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Concours L’Éveil des Chimères de Eric Amon

Concours

On en avait parlé lors de la dernière réunion, voici enfin le concours pour gagner le livre L’Éveil des Chimères d’Eric Amon !

Eric, ancien membre et administrateur du club, a eu la gentillesse de nous donner un exemplaire de son roman afin de le faire gagner à un membre de Lille aux Livres.

 


 

 

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Éditions Léha

Sorti le 23 juin 2017
Format broché / 448 pages / 19€

Présentation de l’éditeur :
Qui a dit que les monstres n’avaient pas d’âme ?
Dans un monde dominé par les humains, où la magie est à peine plus qu’un soupir, les créatures mythiques de l’ancien temps (sphinx, minotaure, manticore, hydre, faune…) essaient tant bien que mal d’exister.
Dans cet univers imaginaire et extraordinaire, quand elles ne sont pas simplement considérées comme de pures fictions, elles passent désormais aux yeux des hommes pour des monstres.
Le sont-elles toutes vraiment ?


 

Pour participer, il suffit de suivre le lien suivant et de répondre à la question qui vous est posée : ICI.

 

Le concours est ouvert uniquement aux membres du club de lecture Lille aux Livres. Il se déroulera du lundi 15 au dimanche 21 janvier 2018. Le livre sera remis en main propre lors d’une réunion. Ce sera l’auteur, Eric Amon, qui désignera le vainqueur parmi les réponses. Le gagnant sera annoncé lors de la prochaine réunion, le 24 janvier 2018.

Merci de votre participation !

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La ménagerie de Papier de Ken Liu

Cette 68ème séance du club de lecture Lillois était placé sous le signe de l’Imaginaire avec la lecture commune du recueil La Ménagerie de Papier de l’auteur américain Ken Liu aux éditions du Bélial.

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Proposé la semaine précédente par Nicolas qui mettait en avant les qualités humaines du recueil et passant plus ou moins sournoisement au second plan ses caractéristiques science-fictif et/ou fantastiques, La Ménagerie de Papier présentait un format peu familier pour beaucoup des membres du club : celui de la nouvelle.

Premier à se prononcer, Oscar pointait immédiatement du doigt la faiblesse de la nouvelle d’ouverture Renaissance. Une chose reprise par plusieurs autres membres telles qu’Hélène ou Anne-Cécile, jugeant cette histoire de science-fiction justement trop science-fictive avec des éléments qui ne suscitaient pas forcément leur adhésion. La présence d’extra-terrestres et de vaisseaux spatiaux, des artifices de SF plutôt traditionnels provoquant un détachement et nuisant finalement aux éventuels sous-textes de l’auteur.
Oscar faisait pourtant remarquer à l’étonnement général, qu’il avait adoré le recueil dans sa globalité. Grâce à l’originalité des thèmes traités et surtout leur multiplicité, Ken Liu emportait l’adhésion de nombreuses personnes présentes, d’autant plus convaincues par l’habilité de l’auteur capable de jongler entre des thèmes dramatiques et d’autres plus loufoques ou comiques notamment dans Le Golem au GMS, retenu également par Hélène qui l’a trouvé « décalée » par rapport au reste des récits de l’ouvrage.

Les quelques nouvelles partageant le même univers, science-fictif au demeurant, ont assez divisé. Comme on l’a dit, le côté parfois trop axé SF en a rebuté quelques-uns tandis que d’autres ont apprécié les développements réalistes envisagés par l’auteur à l’encontre de l’espèce humaine. Ce fut notamment le cas d’Oscar mais aussi d’Eric, plus familier des récits de science-fiction.

Parmi les nouvelles les plus remarquées, citons d’emblée la nouvelle éponyme La Ménagerie de Papier, qui semble avoir fait l’unanimité parmi les lecteurs. Adorable pour Hélène, originale et touchante pour Anne-France, même Sara, pourtant peu tendre par la suite avec l’auteur, a semblé satisfaite de ce récit plein d’origamis.

Autre histoire remarquée, Le Livre chez diverses espècesKen Liu imagine le stockage de la connaissance chez diverses races extra-terrestres. Une façon de réfléchir sur le moyen de conserver le savoir pour Oscar mais aussi une influence Borgesienne qui a ravi tout autant Eric.

Pourtant, tous n’ont pas été charmé par Ken Liu. À commencer par Anne-Cécile, qui n’a pas apprécié le recueil qu’elle a trouvé sans intérêt et auquel elle n’a simplement pas adhéré. Comme Hélène, elle pointe les côtés science-fictifs (trop) prononcés, la SF étant un environnement difficile qui enlève la beauté de certains éléments du récit selon elles.
Un point très intriguant pour Nicolas qui y voit une vision assez réductrice des lecteurs finalement incapables de passer outre les formes pour disséquer le message caché et les métaphores représentées par la science-fiction chez Ken Liu.
D’autant que d’autres lecteurs, tel qu’Eric, ont particulièrement goûté ce versant SF et la sélection des nouvelles dont la première fait en quelque sorte écho à la dernière. Eric s’avance même jusqu’à dire que la partie science-fictif du recueil, et donc la dernière partie de l’ouvrage, était la plus convaincante de toute.

