ma main se perd dans la sienne et je ferme les yeux. Il me soulève de terre, et dans des gestes connus l’enchantement de mes sens ressuscite, réveillant à la joie mes nerfs et mes veines. Je ne m’étais pas trompée, la Mort me surveille à distance, mais juste pour me mettre à l’épreuve. Il faut que j’accepte le danger, si seul ce danger a le
pouvoir de rendre vie à mes sens, mais avec calme, sans tremblements d’enfance.  » L’Art de la joie est principalement le roman d’une vie, celle de Modesta, personnage magnifique né le 1er janvier 1900 sur les pentes de l’Etna, en Sicile. Du chaos misérable de son enfance aux hasards de la vie qui feront d’elle l’héritière insoumise d’une famille dégénérée de nobles siciliens, c’est en fait à un apprentissage
de la liberté que cette ouvre nous invite.
Dix ans après sa première parution en France, l’édition semi-poche (collection Météores) du chef-d’ouvre de Goliarda Sapienza. L’auteur Goliarda Sapienza (1924-1996) est née à Catane dans une famille anarcho-socialiste. Son père, avocat syndicaliste, fut l’animateur du socialisme sicilien jusqu’à l’avènement du fascisme. Sa mère, Maria Giudice, figure historique de la gauche italienne, dirigea un temps le journal Il grido del popolo (Le Cri du peuple).
Tenue à l’écart des écoles, Goliarda reçoit pendant toute son enfance une éducation originale, qui lui donne très tôt accès aux grands textes philosophiques, littéraires et révolutionnaires, mais aussi à la culture populaire de sa ville natale. Durant la guerre, à seize ans, elle obtient une bourse d’étude et entre à l’Académie d’art dramatique de Rome. C’est le début d’une vie tumultueuse. Elle connaît d’abord, très rapidement, le succès au théâtre, avant de tout abandonner pour se consacrer à l’écriture.
S’ensuivent des décennies de recherches et de doutes, d’amours intenses. Son ouvre, complexe et flamboyante, laisse les éditeurs italiens perplexes et c’est dans l’anonymat que Goliarda Sapienza meurt en 1996. Elle ne trouve la reconnaissance qu’en 2005 avec le succès en France de la traduction de son roman L’Art de la joie. Depuis, ses livres sont redécouverts en Italie. Les éditions Le Tripode
conduisent désormais la publication de ses ouvres complètes.

 

– En attendant Godot de Samuel Beckett
Éditions de Minuit, 124 pages, 6,90€, présenté par Eulalie ;

L’attente comprend deux phases, l’ennui et l’angoisse. La pièce comprend donc deux actes, l’un grotesque, l’autre grave.
Préoccupé de peu de choses hormis ses chaussures, la perspective de se pendre au seul arbre qui rompt la monotonie du paysage et Vladimir, son compagnon d’infortune, Estragon attend. Il attend Godot comme un sauveur. Mais pas plus que Vladimir, il ne connaît Godot. Aucun ne sait au juste de quoi ce mystérieux personnage doit les sauver, si ce n’est peut-être, justement, de l’horrible attente. Liés par un étrange rapport de force et de tendresse, ils se haranguent l’un et l’autre et s’affublent de surnoms ridicules. Outre que ces diminutifs suggèrent que Godot pourrait bien être une synthèse qui ne se réalisera qu’au prix d’un anéantissement, Didi et Gogo portent en leur sein la répétition, tout comme le discours de Lucky, disque rayé qui figure le piétinement incessant auquel se réduit toute tentative de production de sens.
Cette pièce composée en 1952, quinze ans avant que Beckett ne soit couronné par le prix Nobel de littérature, est un tour de force qui démontre les profondeurs que peut atteindre un langage en apparence absurde. –Sana Tang-Léopold Wauters

– L’enfant de poussière de Patrick Dewdney
Éditions Au Diable Vauvert – Sortie prévue le 17 mai, présenté par Nicolas ;

Ce n’est pas un premier roman de fantasy comme les autres que nous livre Patrick K. Dewdney mais bien un coup de tonnerre dans un ciel sans nuage. Syffe débarque dans notre imaginaire avec la puissance d’un météore, autant par son écriture sublime que par son monde d’une affolante densité. Pourtant, au fond, c’est l’humanité qui marque dans cet Enfant de poussière. L’humanité d’un gamin qui découvre qu’il ne peut plus en être un et qui doit trouver la force de devenir un homme envers et contre tout.
Le résultat ? Magistral.

Les fiancés de l’hiver (Tome 1 de la Passe-Miroir) de Christelle Dabos
Éditions Folio, 608 pages, 8,65€, présenté par Morgane ;

Après la Déchirure, qui a mis fin à l’ancien monde, la vie s’est concentrée sur des arches suspendues. Habitées par des familles dotées de pouvoirs particuliers, elles sont dirigées par un ancêtre, appelé « esprit de famille ». Ophélie est une passe-miroir et une excellente liseuse : en saisissant un objet, elle perçoit la trace de tous ceux qui l’ont touché. Un mariage forcé avec Thorn, derniers survivants du clan des Dragons avec sa tante Berenilde, la contraint à quitter son univers.
A leurs côtés, Ophélie découvre la ville de la Citacielle, faite de distorsion spatiale et d’illusions d’optique. Autour de leur « esprit de famille » commun, Farouk, s’affrontent impitoyablement des clans rivaux. Contrainte de cacher son identité, Ophélie apprend ainsi l’existence du Livre de Farouk et la raison de son mariage avec Thorn, qui veut utiliser son pouvoir de liseuse pour déchiffrer le Livre.
Bien décidée à trouver sa voie dans ce labyrinthe d’illusions, la jeune femme s’apprête à faire son entrée à la cour. Premier tome de la saga intitulée La passe-miroir, ce roman d’une inventivité prodigieuse et d’un romanesque redoutable est 100% addictif.

Mother India de Manil Suri
Éditions Le Livre de Poche , 636 pages, 8,10€, présenté par Cathy ;

1955 : la jeune République indienne a tout juste cinq ans. Mîra, dix-sept ans, se met en tête de séduire Dev, afin d’entrer en compétition avec sa sœur aînée, la belle Roopa. Mais, surprise dans une situation compromettante, elle se voit contrainte de l’épouser, bien qu’il soit d’un rang social très inférieur à celui de son père. Elevée dans un milieu où l’on prône l’athéisme et l’émancipation des femmes, Mîra se retrouve plongée dans une famille hindouiste et conservatrice, où l’intimité sexuelle n’a pas droit de cité, faute de place.
Déchirée entre un père tyrannique et un mari qu’elle ne désire plus, elle se réfugie dans l’amour qu’elle porte à son fils. Un amour exclusif, passionné. Sur fond de choc culturel et religieux, Mother India est le grand roman des passions féminines indiennes. L’écriture somptueuse de Manil Suri le place d’emblée aux côtés de Vikram Seth et de Rohinton Mistry.

L’étrange bibliothèque d’Haruki Murakami
Éditions 10/18, 80 pages, 8,40€, présenté par Annie-France ;

Japon, de nos jours. Un jeune garçon se rend à la bibliothèque municipale. Jusqu’ici, rien que de très banal, le garçon est scrupuleux, il rend toujours ses livres à l’heure. Cette fois, pourtant, rien ne se passera comme prévu… Entre rêve et cauchemar, Haruki Murakami nous livre une nouvelle Inédite, hypnotique, grinçante, superbement mise en images par la talentueuse illustratrice allemande Kat Menschik.

 

– Tigre, Tigre de Margaux Fragoso
Éditions J’ai Lu, 409 pages, 7,99€, présenté par Sara ;

Par une belle journée d’été, Margaux Fragoso rencontre Peter Curran à la piscine de son quartier, et ils commencent à jouer. Elle a sept ans ; il en a cinquante et un. Quand Peter l’invite chez lui avec sa mère, la petite fille découvre un paradis pour enfant composé d’animaux exotiques et de jeux. Peter endosse alors progressivement, insidieusement, le rôle d’ami, puis de père, et d’amant. Charmeur et manipulateur, Peter s’insinue dans tous les aspects de la vie de Margaux, et transforme l’enfant affectueuse et vive en une adolescente torturée.
Lyrique, profond et d’une limpidité hypnotique, Tigre, tigre ! dépeint d’une manière saisissante les forces opposées de l’emprise et de la mémoire, de l’aveu et du déni, et questionne nos capacités de guérison. Un récit extraordinaire qui dévoile de l’intérieur la pensée d’une jeune fille au bord de la chute libre.

– La femme au Colt 45 de Marie Redonnet
Éditions Le Tripode, 107 pages, 9,00€, présenté par Rémi ;

L’Azirie est tombé sous le joug d’une dictature. Lora Sander décide de fuir le pays. Sa vie de comédienne est devenue impossible. Elle prend le chemin de l’exil et rejoint l’Etat limitrophe de Santarie, munie de son colt 45.

– Nathan Le Sage de Gotthold Ephraim Lessing
Éditions Folio Théatre, 222 pages, 8,30€, présenté par Morgan ;

1187, Jérusalem.
Au cœur du chaudron brûlant allumé par les Croisades. Saladin vient de reprendre la ville aux Croisés. Victorieux, il agit vis-à-vis des juifs et des chrétiens dans un esprit de tolérance inconnu jusqu’alors. Seuls les Templiers, qui tuent en invoquant Dieu, ne trouvent pas grâce à ses yeux. Or, fait inouï, il vient justement d’en épargner un, un jeune. Et Jérusalem bruit de rumeurs. Ce jeune homme, alors qu’il erre, mélancolique, par les rues de la ville, sauve à son tour des flammes une jeune fille juive- acte, lui, hors normes pour un Templier… Le père de cette dernière, un riche marchand, revient d’un long voyage… La  » folle journée  » peut commencer. En imaginant ainsi la rencontre d’un musulman apôtre de la tolérance, d’un juif sympathique, et d’un chrétien assailli par le doute, Lessing, en 1779, bouscule les représentations de son temps (et du nôtre ?).

– La ligne verte de Stephen King
Éditions Le Livre de Poche, 512 pages, 7,99€, présenté par Betty ;

Paul Edgecombe, ancien gardien-chef d’un pénitencier dans les années 1930, entreprend d’écrire ses mémoires. Il revient sur l’affaire John Caffey – ce grand Noir au regard absent, condamné à mort pour le viol et le meurtre de deux fillettes – qui défraya la chronique en 1932. La Ligne verte décrit un univers étouffant et brutal, où la défiance est la règle. Personne ne sort indemne de ce bâtiment coupé du monde, où cohabitent une étrange souris apprivoisée par un Cajun pyromane, le sadique Percy Wetmore, et Caffey, prisonnier sans problème.
Assez rapidement convaincu de l’innocence de cet homme doté de pouvoirs surnaturels, Paul fera tout pour le sauver de la chaise électrique. Aux frontières du roman noir et du fantastique, ce récit est aussi une brillante réflexion sur la peine de mort. Un livre de Stephen King très différent de ses habituelles incursions dans l’horreur, terriblement efficace et dérangeant.

– Haïku – Anthologie du poème court japonais  (Collectif)
Éditions Gallimard, 237 pages, 7,30€, présenté par Sylvain;

Né il y a trois siècles au Japon, le haiku est la forme poétique la plus courte du monde. Art de l’ellipse et de la suggestion, poème de l’instant révélé, il cherche à éveiller en nous une conscience de la vie comme miracle. De Bashô jusqu’aux poètes contemporains, en passant par Buson, Issa, Shiki et bien d’autres, Haiku est la première anthologie à présenter un panorama complet de ce genre littéraire, en lequel on a pu voir le plus parfait accomplissement de l’esthétique japonaise. «Pourquoi aimons-nous le haiku ?» interrogent les préfaciers de ce livre. «Sans doute pour l’acquiescement qu’il suscite en nous, entre émerveillement et mystère. Le temps d’un souffle (un haiku, selon la règle, ne doit pas être plus long qu’une respiration), le poème coïncide tout à coup avec notre exacte intimité, provoquant le plus subtil des séismes. Sans doute, aussi, parce qu’il nous déroute, parce qu’il nous sort de notre pli, déchirant une taie sur notre regard, rappelant que la création a lieu à chaque instant. Peut-être, enfin, parce qu’il sait pincer le cœur avec légèreté. Rien de pesant, rien de solennel, rien de convenu. Juste un tressaillement complice. Une savante simplicité.»

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

Nathan Le Sage de Gotthold Ephraim Lessing
Éditions Folio Théatre, 222 pages, 8,30€, présenté par Morgan ;

1187, Jérusalem.
Au cœur du chaudron brûlant allumé par les Croisades. Saladin vient de reprendre la ville aux Croisés. Victorieux, il agit vis-à-vis des juifs et des chrétiens dans un esprit de tolérance inconnu jusqu’alors. Seuls les Templiers, qui tuent en invoquant Dieu, ne trouvent pas grâce à ses yeux. Or, fait inouï, il vient justement d’en épargner un, un jeune. Et Jérusalem bruit de rumeurs. Ce jeune homme, alors qu’il erre, mélancolique, par les rues de la ville, sauve à son tour des flammes une jeune fille juive- acte, lui, hors normes pour un Templier… Le père de cette dernière, un riche marchand, revient d’un long voyage… La  » folle journée  » peut commencer. En imaginant ainsi la rencontre d’un musulman apôtre de la tolérance, d’un juif sympathique, et d’un chrétien assailli par le doute, Lessing, en 1779, bouscule les représentations de son temps (et du nôtre ?).

 

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La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 16 au 20 avril 2018. Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

 

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

À bientôt  !