L’un des gros points forts du recueil restait pour beaucoup sa capacité à changer de registres et à trimballer son lecteur à travers différents univers. Si quelques lecteurs restent hermétiques au format de la nouvelle car jugé indigeste par Sara par exemple, d’autres apprécient la variété offerte par la forme courte.
Sara n’a d’ailleurs, comme Anne-Cécile, pas goûté l’ouvrage. Non seulement le format lui a semblé poussif mais elle a également qualifié Ken Liu d’imposteur… rappelant heureusement qu’elle émet rarement d’avis extrêmes (ou du moins pas sorti du monde du polar-thriller). Son principal grief ? Le manque d’originalité qu’elle a ressenti à la lecture de cette ribambelle d’histoires dont les thèmes lui ont semblé déjà vus et revus ailleurs… cela en avouant ne pas connaître vraiment le milieu de la science-fiction. Ken Liu lui a semblé avoir repris des idées un peu partout en tentant de les faire passer pour originales.
Nicolas n’a pas pu s’empêcher de faire remarquer que le traitement importe autant que l’originalité de l’idée fondatrice. Et que d’autres romans, comme La Servante Ecarlate présentée (et adorée) par la même Sara la semaine précédente, n’avait pas le monopole de la dystopie féministe.

À l’opposé, Mathilde a grandement apprécié le recueil et notamment la nouvelle L’Oracle. Un recueil bien écrit et humain pour elle. Un côté humain d’ailleurs largement plébiscité par les lecteurs autour de la table notamment par Hélène.
Anne-France mettait aussi en avant la réflexion sur le transhumanisme, sujet passionnant largement traité en science-fiction et d’une brûlante actualité. C’est la pertinence de certains sujets qui a convaincu nombre des participants, comme dans Les Algorithmes de l’Amour et Faits pour être ensemble. Ken Liu arrive à faire facilement comprendre des concepts relativement délicats et/ou complexes en traitant des sujets d’actualité et des technologies récentes.

Reste qu’en conclusion de cette séance, Marion, l’éminente dirigeante du club de lecture qui n’avait pas lu le livre (mais l’avait heureusement acheté) faisait remarquer un débat peu passionné, justifié par certains par la propension intimiste des écrits de Ken Liu et donc peut-être peu propice aux débordements qu’ont pu susciter d’autres séances autour des Furies de Boras (qui sert toujours de cale pour la bibliothèque d’Oscar) ou de Sans Nouvelles de Gurb (qualifié de livre de merde par Nicolas lors d’une montée d’adrénaline).

Pour conclure, Nicolas a rappelé la dimension profondément humaine de Ken Liu, sa propension à jongler entre les genres et a réfléchir sur l’altérité, la transmission entre les générations et la question de l’identité (notamment chinoise). Ceux qui auront aimé ce premier recueil de l’auteur furent ravis d’apprendre qu’une autre novella, L’Homme qui mit fin à l’Histoire, était disponible au Bélial dans la collection Une Heure-Lumière et de la parution en 2018 de la traduction française du premier roman fantasy de l’auteur, The Grace of Kings, porté par une critique dithyrambique Outre-Atlantique.

Enfin, les plus curieux se tourneront vers le court-métrage de David Gaddie, Beautiful Dreamer, pour se délecter de l’adaptation d’une novelette encore non traduite, Memories of My Mother, et qui synthétise toute l’humanité de son auteur.

N.B : Devant témoins (Morgane et Nicolas), Oscar aurait même avoué que La Ménagerie de Papier pourrait bien intégrer son top de l’année 2017. Un gage de qualité indéniable et quasiment surnaturel.

Compte-rendu par Nicolas

 

Si vous souhaitez avoir d’autres avis sur le livre La ménagerie de papier de Ken Liu :

Chronique de l’ouvrage par Nicolas : ICI.

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Résumé de la 68ème réunion du club de lecture

Résumé de la 68ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres du 20 décembre 2017, réunion spéciale Noël !

Pour cette réunion du mois de décembre, nous étions 17 à nous retrouver à la librairie Les Quatre Chemins ! Encore une fois, la littérature et la nourriture furent à l’honneur.

Présentation des livres :

Quand le diable sortit de la salle de bain de Sophie Divry
Editions J’ai Lu, 7.60€, présenté par Hélène;

A Lyon, une trentenaire, Sophie, chômeuse en fin de droits, souvent affamée, est soucieuse d’écrire son livre. Avec fracas et drôlerie, ce roman nous entraîne dans les turpitudes de la vie d’une jeune femme qui subit son isolement, et il soulève la question de la place du chômeur dans notre société. Ce diable ne laisse rien passer aux personnages et pointe avec malice et cruauté les besoins de chacun de se fondre et de se distinguer dans la société, la famille et le travail. Facétieuse, Sophie Divry jongle avec la langue, les mots qu’elle manie avec maestria.

La bibliothèque de Mount Char de Scott Hawkins
Éditions Denoël, 22.90€, présenté par Nicolas ;

Un dieu qui manque à l’appel. Une bibliothèque qui renferme les secrets de l’univers. Une femme, prise dans une course folle, qui perd de vue son propre coeur. Carolyn était une jeune Américaine comme les autres. Mais ça, c’était avant. Avant la mort de ses parents. Avant qu’un mystérieux personnage, Père, ne la prenne sous son aile avec d’autres orphelins. Depuis, Carolyn n’a pas eu tant d’occasions de sortir. Elle et sa fratrie d’adoption ont été élevés suivant les coutumes anciennes de Père. Ils ont étudié les livres de sa Bibliothèque et appris quelques-uns des secrets de sa puissance. Parfois, ils se sont demandé si leur tuteur intransigeant ne pourrait pas être Dieu lui-même. Mais Père a disparu – peut-être même est-il mort – et il n’y a maintenant plus personne pour protéger la Bibliothèque des féroces combattants qui cherchent à s’en emparer. Carolyn se prépare pour la bataille qui s’annonce. Le destin de l’univers est en jeu, mais Carolyn a tout prévu. Carolyn a un plan. Le seul problème, c’est qu’en le menant à bien elle a oublié de préserver ce qui fait d’elle un être humain. Avec une galerie de personnages mémorables et une intrigue qui vous réserve plus d’une surprise, La Bibliothèque de Mount Char est à la fois terrifiant et hilarant, étrange et humain, visionnaire et captivant. Un roman qui marque l’entrée en scène d’une voix nouvelle dans le monde de la fantasy.