Résumé par Betty

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Résumé de la 64ème réunion du club de lecture

 Résumé de la 64ème rencontre du club de lecture Lille aux livres du 03 juillet 2017!

Pour cette réunion du mois de juin nous étions 12 à nous retrouver à la librairie « Les Quatre Chemins » ! Encore une fois, la littérature et la nourriture furent à l’honneur.

 

 

Présentation des livres :

– Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas
Editions Folio Classique, 800 pages, 7.20€, présenté par Oscar ;

Dumas séduit, fascine, intéresse, amuse, enseigne.
Victor Hugo.
Tout le monde connaît la verve prodigieuse de M. Dumas, son entrain facile, son bonheur de mise en scène, son dialogue spirituel et toujours en mouvement, ce récit léger qui court sans cesse et qui sait enlever l’obstacle et l’espace sans jamais faiblir. Il couvre d’immenses toiles sans jamais fatiguer ni son pinceau, ni son lecteur.
Sainte-Beuve.
Les Trois Mousquetaires… notre seule épopée depuis le Moyen Âge.
Roger Nimier.
Les Trois Mousquetaires forment le plus divertissant des romans d’aventures. Leurs personnages, Athos, Porthos, Aramis et d’Artagnan, sont sortis des bibliothèques pour descendre dans la rue. Ils ont enseigné l’insolence et l’amitié à beaucoup de jeunes Français qui ont aussi découvert les fatalités de l’amour en rêvant aux belles épaules de Milady et à ses regards de perdition.
Kléber Haedens.

Le collier de la reine d’Alexandre Dumas
Éditions Folio Classique, 1033 pages, 13,90€, présenté par Betty ;

Le Collier de la reine est l’un des romans les plus romanesques d’Alexandre Dumas. Il se consacre à un épisode authentique du règne de Marie-Antoinette. La machiavélique comtesse de La Motte trame de ténébreuses intrigues et tend un piège qui révèle que la reine est une femme exposée aux atteintes du monde et aux violences de la passion. La prémonition d’une fin terrible plane sur toute la fiction et l’inscrit dans l’Histoire. Un roman d’aventures sous-tend la réalité historique et rend sa description palpitante. La figure mythique de Cagliostro, l’homme aux mille vies, incarne le thème du vengeur masqué, du héros satanique comme le sera Monte-Cristo. Jeanne de La Motte rappelle Milady, la femme maléfique. On ne manque ni de demeures mystérieuses, ni de secrets, ni de passages dérobés, ni de figures masquées, ni de fausses reines. De cette histoire, et de l’Histoire, personne ne sortira indemne : point de happy end.

– Les frères Karamazov de Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski
Éditions Les Classiques de Poche, 915 pages, 8.00€, présenté par Gemma ;

Dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski a donné le résumé de sa carrière et de sa pensée. On y retrouve l’opposition père et fils de L’Adolescent, le duel de l’athéisme et de la sainteté des Possédés, le schéma de L’Idiot, avec le crime à la base et l’entrevue dramatique des deux rivales ; enfin et surtout l’un des frères, Aliocha, est la reprise du prince Mychkine : il s’appelait « l’Idiot » dans Ies brouillons. Il semble même que Dostoïevski ait voulu exprimer dans les trois frères les trois aspects de sa personnalité ou les trois étapes de sa vie : Dimitri le schillérien rappelle sa période romantique, terminée aussi par le bagne ; Ivan, les années où il était près de remplacer ‘ la foi chrétienne par le socialisme athée ; Aliocha, son aboutissement, le retour au peuple russe et à l’orthodoxie. Sous quelque angle qu’on les considère, Les Frères Karamazov sont un microcosme aux richesses inépuisables, le chef-d’oeuvre peut-être de Dostoïevski

 

– La religion de Tim Willocks
Éditions Pocket, 960 pages, 10.00€, présenté par Nicolas ;

La nuit où les cavaliers écarlates l’emportèrent – du peu qu’il sache ou qu’il ait pu savoir – la pleine lune entrait dans le Scorpion, signe de sa naissance, et, comme animée par la main de Dieu, son incandescence découpait parfaitement la vallée alpine en ce qui était lumière et ce qui était ténèbres, et la lumière éclairait le chemin menant les démons vers sa porte. Si les chiens de guerre n’avaient pas perdu leur route, le garçon n’aurait jamais été découvert, et la paix, l’amour et le travail auraient béni toute son existence. Telle est la nature du destin dans un temps de chaos. Mais quand le temps n’est-il pas chaos ? Et quand la guerre n’est-elle pas engendrement de monstres ? Et qui sèche les larmes des sans-noms, quand même les saints et les martyrs reposent endormis dans leurs cryptes ? Un roi venait de mourir et, tels des chacals, des empereurs se disputaient son trône pour s’emparer du butin. Et si les empereurs se souciaient bien peu des tombes qu’ils semaient dans leurs sillages, pourquoi leurs serviteurs auraient-ils dû s’en préoccuper davantage ? «La roue tourne, un jour en haut, un jour en bas», disent les sages, et il en était ainsi de cette nuit-là.
Il s’appelait Mattias, il avait douze ans et il ignorait absolument tout des affaires de politique et d’État. Il était issu d’une famille de forgerons saxons, transplantée par son grand-père émigrant jusque dans une profonde vallée des Carpates et un village sans la moindre importance, sauf pour ceux qui l’appelaient leur chez-eux. Mattias dormait près de l’âtre de la cuisine, et rêvait de feu et d’acier. Il s’éveilla dans l’obscurité précédant l’aube, le coeur battant comme un oiseau farouche piégé dans sa poitrine. Il enfila des bottes et un manteau de cuir marqué de brûlures, et, silencieusement – car ses deux soeurs et sa mère dormaient dans la pièce à côté -, il prit du bois et ranima les tisons rose pâle du foyer, pour que sa chaleur accueille les filles quand elles se lèveraient.
Comme tous les premiers-nés de sa lignée, Mattias était forgeron. Son but, aujourd’hui, était d’achever la fabrication d’une dague et cela l’emplissait de joie, car quel garçon, s’il le pouvait, ne fabriquerait pas de vraies armes ? Du coeur du foyer, il tira un brandon incandescent, sortit dans la cour ; l’air mordant emplit ses poumons et il s’arrêta. Le monde alentour était peint de noir et d’argent par la lune. Au-dessus de la crête des montagnes, des constellations tournaient dans leur sphère et il chercha leurs formes et les contempla à travers la buée de son souffle. La Vierge, Le Bouvier, Cassiopée. Plus bas sur les pentes, des stries brillantes marquaient la fourche du torrent et les pâturages flottaient dans la brume à l’orée des forêts. Dans la cour, la forge de son père se dressait comme un temple dédié à quelque prophète inconnu et la lumière des flammes qui jouaient sur ses pierres pâles promettait magie et merveilles, et la fabrication de choses que personne n’avait jamais faites.