La mort avec précision de Kotaro Isaka
Éditions Philippe Picquier, 9€, présenté par Sylvain ;

« Aujourd’hui encore, je suis en route pour rendre ma décision sur la mort d’un être humain. Pourquoi ? Parce que c’est mon boulot. »
Le dieu de la Mort descend sur Terre et enquête pour savoir si l’heure est vraiment venue pour tel ou tel humain de mourir. Chaque fois il emprunte une nouvelle apparence et découvre avec surprise et humour divers aspects de la société japonaise et humaine. Que ce soit dans le monde des yakuzas, sur les routes du Japon ou dans un hôtel en pleine tempête de neige, le suspense est total car on ignore jusqu’au bout si le « candidat » va mourir et de quelle façon.
Il partage son travail avec d’autres fonctionnaires de la Mort, envoyés ici-bas par une administration plutôt tatillonne qui leur téléphone de temps en temps de l’au-delà pour s’assurer qu’ils font bien leur travail. Ce que nous autres humains espérons aussi.

Clochemerle de Gabriel Chevallier
Éditions Le Livre de Poche, 6.30€, présenté par Oscar ;

Tout a commencé quand Barthélemy Piéchut, maire de Clochemerle-en-Beaujolais, dévoila à Ernest Tafardel, l’instituteur, son projet :« Je veux faire construire un urinoir, Tafardel. Un urinoir ! s’écria l’instituteur, tout saisi, tant la chose aussitôt lui parut d’importance. Le maire se méprit sur le sens de l’exclamation : Enfin, dit-il, une pissotière ! »Cette vespasienne, destinée, bien plus peut-être, à confondre Mme la baronne Alphonsine de Courtebiche, le curé Ponosse, le notaire Girodot et les suppôts de la réaction, qu’à procurer un grand soulagement à la gent virile de Clochemerle, sera édifiée tout près de l’église où Justine Putet, aride demoiselle, exerce une surveillance étroite. Dès sa publication en 1934, Clochemerle, chronique rabelaisienne, a connu un énorme succès qui ne s’est jamais démenti. C’est maintenant un classique de la littérature comique.

Le bonhomme de neige de Jo Nesbo
Editions Folio, 8.80€, présenté par Sara ;

À Oslo, la première neige tombe sur la ville lorsqu’une mère de famille sans histoires disparaît, en pleine nuit. Seul indice, son écharpe retrouvée autour du cou d’un bonhomme de neige, mystérieusement apparu dans son jardin. La police n’a aucune piste jusqu’au jour où l’inspecteur Harry Hole reçoit une lettre signée «le bonhomme de neige», lui annonçant de nouvelles victimes. Pour chaque femme disparue, un bonhomme de neige apparaît… Derrière cette mise en scène macabre se cache un tueur diabolique, prêt à tout pour défier le célèbre Harry Hole.

Lorsque j’étais une œuvre d’art de Eric Emmanuel Schmitt
Éditions Le Livre de Poche, 6.10€, présenté par Eulalie ;

Lorsque j’étais une œuvre d’art est un livre sans équivalent dans l’histoire de la littérature, même si c’est un roman contemporain sur le contemporain. Il raconte le calvaire d’un homme qui devient son propre corps, un corps refaçonné en œuvre d’art au mépris de tout respect pour son humanité. Malléable, transformable, il n’est plus qu’un corps sans âme entre les mains d’un esprit diabolique dont le génie tient avant tout à son manque de scrupule.

Au paradis des manuscrits refusés de Irving Finkel
Éditions 10/18, 7.50€, présenté par Steph ;

La Bibliothèque des Refusés est un établissement des plus singuliers : elle recueille – plus encore, elle sauvegarde – tout texte ayant essuyé refus sur refus de la part des éditeurs. Littérature, poésie, mémoires, récits épistolaires. tous les écrits trouvent leur place sur les étagères de la Bibliothèque des Refusés. L’arrivée impromptue d’une insupportable bibliothécaire américaine, l’imposture d’une actrice se faisant passer pour une étudiante dans l’idée de voler des idées pour son prochain film, la menace de cambrioleurs convaincus de trouver là le gros lot, sans compter l’irruption de nombreux aspirants écrivains. autant de mésaventures qui viennent perturber l’ordre tranquille de la Bibliothèque. Entre personnages hauts en couleur et situations cocasses, le tout dans un irrésistible humour british, La Bibliothèque des Refusés est également une merveilleuse déclaration d’amour aux livres et aux manuscrits en tout genre.

Palafox de Eric Chevillard
Éditions de Minuit, 7€, présenté par Arnaud ;

Certes, à première vue, tout laisse à penser que Palafox est un poussin, un simple poussin puisque son œuf vole en éclats, un autruchon comme il en éclôt chaque jour de par le monde, haut sur pattes et le cou démesuré, un girafon très ordinaire, au pelage jaune tacheté de brun, un de ces léopards silencieux et redoutables, volontiers mangeurs d’hommes, un requin bleu comme tous les requins bleus, assoiffé de sang, en somme un moustique agaçant de plus, avec sa trompe si caractéristique, un éléphanteau banal, mais bientôt on se prend à en douter. Palafox coasse. Palafox nous lèche le visage et les mains. Alors nos certitudes vacillent. Penchons-nous sur Palafox. E.C

–  Le seigneur des porcheries de Tristan Egolf
Éditions Folio, 9.30€, présenté par Aïcha ;

Ce premier roman singulier commence avec la mort d’un mammouth à l’ère glaciaire et finit par une burlesque chasse au porc lors d’un enterrement dans le Midwest d’aujourd’hui. Entre-temps, on aura assisté à deux inondations, à quatorze bagarres, à trois incendies criminels, à une émeute dans une mairie, à une tornade dévastatrice et à l’invasion de méthodistes déchaînés ; on aura suivi la révolte d’une équipe d’éboueurs et vu comment un match de basket se transforme en cataclysme. Tout se passe dans la petite ville de Baker, sinistre bourgade du Midwest ravagée par l’inceste, l’alcoolisme, la violence aveugle, le racisme et la bigoterie. Au centre des événements, John Kaltenbrunner, un enfant du pays, en butte à toutes les vexations, animé par une juste rancoeur. Comment John se vengera-t-il de la communauté qui l’a exclu ? Jusqu’où des années de désespoir silencieux peuvent-elles conduire un être en apparence raisonnable ?Dans un style flamboyant, Le seigneur des porcheries retrace l’histoire de cette vengeance, telle qu’elle est contée, après la mort de John, par un des «humiliés et offensés» qu’il défendait.

 Lili Nobody de Rachel Hausfater
Éditions Nathan, 5.95€, présenté par Annie-France ;

 » Ma mère m’énerve et je n’ai pas de père. »
Lili entre en 6e. C’est à la fois génial et inquiétant. Heureusement qu’elle n’est pas seule : il y a Marlène, sa nouvelle copine et Gaoussou, son voisin de classe hilarant. Il y a aussi le club théâtre ! Le prof est génial. Avec son groupe, Lili va mettre une chanson en scène:  » Papaoutai  » de Stromae. C’est elle qui l’a choisie, parce que depuis toujours elle se demande : qui est mon père ? Sa mère a toujours refusé de lui dire…

Le garçon qui ne parlait pas de Donna Leon
Éditions Points, 7.70€, présenté par Anne-Cécile ;

À la mort de l’homme sourd et muet qui travaillait dans leur pressing, le commissaire Brunetti et son épouse, bouleversés, découvrent qu’il n’existait pas dans les registres. Aucune trace du garçon qui ne parlait pas ! Une famille d’aristocrates semble mêlée à ce décès mystérieux. Mais pour quelle raison ces gens puissants et influents auraient-ils éliminé ce malheureux simple d’esprit ?

Pas si simple de Lucie Castel
Éditions Harlequin, 6.90€, présenté par Cassiopée ;

Parce que, dans la vie, rien n’est simple, Scarlett se retrouve coincée par la neige à l’aéroport d’Heathrow avec sa soeur Mélie l’avant-veille de Noël. Parce que, dans sa vie, tout est compliqué, Scarlett entre par erreur dans tes toilettes des hommes et tombe sur William, un Britannique cynique et provocateur dont le flegme et le charme distingué sont ce que la Grande-Bretagne promet de mieux. Les heures d’attente leur permettent de faire plus ample connaissance et William leur propose alors de passer le réveillon dans sa maison, près de Kensington Street, le temps que le trafic reprenne. Une invitation en apparence innocente, mais qui va conduire les deux jeunes femmes au coeur d’un réveillon riche en émotions et en surprises de taille…

Au pays de Tahar Ben Jelloun
Éditions Folio, 3€, présenté par Rémi ;

A quelques mois de la retraite, mohamed n’a aucune envie de quitter l’atelier où il a travaillé presque toute sa vie depuis qu’il est parti du bled.Afin de chasser le malaise diffus qui l’envahit, il s’interroge sur lui-même avec simplicité et humilité. Il pense à son amour profond pour l’islam, dont il n’aime pas les dérives fanatiques ; il se désole de voir ses enfants si éloignés de leurs racines marocaines; il réalise surtout à quel point la retraite est pour lui le plus grand malheur de son existence.
Un matin, il prend la route de son village natal, décidé à construire une immense maison qui accueillera tous ses enfants. Un retour  » au pays » qui sera loin de ressembler à ce qu’il imaginait

Je voyage seule de Samuel Bjork
Éditions Pocket, 8.50€, présenté par Sarah;

Seule, pour son dernier voyage… C’est ce qu’indique la pochette autour du cou de la fillette, assassinée et accrochée à un arbre avec une corde à sauter. Un crime odieux qui laisse toute la Norvège sous le choc et décide le commissaire Holger Munch à rappeler son ancienne collègue, Mia Kruger.
Car il le sait : si une personne peut l’aider à résoudre cette enquête, c’est bien elle. Ce qu’il ne sait pas en revanche, c’est que, sur l’île d’Hitra où elle s’est recluse, la jeune femme compte les jours avant son suicide. Mais il est des crimes qui ne laissent pas indifférent. Et il suffira à Mia d’observer les photos de la fillette pour comprendre ce qui avait échappé à tous : il y aura d’autres victimes, beaucoup d’autres…

Une brève histoire du temps de Stephen Hawking
Éditions J’ai Lu, 6€, présenté par Mathilde ;

Voici le premier livre que Stephen Hawking ait écrit pour le grand public. Il y expose, dans un langage accessible à tous, les plus récentes découvertes des astrophysiciens. Retraçant les grandes théories du cosmos depuis Galilée jusqu’à Einstein, racontant les ultimes découvertes en cosmologie, expliquant la nature des trous noirs, il propose ensuite de relever le plus grand défi de la science moderne : la recherche d’une théorie permettant de concilier la relativité générale et la mécanique quantique. Stephen Hawking lutte depuis plus de vingt ans contre une maladie neurologique très grave. Malgré ce handicap, il a consacré sa vie à tenter de percer les secrets de l’univers et à nous faire partager ses découvertes. Un livre fascinant.