L’esthétique de la résistance de Peter Weiss
Éditions Klincksieck, 890 pages, 29.00€, présenté par Sylvain ;

Ce roman est un livre culte. Publié entre 1975 et 1981, il est considéré comme l’un des chefs-d’oeuvre de la littérature du XXe siècle.
La scène inaugurale : l’analyse du Pergamon dans le Berlin de 1937 entre le narrateur anonyme et ses pairs adolescents, jeunesse inquiète, qui exprime sa haine du système nazi galopant. La fin : les réflexions avinées et mélancoliques sur l’admissible défaite de la résistante au fascisme.
C’est que ce groupe se rencontre exclusivement dans des musées ou des galeries : la résistance politique est un art.
Souvent comparée à la Recherche de Proust et aux Passages de Benjamin, l’oeuvre majeure de Peter Weiss (1916-1982) se résume aussi aisément que l’Ulysse de Joyce.
Refus du renoncement à la résistance, elle est en creux l’une des plus subversives histoires de l’art jamais écrite.
« L’esthétique de la Résistance dont Peter Weiss commença la rédaction alors qu’il dépassait la cinquantaine, faisant un pélerinage au travers des méandres arides de l’histoire culturelle contemporaine en compagnie du pavor nocturnus, terreur de la nuit chargé d’un monstrueux poids idéologique, est un magnum opus qui se découvre non seulement comme l’expression d’un éphémère souhait de rédemtion mais comme une expression de la volonté d’être, à la fin des temps, du côté des vaincus. »
W.G. Sebald, Luftkrieg und Literatur (2001).

La ballade de Pern (Intégrale I) d’Anne McCaffrey
Éditions Pocket, 256 pages, 13.00€, présenté par Morgane;

Sur la planète Pern vivent de grands lézards qui ressemblent aux dragons des légendes, et des dauphins très intelligents avec lesquels les humains vivent en harmonie.
Mais après des décennies de vie paisible, les Pernais doivent affronter une incroyable menace venue de l’espace : les Fils. Ces filaments tombent du ciel et détruisent tout sur leur passage. Et ce, tous les 250 ans, tel un cycle infernal.
Les hommes apprennent alors à chevaucher les dragons pour détruire les Fils.

La vérité sur l’affaire Harry Quebert de Joël Dicker
Éditions de Fallois , 700 pages, 9.20€, présenté par Rose;

 

À New York, au printemps 2008, alors que l Amérique bruisse des prémices de l élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d écrire le nouveau roman qu il doit remettre à son éditeur d ici quelques mois. Le délai est près d expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d université, Harry Quebert, l un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l enquête s enfonce et il fait l objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s est-il passé dans le New Hampshire à l été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ? Sous ses airs de thriller à l américaine, La Vérité sur l Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.

Quand sort la recluse de Fred Vargas
Éditions Flammarion, 496 pages, 21.00€, présenté par Françoise;

« – Trois morts, c’est exact, dit Danglard. Mais cela regarde les médecins, les épidémiologistes, les zoologues. Nous, en aucun cas. Ce n’est pas de notre compétence.
– Ce qu’il serait bon de vérifier, dit Adamsberg. J’ai donc rendez-vous demain au Muséum d’Histoire naturelle.
– Je ne veux pas y croire, je ne veux pas y croire. Revenez-nous, commissaire. Bon sang mais dans quelles brumes avez-vous perdu la vue ?
– Je vois très bien dans les brumes, dit Adamsberg un peu sèchement, en posant ses deux mains à plat sur la table. Je vais donc être net. Je crois que ces trois hommes ont été assassinés.
– Assassinés, répéta le commandant Danglard. Par l’araignée recluse ? »

 

La Trilogie de Wielstadt de Pierre Pevel
Éditions Pocket, 760 pages, 11.40€, présenté par Cassiopée;

 

Hiver 1620 : après s’être acquitté d’une délicate mission pour l’Ordre des Templiers, le Chevalier Kantz revient à Wielstadt, cité allemande protégée depuis toujours par un mystérieux dragon.
Chasseur de démons initié aux arts secrets de la Kabbale, Kantz est un exorciste qui mène contre le mal une croisade solitaire et implacable. Rapière au poing, il va devoir traquer une insaisissable meute de goules qui répand la terreur dans la ville.

 » Ce petit bijou place d’emblée son auteur parmi les praticiens les plus doués d’une veine littéraire en plein expansion.  » Jacques Baudou – Le Monde

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

Americanah de Chimamanda Ngozi Adichie
Éditions Folio, 704 pages, 8.80€, présenté par Muriel;

«En descendant de l’avion à Lagos, j’ai eu l’impression d’avoir cessé d’être noire.» Ifemelu quitte le Nigeria pour aller faire ses études à Philadelphie. Elle laisse derrière elle son grand amour, Obinze, éternel admirateur de l’Amérique, qui compte bien la rejoindre. Mais comment rester soi lorsqu’on change de pays, et lorsque la couleur de votre peau prend un sens et une importance que vous ne lui aviez jamais donnés ? De son ton irrévérencieux, Chimamanda Ngozi Adichie fait valser le politiquement correct et nous offre une grande histoire d’amour, parcourant trois continents d’un pas vif et puissant.

 


La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 28 août au 1er septembre 2017. Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

 

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

À bientôt  !

Résumé par Betty

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Résumé de la 63ème réunion du club de lecture

 Résumé de la 63ème rencontre du club de lecture Lille aux livres du 08 juin 2017!

Pour cette réunion du mois de juin nous étions 14 à nous retrouver à la librairie « Les Quatre Chemins » ! Comme d’habitude, nous avons parlé littérature et nous avons (beaucoup) grignoté.

 

Avant de présenter les livres, AnneSo nous a rappelé la sortie imminente d’un roman écrit par un membre du club. En effet, les éditions Léha publient le 23 juin « L’Éveil des Chimères ».

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Nous avons hâte de découvrir son roman et de l’accueillir lors d’une réunion pour une séance de dédicace !

 

Présentation des livres :

– Total Khéops de Jean-Claude Izzo
Éditions Folio Policier, 352 pages, 8.20€, présenté par AnneSo ;

Du Panier aux quartiers nord, du Vieux Port à l’Estaque, nous suivons les pérégrinations de Fabio Montale, flic déclassé de la Brigade de surveillance des secteurs, fils d’immigrés italiens qui aime les poètes des Cahiers dit Sud, la pêche, la soupe au pistou de la vieille Honorine, les bouteilles de Lagavulin, les femmes et Marseille bien sûr. Il y a vingt ans, il y avait Lole, la belle Gitane, et, autour d’elle, Manu, Ugo, et Fabio. A présent ses deux potes de braquage sont morts d’une balle dans la peau : une pour Manu, puis une pour Ugo venu le venger… L’enquête de Fabio le plonge dans son passé trouble et les plaies à refermer se multiplient. D’autant qu’une de ses amies se fait violer et assassiner. Dur !  » Total Khéops  » comme le chante le groupe IAM. Autrement dit, bordel généralisé, fange pestilentielle dont on ne sort pas.