L’archipel d’une autre vie de Andreï Makine
Éditions Points, 7.40€, présenté par Muriel ;

Aux confins de l’Extrême-Orient russe, dans le souffle du Pacifique, s’étendent des terres qui paraissent échapper à l’Histoire… Qui est donc ce criminel aux multiples visages que Pavel Gartsev et ses compagnons doivent capturer à travers l’immensité de la taïga ? Lorsque Pavel connaîtra la véritable identité du fugitif, sa vie en sera bouleversée.

Oliver Twist de Charles Dickens
Éditions Le Livre de Poche, 4.95€, présenté par Morgane ;

Oliver, jeune orphelin de neuf ans, part pour Londres, où il trouve refuge chez un brigand qui veut faire de lui son complice. Puis, Oliver rencontre un honnête homme, M. Brownlow, qui devient son protecteur. Grâce à lui, il découvre pourquoi le sort s’acharne contre lui : il est l’héritier d’un homme très riche, mais il a également un demi-frère jaloux qui veut s’approprier son argent.

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

Au paradis des manuscrits refusés de Irving Finkel
Éditions 10/18, 7.50€, présenté par Steph ;

La Bibliothèque des Refusés est un établissement des plus singuliers : elle recueille – plus encore, elle sauvegarde – tout texte ayant essuyé refus sur refus de la part des éditeurs. Littérature, poésie, mémoires, récits épistolaires. tous les écrits trouvent leur place sur les étagères de la Bibliothèque des Refusés. L’arrivée impromptue d’une insupportable bibliothécaire américaine, l’imposture d’une actrice se faisant passer pour une étudiante dans l’idée de voler des idées pour son prochain film, la menace de cambrioleurs convaincus de trouver là le gros lot, sans compter l’irruption de nombreux aspirants écrivains. autant de mésaventures qui viennent perturber l’ordre tranquille de la Bibliothèque. Entre personnages hauts en couleur et situations cocasses, le tout dans un irrésistible humour british, La Bibliothèque des Refusés est également une merveilleuse déclaration d’amour aux livres et aux manuscrits en tout genre.

Au paradis des manuscirts refusés

 


 

La prochaine réunion :

 

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 22 au 26 janvier 2018. Ce sera une réunion spéciale BD et mangas.

Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

 

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.

 


sapin-livresC’était la réunion de Noël, de nombreuses personnes ont ramené de bonnes choses à manger. Merci beaucoup à tous, on s’est régalé et on a passé un excellent moment !

Maintenant passons aux livres ! Car qui dit réunion spéciale Noël, dit échange de cadeaux !

Cassiopée a offert L’homme idéal existe. Il est Québécois de Diane Ducret à Eulalie ;

Sara a offert Le joueur d’échecs de Stefan Sweig  à Rémi ;

Nicolas a offert Le goût de l’immortalité de Catherine Dufour à Sarah ;

Rémi a offert Les mains libres de Paul Eluard et Man Ray à Mathilde ;

Sarah a offert Trois jours et une vie de Pierre Lemaitre à Muriel ;

Oscar a offert Trois hommes dans un bateau de Jerome K. Jerome à Nicolas ;

Anne-Cécile a offert Le fabuleux destin d’une vache qui ne voulait pas finir en steak haché de David Safier à Hélène ;

Annie-France a offert La tresse de Laetitia Colombani à Sylvain ;

Sylvain a offert La zone du dehors de Alain Damasio à Oscar ;

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Hélène a offert Les voyages de l’aube de Henri Gougaud à Sara ;

Mathilde a offert La vierge froide et autres racontars de Jorn Riel à Stéphanie ;

Morgane a offert Auprès de moi toujours de  Kazuo Ishiguro à Arnaud ;

Eulalie a offert Le jour où j’ai appris à vivre de Laurent Gounelle à Aïcha;

Aïcha a offert Recherche femme parfaite de Anne Berest à Annie-France ;

Stéphanie a offert Le crime de L’Orient Express de Agatha Christie à Anne-Cécile ;

Arnaud a offert  Bref entretiens avec des hommes hideux de David Foster à Cassiopée ;

 

Merci beaucoup à tout le monde pour cette très belle réunion de Noël !


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

 

À bientôt  !

 

Résumé par Cassiopée

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68ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 68ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le mercredi 20 décembre 2017 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue de Paris, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres.

2°) Le club fête Noël : échange des livres cadeaux.

3°) Discussion autour du livre choisi : La ménagerie de papier de Ken Liu

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La réunion est une séance spéciale Noël ! Chaque année, à cette période de l’année nous fêtons Noël à notre façon et bien sûr avec des livres.

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La réunion se déroule à peu près comme d’habitude, si ce n’est qu’on fera un échange de cadeau ou plus précisément de livres ! De plus, nous vous proposons de ramener en plus des sucreries : gâteaux, biscuits, bonbons…

Toutes les personnes inscrites à la prochaine réunion devront ramener un livre, d’une valeur d’environ 7-8€, pour l’offrir à quelqu’un. Vous pouvez l’emballer et l’accompagner d’une petite carte si le cœur vous en dit pour que l’échange ait un peu plus de charme.