Vernon Subutex 1 de Virginie Despentes
Éditions Le livre de Poche, 432 pages, 7.90€, présenté par Betty ;

Qui est Vernon Subutex ?
Une légende urbaine.
Un ange déchu.
Un disparu qui ne cesse de ressurgir.
Le détenteur d’un secret.
Le dernier témoin d’un monde révolu.
L’ultime visage de notre comédie inhumaine.
Notre fantôme à tous.
Magistral et fulgurant. Une œuvre d’art. François Busnel, L’Express.
Dans cette peinture d’une France qui dégringole dans la haine et la précarité, Virginie Despentes touche au sommet de son art. Alexis Brocas, Le Magazine littéraire.
Une comédie humaine d’aujourd’hui dont Balzac pourrait bien se délecter. Pierre Vavasseur, Le Parisien.

L’homme bicentenaire d’Isaac Asimov
Éditions Folio SF, 368 pages, 8.20€, présenté par Olgir ;

Andrew est un robot comme les autres. Comme les autres, vraiment ? Pas tout à fait. Il est même si singulier qu’il a décidé de devenir libre, malgré les Trois Lois de la Robotique et contre l’opinion de la majorité des êtres humains. Andrew ne sait pas qu’il vient de s’engager dans une lutte qui va changer l’histoire de la robotique, des robots et de l’humanité elle-même.

 

L’ombre du prince : une enquête du mandarin Tân de Tran-Nhut
Éditions Philippe Picquier, 383 pages, 9.20€, présenté par Oscar ;

Un an après sa nomination dans une région reculée et désuète au nord du Viêt-Nam, le mandarin Tân se rend à Thang Long, à la recherche de livres qui font défaut à sa province. Mais au lieu de manuscrits, il découvre une série de corps délicatement incisés par une lame artiste, meurtres sanglants qu’il lui faut élucider au plus vite en ce XVIIe siècle troublé par des luttes d’influences entre princes et seigneurs. Curieux voyage à la Capitale, où le jeune magistrat est confronté non seulement à la toute-puissance des nobles et à un vol singulier chez les eunuques, mais aussi aux ombres surgies de son propre passé. Le sang versé hier appellerait-il les crimes d’aujourd’hui ? Pour percer à jour les motifs étranges d’un assassin sans pitié, le mandarin Tân devra pousser jusqu’au bout une effroyable logique qui, cette fois-ci, ne le laissera pas intact.
Les sœurs Tran-Nhut  » font magnifiquement revivre la civilisation de leurs ancêtres tout en créant un personnage attachant qui n’a pas fini de faire parler de lui  » (Gérard Meudal, Le Monde).

Quinzinzinzili de Régis Messac
Éditions La Table Ronde, 208 pages, 7.10€, présenté par Nicolas ;

Bien sûr, cela fait des décennies que la littérature nous annonce l’anéantissement de la race humaine, notre capacité à nous détruire ne se discutant plus. Beaucoup de livres pour un sujet aussi crucial, mais dans le lot peu de chefs-d’oeuvre… Quinzinzinzili, ce roman au titre improbable, est pourtant de ceux-là, ses rares lecteurs n’en démordent pas, qui s’étonnent toujours de son ironie visionnaire, de son pessimisme halluciné et de ses trouvailles géniales. Publié en 1935, il a été imaginé par Régis Messac, considéré comme l’un des précurseurs du genre, et nous entraîne après le cataclysme, à la suite du dernier des adultes, témoin stupéfait de la renaissance du genre humain : sous ses yeux désabusés, un groupe d’enfants réinvente une Humanité dont l’Histoire a disparu. Et Messac, qui sait que la Civilisation est mortelle, nous offre le spectacle d’une poignée de gosses en train de lui régler son compte… Stupéfiant, Quinzinzinzili renaît et devrait susciter l’admiration de ceux qui croient davantage aux vertus des Lettres qu’à celles de l’Homme.

L’attentat d’Yasmina Khadra
Éditions Pocket, 256 pages, 7.40€, présenté par Rose;

Amine, chirurgien israélien d’origine palestinienne, a toujours refusé de prendre parti dans le conflit qui oppose son peuple d’origine et son peuple d’adoption, et s’est entièrement consacré à son métier et à sa femme, Sihem, qu’il adore. Jusqu’au jour où, au cœur de Tel Aviv, un kamikaze se fait sauter dans un restaurant, semant la mort et la désolation. Toute la journée, Amine opère les victimes de l’attentat, avec pour tout réconfort l’espoir de trouver le soir l’apaisement dans les bras de Sihem. Mais quand il rentre enfin chez lui, au milieu de la nuit, elle n’est pas là. C’est à l’hôpital, où le rappelle son ami Naveed, un haut fonctionnaire de la police, qu’il apprend la nouvelle terrifiante : non seulement il doit reconnaître le corps mutilé de sa femme mais on l’accuse elle, Sihem, d’être la kamikaze… Amine ne peut tout d’abord admettre que sa femme, qui n’a jamais manifesté un attachement particulier à la cause palestinienne, ait pu commettre un acte aussi barbare. Pourtant, il doit se résoudre à accepter l’impossible quand il reçoit le mot qu’elle lui a laissé. Alors, pour comprendre comment elle a pu en arriver à une telle extrémité, il s’efforce de rencontrer tous ceux qui l’ont poussée à ce geste fou. Et doit écouter sans répit une vérité qu’il ne peut pas entendre.

Le bibliomancien (Tome 1 de « Magie ex libris ») de Jim-C Hines
Éditions L’Atalante, 384 pages, 21€, présenté par Lucie;

Isaac Vainio est un bibliomancien. Membre de Die Zwelf Portenaere, les Douze Gardiens des Portes, une organisation secrète fondée par Johannes Gutenberg, il dispose d’une magie très particulière : il peut puiser à volonté dans les livres et en tirer n’importe quel objet du récit. Et Isaac, en vrai fan de science-fiction et de fantasy, préfère par-dessus tout utiliser des pistolets laser, des ceintures-bouclier de Dune et des sabres laser de Star Wars quand les Gardiens l’envoient sur le terrain combattre les menaces magiques qui guettent la Terre. Sauf que, deux ans plus tôt, manquant perdre la raison et la vie au cours d’une mission qui a mal tourné, Isaac a été mis au placard. Réduit au rang de simple catalogueur, il ne conserve de son ancienne vie d’agent de terrain que Titache, sa fidèle araignée-flamme, qui a la particularité de prendre feu en présence d’un danger. Son existence rangée bascule le jour où trois vampires débarquent dans sa bibliothèque pour le tuer. Les Gardiens auraient déclaré la guerre aux morts-vivants…

La vie quand elle était à nous de Marian Izaguirre
Éditions Pocket, 448 pages, 7.80€, présenté par Morgane;

Madrid, 1951. Lola regrette le temps où son existence était peuplée de promesses et d’illusions, de livres et de discussions enflammées, d’amour et de projets pour bâtir une Espagne démocratique. L’espoir de 1936. Il ne lui reste de cette époque qu’une petite librairie dans les ruelles sombres d’un quartier de Madrid. C’est là que Lola fait la connaissance d’Alice, une Anglaise dont elle partage la passion pour la littérature. Intriguée par un livre en vitrine, Alice entraîne Lola dans une lecture singulière et bouleversante de La Fille aux cheveux de lin, l’histoire de Rose, soupçonnée d’être la fille du duc d’Ashford.
Lola et Alice l’ignorent encore, mais cette histoire pourrait bien lier leur destin pour toujours…
 » La vie quand elle était à nous célèbre l’amitié, la complicité féminine et la littérature, devenue un refuge dans une époque troublée.  » El País

 

La conjuration des imbéciles de John Kennedy Toole
Éditions 10/18, 448 pages, 9.60€, présenté par Cathy;

À trente ans passés, Ignatus vit encore cloîtré chez sa mère, à La Nouvelle-Orléans. Harassée par ses frasques, celle-ci le somme de trouver du travail. C’est sans compter avec sa silhouette éléphantesque et son arrogance bizarre… Chef-d’œuvre de la littérature américaine, La Conjuration des imbéciles offre le génial portrait d’un Don Quichotte yankee inclassable, et culte.
 » On ne peut pas lire ce livre, l’un des plus drôles de l’histoire littéraire américaine, sans pleurer intérieurement tous ceux que Toole n’a pas écrits.  »
Raphaëlle Leyris, Les Inrockuptibles

Le don (tome 1 de la trilogie « Le Dernier Souffle ») de Fiona McIntosh
Éditions Milady, 672 pages, 9€ (provisoirement à 3,99€), présenté par Cassiopée;

Encore adolescent, Wyl Thirsk doit assumer le rôle pour lequel on le destinait depuis sa naissance : commandant en chef des armées de Morgravia ! Une responsabilité qui le conduit à la cour du prince Celimus, un despote sadique. Là, un geste de bonté envers une sorcière condamnée au bûcher vaudra à Wyl un don miraculeux, ainsi que la colère de son seigneur et maître. Contraint de lui obéir, Wyl est envoyé au Nord où la guerre menace, pour une mission suicidaire à la cour ennemie… avec pour seule arme un mystérieux pouvoir dont il ne soupçonne pas même l’existence. Or, s’il n’embrasse pas le Dernier Souffle, il signera sa perte… et celle du pays qu’il a juré de défendre.

Nipponia nippon d’Abe Kazushige
Éditions Philippe Picquier, 224 pages, 17€, présenté par Sylvain;

« Son utopie était un monde tendre, sans hostilité ni malveillance, empli de bonté et de respect. Et il imaginait parfois les ibis s’envolant librement dans le ciel de ce paradis sur terre. »
Le jeune Tôya Haruo a développé une passion pour l’ibis japonais (nom savant : Nipponia nippon), un oiseau en voie d’extinction et symbole de la nation japonaise. Les derniers représentants sont protégés dans le Centre de sauvegarde de l’île de Sadô. Haruo se croit lié à eux par un destin commun et décide de partir les délivrer. Mais, à mesure qu’il se prépare à sa mission en se procurant diverses armes, son projet prend un tour beaucoup plus radical…
Les romans d’Abe Kazushige sont d’une ironie très sombre, à l’image d’un monde où rien ne serait digne d’être sauvé du scénario écrit par les hommes.

Manuel d’instruction pour le vaisseau spatial Terre  de Richard Buckminster Fuller
Éditions Lars Müller Publishers, 152 pages, 15€, présenté par Kim;

Paru pour la première fois en 1969 sous le titre Operating Manual for Spaceship Earth, le Manuel d’instruction pour le vaisseau spatial « Terre » est l’un des ouvrages les plus connus de Fuller. Dans ce livre très accessible, l’auteur présente une synthèse brillante de sa vision du monde, analysant les grands défis auxquels l’humanité est confrontée et présentant les principes à suivre pour faire les « bons choix » et éviter l’extinction de l’espèce humaine.
Il pose donc quelques questions essentielles : Comment l’humanité peut-elle survivre ? Est-ce que l’automatisation influe sur l’individualisation ? Comment utiliser nos ressources plus efficacement pour réaliser pleinement notre potentiel et mettre fin à la misère en moins d’une génération ?
Remettant en question le concept de spécialisation, il prône une révolution du design dans l’innovation et donne des conseils pour diriger le vaisseau spatial « Terre » vers un avenir viable à long terme.

Les temps glaciaires de Fred Vargas
Éditions J’ai lu, 475 pages, 8.20€, présenté par Gemma;

« Adamsberg attrapa son téléphone, écarta une pile de dossiers et posa les pieds sur sa table, s’inclinant dans son fauteuil. Il avait à peine fermé l’oeil cette nuit, une de ses soeurs ayant contracté une pneumonie, dieu sait comment. La femme du 33 bis ? demanda-t-il. Veines ouvertes dans la baignoire ? Pourquoi tu m’emmerdes avec ça à 9 heures du matin, Bourlin ? D’après les rapports internes, il s’agit d’un suicide avéré. Tu as des doutes ? Adamsberg aimait bien le commissaire Bourlin. Grand mangeur grand fumeur grand buveur, en éruption perpétuelle, vivant à plein régime en rasant les gouffres, dur comme pierre et bouclé comme un jeune agneau, c’était un résistant à respecter, qui serait encore à son poste à cent ans. Le juge Vermillon, le nouveau magistrat zélé, est sur moi comme une tique, dit Bourlin. Tu sais ce que ça fait, les tiques ? ».

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

La porte des Enfers de Laurent Gaudé
Éditions Le livre de poche, 283 pages, 6.90€, présenté par Rémi;

Matteo vient de perdre son fils lors d’une fusillade à Naples. Nuit après nuit, au volant de son taxi vide, il s’enfonce dans la solitude et parcourt au hasard les rues de la ville. Un soir, dans un minuscule café, il fait la connaissance du patron, Garibaldo, de l’impénitent curé Mazerotti et, surtout, du professeur Provolone, personnage aussi érudit que sulfureux, qui tient d’étranges discours sur la réalité des Enfers. Et qui prétend qu’on peut y descendre…

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La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 3 au 7 juillet 2017. Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local pour la prochaine réunion.

Attention, le thème de la séance sera « Le pavé de l’été » !

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Proposez-donc un livre qui soit un véritable pavé (disponible en livre de poche) pour qu’il soit LA lecture du club de l’été 2017 !

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

À bientôt  !

Résumé par Betty

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Résumé de la 60ème réunion du club de lecture

Résumé de la 60ème rencontre du club de lecture Lille aux livres

du 09 février 2017 !

Pour cette réunion du mois de février nous étions 13 à nous retrouver à la librairie Les Quatre Chemins !