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Chaque personne piochera le nom d’un participant et offrira son livre à la personne sélectionnée. Ainsi, tout le monde repartira avec un nouveau livre à ajouter à sa bibliothèque.

Bien évidemment, nous vous demandons de jouer le jeu si vous vous inscrivez. Cette réunion ne pourra se dérouler parfaitement que si toutes les personnes inscrites s’engagent à ramener un livre à offrir.

Merci beaucoup !


Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 16 inscrits – 2 places restantes

Personnes présentes :

  • Cassiopée
  • Marie
  • Anne-Cécile
  • Annie-France
  • Sara
  • Morgane
  • Eulalie
  • Hélène
  • Nicolas
  • Mathilde
  • Rémi
  • Steph
  • Muriel
  • Aïcha
  • Sarah
  • Oscar

En attente si désistement :

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Résumé de la 67ème réunion du club de lecture

Résumé de la 67ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres du 8 novembre 2017 !

Pour cette réunion du mois de novembre, nous étions 16 à nous retrouver à la librairie Les Quatre Chemins ! Encore une fois, la littérature et la nourriture furent à l’honneur.

 


Présentation des livres :

Mercy Thompson, tome 1 de Patricia Briggs
Editions Milady, 3.99€, présenté par Cassiopée ;

Mercy Thompson n’est pas une fille ordinaire. Mécanicienne dans le Montana, c’est une dure à cuire qui n’hésite pas à mettre les mains dans le cambouis et à sortir les griffes -littéralement-quand le danger frappe à sa porte. Mais ce n’est pas tout : son voisin très sexy est l’Alpha d’une meute de loups-garous, le minibus qu’elle bricole en ce moment appartient à un vampire, et la vieille dame très digne qui lui rend visite vient jeter des sorts sur son garage. Au coeur de ce monde des créatures de la nuit, Mercy se trouve mêlée à une délicate affaire de meurtre et d’enlèvement…

Dites au loup que je suis chez moi de Carol Rifka Blunt
Éditions 10-18, 8.80€, présenté par Morgane ;

Nous sommes au milieu des années 1980, aux États-Unis. June est une adolescente taciturne, écrasée par une sœur aînée histrionique et des parents aussi absents qu’ennuyeux. Depuis sa banlieue triste du New Jersey, elle rêve d’art et de son oncle Finn, un peintre new-yorkais reconnu. Mais Finn est très affaibli et meurt bientôt de cette maladie qu’on n’évoque qu’à demi-mot, le sida. Inconsolable, la jeune fille se lie d’amitié avec un homme étrange, Toby, qui se présente comme l’ami de Finn. Confrontée à l’incompréhension de son entourage, et à la réalité d’une maladie encore honteuse, June va brusquement basculer dans le monde des adultes et son hypocrisie.

Ma vie pour la tienne de Jodi Picoult
Éditions J’ai Lu, 8.10€, présenté par Marie ;

A treize ans, Anna a déjà subi de nombreuses interventions et transfusions afin que sa sœur aînée Kate puisse combattre la leucémie qui la ronge depuis l’enfance. Anna sait qu’elle a été conçue pour être génétiquement compatible avec Kate et qu’elle est son seul espoir. Cependant, lorsqu’on lui demande de faire don d’un rein, l’adolescente refuse. Elle veut disposer librement de son corps et ira jusqu’au bout pour se faire entendre… S’inspirant d’un fait réel sur une  » enfant-médicament « , voici un récit choral subtil et profondément humain.

La ménagerie de papier de Ken Liu
Éditions Folio SF, 8.20€, présenté par Nicolas ;

Serait-il possible de décrypter les algorithmes de l’amour ? Peut-être les tentaculaires compagnies de l’Internet y parviendront-elles un jour ? Elles sauraient, alors, dire si deux personnes sont vraiment faites pour être ensemble. Et si l’immortalité nous était offerte, quelle trajectoire serions-nous amenés à suivre ? Sans doute la route vers les étoiles s’ouvrirait-elle à nous ? D’immenses vaisseaux se dirigeraient vers 61 Virginis pour y trouver… quoi ? Mais les plus beaux des voyages sont peut-être ceux que l’on fait grâce à la mémoire, à l’aide de jouets nés des mains et de l’amour d’une mère : une merveilleuse ménagerie de papier.

La désœuvre de Karine Henry
Editions Babel, 10.70€, présenté par Hélène ;

Apprenant que sa soeur aînée, Barbara, qu’elle n’a plus revue depuis sa disparition, lui a légué sa maison d’Artel, Marie décide de la vider pour la mettre en vente. Le temps d’un été, la voici de retour dans cet endroit isolé et menaçant où Barbara a « fini de l’élever » après la mort de leurs parents ; une jeunesse dévastée par la perte mais aussi par l’absolutisme d’une soeur habitée par l’écriture, follement dédiée à son art. Peu à peu captée par la mémoire intranquille des lieux, Marie retrouve les carnets de Barbara et découvre alors l’étonnant sismogramme d’une jeune femme torturée par le mépris des contingences, acharnée à faire rempart, dans le huis clos de l’écriture, contre les lois inexorables du temps et de la mort, auxquelles elle veut opposer l’Oeuvre. L’une voulait écrire, l’autre simplement vivre. Presque malgré elle, Marie recompose l’histoire familiale, tente de déchiffrer, jusque dans les cicatrices de l’enfance, des raisons de comprendre et d’aimer Barbara en dépit de tout.