Présentation des livres :

L’œuvre au noir de Marguerite Yourcenar
Éditions Folio, 511 pages, 8.80€, présenté par Oscar ;

En créant le personnage de Zénon, alchimiste et médecin du XVIè siècle, Marguerite Yourcenar, l’auteur de Mémoires d’Hadrien, ne raconte pas seulement le destin tragique d’un homme extraordinaire. C’est toute une époque qui revit dans son infinie richesse, comme aussi dans son âcre et brutale réalité; un monde contrasté où s’affrontent le Moyen Age et la Renaissance, et où pointent déjà les temps modernes, monde dont Zénon est issu, mais dont peu à peu cet homme libre se dégage, et qui pour cette raison même finira par le broyer. L’Œuvre au Noir a obtenu en 1968 le prix Femina à l’unanimité. Ce livre a été traduit dans quinze langues.

L’âme du monde de Fréderic Lenoir
Éditions Pocket, 160 pages, 6.60€, présenté par Hélène ;

Pressentant l’imminence d’un cataclysme planétaire, sept sages venus des quatre coins du monde se réunissent à Toulanka, monastère perdu des montagnes tibétaines, pour transmettre à Tenzin et Natina, deux jeunes adolescents, les clés de la sagesse universelle. Au-delà des divergences culturelles et historiques de leurs traditions respectives, ils s’appuient sur leur expérience personnelle et se savent inspirés par ce que les philosophes de l’Antiquité appellent l’Âme du monde : la force bienveillante qui maintient l’harmonie de l’univers.
Leur message répond aux questions essentielles : quel est le sens de mon existence ? Comment réussir ma vie et être heureux ? Comment harmoniser les exigences de mon corps et celles de mon esprit ? Comment apprendre à me connaître et à réaliser mon potentiel créatif ? Comment passer de la peur à l’amour et contribuer à la transformation du monde ?
Loin des croyances dogmatiques, ils ouvrent le chemin simple et concret d’un humanisme spirituel qui aide à vivre.
À la suite de son Petit traité de vie intérieure, Frédéric Lenoir transmet ses connaissances philosophiques et spirituelles à travers un conte initiatique lumineux qui touche le coeur autant que l’intelligence.

Le château des Étoiles d’Alex Alice
Éditions Rue des Sèvres, 64 pages, 14€, présenté par Cassiopée ;

A la fin du XIXe siècle, la communauté scientifique pense l’espace fait d’éther, qui, utilisée comme énergie, permettrait d’explorer le ciel. 1868, Marie Dulac, scientifique qui a consacré sa vie à la recherche de l’éther, s’élève en montgolfière pour ce qui doit être le vol du succès : elle atteindra l’éther… mais personne ne pourra en attester, elle ne survivra pas au vol. Seuls son mari, également professeur, et son fils Séraphin, restent détenteurs de ses recherches et de son savoir. Un an plus tard, Séraphin et son père reçoivent une mystérieuse lettre faisant allusion au carnet de la mère de Séraphin les invitant au château du roi de Bavière. Celui-ci, fou ou visionnaire, financera les recherches sur l’éther. En parallèle, Bismark, prince de la Prusse voisine, fera tout pour placer le royaume de Bavière sous sa tutelle. Dans ce 1er tome, Séraphin, son père et leurs alliés construiront l’éthernef et commenceront à percevoir les plans de Bismark.

God Save la France de Stephen Clarke
Nil Éditions, 368 pages, 20.50€, présenté par Rose ;

Nom: Paul West Âge: 27 ans. Costume: Paul Smith. Langue française: niveau très moyen. Fonction: jeune cadre dynamique promis à un grand avenir. Occupation: déjouer les pièges potentiellement désastreux du quotidien français. Ambition: qu’un jour un garçon de café vienne le servir quand il le hèle. Hobbie: lingerie féminine. Signe particulier: Paul West serait le fruit d’un croisement génétique entre Hugh Grant et David Beckham. « God save la France », c’est aussi la formidable histoire de Stephen Clarke. Ce journaliste vivant en France depuis dix ans a écrit par charité pour ses compatriotes ce petit guide de survie de l’expatrié en France qu’il imprima à 200 exemplaires et mit en vente sur son site Internet. D’abord remarqué par quelques libraires et quelques journalistes, un éditeur anglais en acquit les droits. Aujourd’hui, « God save la France » est un best-seller au Royaume-Uni qui a déjà fait rire plus d’un million de lecteurs.

Station Eleven d’Emily St John Mandel
Rivages, 480 pages, 22€, présenté par Simone ;

 

Dans un monde où la civilisation s’est effondrée suite à une pandémie foudroyante, une troupe d acteurs et de musiciens nomadise entre de petites communautés de survivants pour leur jouer du Shakespeare. Un répertoire qui en est venu à représenter l espoir et l humanité au milieu de la désolation.
Le roman évènement de la rentrée littéraire, finaliste du National Book Award aux Etats-Unis, qui fera date dans l’histoire de la littérature d’anticipation.
500 000 exemplaires vendus en Amérique du Nord, 150 000 dans les îles Britanniques.
« Profondément mélancolique, mais magnifiquement écrit, et merveilleusement élégiaque. » George R. R. Martin
« Mandel est capable de faire ressentir l intense émotion d existences fauchées par une époque terrible. » The New York Times

L’instinct du troll de Jean-Claude Dunyach
Éditions Atalantes, 160 pages, 10.50€, présenté par Patrick;

Glissez-vous dans l’intimité d’un troll le temps de quatre aventures qui font trembler la terre jusqu’aux tréfonds des mines les plus obscures.
Bien sûr, pour cela, vous allez devoir franchir les falaises du Désespoir, affronter les périls du col des Assassins et vous enfoncer dans les marais de la Mort sinueuse, mais ne vous inquiétez pas : après, c’est fléché. Et, avant, mieux vaut savoir que, s’il faut qu’un troll s’habille pour une occasion spéciale, il convient de le prévenir dix ans à l’avance.
Surtout, n’oubliez jamais que l’eau ferrugineuse est un fléau qui ravale le troll au rang de l’homme.
Alors, vous qui entrez ici, laissez toute espérance ainsi que vos affaires personnelles au vestiaire. Et n’oubliez pas de rapporter vos notes de frais.
Ayerdhal.

L’autre Rive de Georges-Olivier Châteaureynaud
Éditions Livre de Poche, 736 pages, 8€, présenté par Rémi;

Nous sommes à Écorcheville, sur les bords du Styx, connu pour être le fleuve des morts. Tout y est presque normal. Il pleut des salamandres, l’esclavage n’a pas été aboli, des automates permettent aux citoyens désespérés de se suicider, les fils de famille roulent à tombeau ouvert sur la corniche d’une Riviera désaffectée. Mais là comme partout ailleurs, les ambitions humaines animent les habitants d’un univers qui pourrait être le nôtre. Dans la cité des secrets et des mensonges, hérissée de tourelles gothiques, gouvernée par deux clans, Benoît Brisé rêve. Fils adoptif élevé en solitaire, il cherche son père. Cette quête intime lui fera rencontrer l’amour, apercevoir Charon le passeur du fleuve, habiter des palais, se lier d’amitié avec un faune trop affectueux. Au terme de ce voyage à la recherche de lui-même, Benoît saura que son destin était scellé depuis toujours.

La douleur de Marguerite Duras
Éditions Folio, 217 pages, 6.60€, présenté par Léa;

«J’ai retrouvé ce journal dans deux cahiers des armoires bleues de Neauphle-le-Château.Je n’ai aucun souvenir de l’avoir écrit.Je sais que je l’ai fait, que c’est moi qui l’ai écrit, je reconnais mon écriture et le détail de ce que je raconte, je revois l’endroit, la gare d’Orsay, les trajets, mais je ne me vois pas écrivant ce Journal. Quand l’aurais-je écrit, en quelle année, à quelles heures du jour, dans quelles maisons ? Je ne sais plus rien. […]Comment ai-je pu écrire cette chose que je ne sais pas encore nommer et qui m’épouvante quand je la relis. Comment ai-je pu de même abandonner ce texte pendant des années dans cette maison de campagne régulièrement inondée en hiver.La douleur est une des choses les plus importantes de ma vie. Le mot «écrit» ne conviendrait pas. Je me suis trouvée devant des pages régulièrement pleines d’une petite écriture extraordinairement régulière et calme. Je me suis trouvée devant un désordre phénoménal de la pensée et du sentiment auquel je n’ai pas osé toucher et au regard de quoi la littérature m’a fait honte.»
Marguerite Duras.

Les choses de Georges Perec
Éditions Pocket, 160 pages, 5.95€, présenté par Nathan;

Dans ce récit si simple et si uni qu’il convient d’en souligner l’originalité profonde, Georges Perec tente, le premier avec cette rigueur, de mettre au service d’une entreprise romanesque les enseignements de l’analyse sociologique. Il nous décrit la vie quotidienne d’un jeune couple d’aujourd’hui issu des classes moyennes, l’idée que ces jeunes gens se font du bonheur, les raisons pour lesquelles ce bonheur leur reste inacessible – car il est lié aux choses que l’on acquiert, il est asservissement aux choses.  » C’est qu’il y a [dira Georges Perec] entre les choses du monde moderne et le bonheur, un rapport obligé… Ceux qui se sont imaginé que je condamnais la société de consommation n’ont vraiment rien compris à mon livre. Mais ce bonheur demeure possible ; car, dans notre société capitaliste, c’est : choses promises ne sont pas choses dues. « 

Réparer les vivants de Maylis de Kerangal
Éditions Folio, 304 pages, 7.70€, présenté par Betty;

« Le coeur de Simon migrait dans un autre endroit du pays, ses reins, son foie et ses poumons gagnaient d’autres provinces, ils filaient vers d’autres corps. » Réparer les vivants est le roman d’une transplantation cardiaque. Telle une chanson de geste, il tisse les présences et les espaces, les voix et les actes qui vont se relayer en vingt-quatre heures exactement. Roman de tension et de patience, d’accélérations paniques et de pauses méditatives, il trace une aventure métaphysique, à la fois collective et intime, où le coeur, au-delà de sa fonction organique, demeure le siège des affects et le symbole de l’amour.

Miss Peregrine et les enfants particuliers – Tome 1  de Ransom Riggs
Éditions Livre de Poche Jeunesse, 448 pages, 7.90€, présenté par Morgane;

Jacob Portman, seize ans, écoute depuis son enfance les récits fabuleux de son grand-père. Ce dernier, un juif polonais, a passé une partie de sa vie sur une minuscule île du pays de Galles, où ses parents l’avaient envoyé pour le protéger de la menace nazie. Le jeune Abe Portman y a été recueilli par Miss Peregrine Faucon, la directrice d’un oprphelinat pour enfants « particuliers ». Abe y côtoyait une ribambelle d’enfants doués de capacités surnaturelles, censées les protéger des « Monstres ».
Un soir, Jacob trouve son grand-père mortellement blessé par une créature qui s’enfuit sous ses yeux. Bouleversé, il part en quête de la vérité sur l’île si chère à son grand-père. En découvrant le pensionnat en ruines, il n’a plus aucun doute : les enfants particuliers ont réellement existé. Mais étaient-ils dangereux ? Pourquoi vivaient-ils ainsi reclus, cachés de tous ?

L’éducation de Stony Mayhall de Daryl Gregory
Éditions Pocket, 512 pages, 8.20€, présenté par Nicolas;

Stony n’est pas un enfant comme les autres. Recueilli bébé, alors que son cœur ne battait plus, il est mort et vivant à la fois. Il est une anomalie, un mystère dissimulé dans le secret de la ferme familiale.
Kwang, son seul ami, l’appelle l’Inexorable et s’amuse à lui planter des flèches dans le ventre. Alors ses sœurs le recousent et veillent sur lui.
Mais Stony, bien qu’unique, n’est pas le seul de son espèce. D’autres, comme lui, vivent cachés. Les morts s’apprêtent à clamer leur droit à la vie. Et la quête de réponses de Stony pourrait tout emporter sur son passage…
 » Daryl Gregory, un nom à retenir, et L’Éducation de Stony Mayhall, un livre à ne pas manquer, un livre qui dépasse les simples apparences et s’affranchit des codes pour notre plus grand plaisir.  » La Yozone
 » Daryl Gregory écrit un roman grandiose où l’intelligence le dispute à la tendresse. Un pas hors des ténèbres.  » Nicolas Winter – Just a Word

Sera à lire pour la prochaine rencontre

Miss Peregrine et les enfants particuliers – Tome 1  de Ransom Riggs
  Éditions Livre de Poche Jeunesse, 448 pages, 7.90€, présenté par Morgane

Jacob Portman, seize ans, écoute depuis son enfance les récits fabuleux de son grand-père. Ce dernier, un juif polonais, a passé une partie de sa vie sur une minuscule île du pays de Galles, où ses parents l’avaient envoyé pour le protéger de la menace nazie. Le jeune Abe Portman y a été recueilli par Miss Peregrine Faucon, la directrice d’un oprphelinat pour enfants « particuliers ». Abe y côtoyait une ribambelle d’enfants doués de capacités surnaturelles, censées les protéger des « Monstres ».
Un soir, Jacob trouve son grand-père mortellement blessé par une créature qui s’enfuit sous ses yeux. Bouleversé, il part en quête de la vérité sur l’île si chère à son grand-père. En découvrant le pensionnat en ruines, il n’a plus aucun doute : les enfants particuliers ont réellement existé. Mais étaient-ils dangereux ? Pourquoi vivaient-ils ainsi reclus, cachés de tous ?
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La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 6 au 10 mars 2017. Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local pour la prochaine réunion.

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

À bientôt  !

Résumé par Betty