Le premier Homme de Albert Camus
Éditions Folio, 7.70€, présenté par Muriel ;

 » En somme, je vais parler de ceux que j’aimais « , écrit Albert Camus dans une note pour Le premier homme. Le projet de ce roman auquel il travaillait au moment de sa mort était ambitieux. Il avait dit un jour que les écrivains « gardent l’espoir de retrouver les secrets d’un art universel qui, à force d’humilité et de maîtrise, ressusciterait enfin les personnages dans leur chair et dans leur durée « .Il avait jeté les bases de ce qui serait le récit de l’enfance de son  » premier homme « . Cette rédaction initiale a un caractère autobiographique qui aurait sûrement disparu dans la version définitive du roman. Mais c’est justement ce côté autobiographique qui est précieux aujourd’hui. Après avoir lu ces pages, on voit apparaître les racines de ce qui fera la personnalité de Camus, sa sensibilité, la genèse de sa pensée, les raisons de son engagement. Pourquoi, toute sa vie, il aura voulu parler au nom de ceux à qui la parole est refusée.

La servante écarlate de Margaret Atwood
Éditions Robert Laffon, 11.50€, présenté par Sarah ;

Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred,  » servante écarlate  » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler… En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté. Paru pour la première fois en 1985, La Servante écarlates’est vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde. Devenu un classique de la littérature anglophone, ce roman, qui n’est pas sans évoquer le 1984 de George Orwell, décrit un quotidien glaçant qui n’a jamais semblé aussi proche, nous rappelant combien fragiles sont nos libertés.

Sauvez Mozart de Raphael Jerusalmy
Éditions Babel, 6.70€, présenté par Anne-France ;

C’est l’histoire d’un attentat musical. Eté 1939, au lendemain de l’Anschluss, Otto J Steiner égrène ses jours dans un sanatorium de Salzbourg tandis qu’au-dehors l’Histoire montre les crocs. Autrichien, juif (un peu), seul (complètement), il n’aime plus que la musique et la tuberculose le ronge autant que l’humiliation d’être malade, ou les privations qui achèvent de le pousser à la marge du monde. Un monde dissonant à son oreille de mélomane, une faute de goût existentielle pour cette âme libre, témoin privilégié et involontaire du délitement d’une certaine idée de l’homme. Tout semble joué, quand un événement inattendu le conduit à deux doigts de faire basculer le siècle. Mais s’il ne restait plus rien à sauver sauf Mozart ? Un premier roman farouchement subversif, conduit avec un humour glaçant, une cruauté précise et une gravité malicieuse.

Quand sort la recluse de Fred Vargas
Éditions Flammarion, 21€, présenté par Cathy ;

« – Trois morts, c’est exact, dit Danglard. Mais cela regarde les médecins, les épidémiologistes, les zoologues. Nous, en aucun cas. Ce n’est pas de notre compétence.
– Ce qu’il serait bon de vérifier, dit Adamsberg. J’ai donc rendez-vous demain au Muséum d’Histoire naturelle.
– Je ne veux pas y croire, je ne veux pas y croire. Revenez-nous, commissaire. Bon sang mais dans quelles brumes avez-vous perdu la vue ?
– Je vois très bien dans les brumes, dit Adamsberg un peu sèchement, en posant ses deux mains à plat sur la table. Je vais donc être net. Je crois que ces trois hommes ont été assassinés.
– Assassinés, répéta le commandant Danglard. Par l’araignée recluse ? »

 L’arabe du futur de Riad Sattouf

Éditions Allary, 20.90€, présenté par Gemma ;

Un roman graphique où Riad Sattouf raconte sa jeunesse dans la Libye de Kadhafi et la Syrie d’Hafez al-Assad.
Né en 1978 d’un père syrien et d’une mère bretonne, Riad Sattouf grandit d’abord à Tripoli, en Libye, où son père vient d’être nommé professeur. Issu d’un milieu pauvre, féru de politique et obsédé par le panarabisme, Abdel-Razak Sattouf élève son fils Riad dans le culte des grands dictateurs arabes, symboles de modernité et de puissance virile.
En 1984, la famille déménage en Syrie et rejoint le berceau des Sattouf, un petit village près de Homs. Malmené par ses cousins (il est blond, cela n’aide pas…), le jeune Riad découvre la rudesse de la vie paysanne traditionnelle. Son père, lui, n’a qu’une idée en tête : que son fils Riad aille à l’école syrienne et devienne un Arabe moderne et éduqué, un Arabe du futur.
L’Arabe du futur sera publié en trois volumes. Ce premier tome couvre la période 1978-1984.

Au bonheur des dames de Emile Zola
Éditions Le Livre de Poche, 4.50€, présenté par Betty ;

Octave Mouret affole les femmes de désir. Son grand magasin parisien, Au Bonheur des Dames, est un paradis pour les sens. Les tissus s’amoncellent, éblouissants, délicats. Tout ce qu’une femme peut acheter en 1883, Octave Mouret le vend, avec des techniques révolutionnaires. Le succès est immense. Mais ce bazar est une catastrophe pour le quartier, les petits commerces meurent, les spéculations immobilières se multiplient. Et le personnel connaît une vie d’enfer. Denise échoue de Valognes dans cette fournaise, démunie mais tenace.
Zola fait de la jeune fille et de son puissant patron amoureux d’elle le symbole du modernisme et des crises qu’il suscite. Personne ne pourra plus entrer dans un grand magasin sans ressentir ce que Zola raconte avec génie : les fourmillements de la vie.

Histoires mystérieuses de Isaac Asimov
Éditions Folio SF, 8.20€, présenté par Oscar ;

Prisonnier de son embonpoint et ennemi juré des voyages, le célèbre Dr Urth, extraterrologiste émérite, ne s’est jamais éloigné de son domicile. Cependant, ce savant en pantoufles possède une connaissance si parfaite des planètes étrangères et de leurs habitants que c’est à lui que la police a le plus souvent recours pour démasquer les criminels intergalactiques. Ainsi, pour notre plus grande joie, assistons-nous au mariage heureux de la science-fiction et de l’intrigue policière. Du crime parfait sur la Lune aux aventures d’un James Bond de l’an 4000 agressé par les filles de l’espace, le grand mérite du Dr Urth – et de son créateur – sera de ne jamais faire appel à d’opportuns gadgets futuristes pour résoudre les énigmes, mais à la pure et simple logique.

Le premier miracle de Gilles Lagardinier
Éditions J’ai Lu, 7.90€, présenté par Anne-Cécile ;

Karen Holt est agent d’un service de renseignements très particulier. Benjamin Horwood est un universitaire qui ne sait plus où il en est. Elle enquête sur une spectaculaire série de vols d’objets historiques à travers le monde. Lui passe ses vacances en France sur les traces d’un amour perdu. Lorsque le vénérable historien qui aidait Karen à traquer les voleurs hors norme meurt dans d’étranges circonstances, elle n’a d’autre choix que de recruter Ben, quitte à l’obliger. Ce qu’ils vont vivre va les bouleverser. Ce qu’ils vont découvrir va les fasciner. Ce qu’ils vont affronter peut facilement les détruire…

– L’incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pélerinage de Haruki Murakami
Éditions 10-18, 8.10€, présenté par Stéphanie ;

 » Depuis le mois de juillet de sa deuxième année d’université jusqu’au mois de janvier de l’année suivante, Tsukuru Tazaki vécut en pensant presque exclusivement à la mort. « 

À Nagoya, ils étaient cinq amis, inséparables. Puis Tsukuru a gagné Tokyo. Un jour, ils lui ont signifié qu’ils ne voulaient plus jamais le voir. Sans raison. Pendant seize ans, celui qui est devenu architecte a vécu séparé du monde. Avant de rencontrer Sara. Pour vivre cet amour, Tsukuru va entamer son pèlerinage, et confronter le passé pour comprendre ce qui a brisé le cercle.Renouant avec le réalisme onirique de ses débuts, le maître conteur de la trilogie 1Q84 tisse une fable initiatique d’une envoûtante étrangeté, à la mélancolie apaisée.


Sera à lire pour la prochaine rencontre :

La ménagerie de papier de Ken Liu
Éditions Folio SF, 8.20€, présenté par Nicolas ;

Serait-il possible de décrypter les algorithmes de l’amour ? Peut-être les tentaculaires compagnies de l’Internet y parviendront-elles un jour ? Elles sauraient, alors, dire si deux personnes sont vraiment faites pour être ensemble. Et si l’immortalité nous était offerte, quelle trajectoire serions-nous amenés à suivre ? Sans doute la route vers les étoiles s’ouvrirait-elle à nous ? D’immenses vaisseaux se dirigeraient vers 61 Virginis pour y trouver… quoi ? Mais les plus beaux des voyages sont peut-être ceux que l’on fait grâce à la mémoire, à l’aide de jouets nés des mains et de l’amour d’une mère : une merveilleuse ménagerie de papier.

La ménagerie de papier

 


 

La prochaine réunion :

 

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 18 au 21 décembre 2017. Ce sera la réunion de Noël ! Nous vous en dirons plus dans le prochain post.

Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

 

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.

 


 

Vous pouvez retrouver l’interview de Jo Walton effectuée par Nicolas ICIcropped-morwenna.jpg

Jo_Walton

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

 

À bientôt  !

 

Résumé par Cassiopée

État

67ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 67ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le mercredi 8 novembre 2017 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue de Paris, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres.

2°) Discussion autour du livre choisi : Morwenna de Jo Walton

Morwenna


 

Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 

 18 inscrits – places restantes

Personnes présentes :

  • Betty
  • Cassiopée
  • Marie
  • Anne-France
  • Rémi
  • Hélène
  • Anne-Cécile
  • Cathy
  • Oscar
  • Lillebdi
  • Morgane
  • Muriel
  • Agnès 
  • Mathilde
  • Gemma
  • Steph
  • Damien
  • Nicolas

 

En attente si désistement :

État

Résumé de la 66ème réunion du club de lecture

Résumé de la 66ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres du 4 octobre 2017 !

Pour cette réunion du mois d’octobre, nous étions 11 à nous retrouver à la librairie « Les Quatre Chemins » ! Encore une fois, la littérature et la nourriture furent à l’honneur.

 

 

Présentation des livres :

Morwenna de Jo Walton
Editions Folio SF, 8€20, présenté par Anne-Gaëlle ;

Morwenna Phelps, qui préfère qu’on l’appelle Mori, est placée par son père dans l’école privée d’Arlinghurst, où elle se remet du terrible accident qui l’a laissée handicapée et l’a privée à jamais de sa soeur jumelle, Morganna. Là, Mori pourrait dépérir, mais elle découvre le pouvoir des livres de science-fiction. Delany, Zelazny, Le Guin et Silverberg peuplent ses journées, la passionnent. Un jour, elle reçoit une photo où sa silhouette a été brûlée… Que peut faire une adolescente de seize ans quand son pire ennemi, potentiellement mortel, est sa propre mère ? Elle peut chercher dans les livres le courage de combattre.

My best friend’s exorcism de Grady Hendrix
Éditions Quirk Books, 13€38, présenté par Morgane ;

The year is 1988. High school sophomores Abby and Gretchen have been best friends since fourth grade. But after an evening of skinny-dipping goes disastrously wrong, Gretchen begins to act…different. She’s moody. She’s irritable. And bizarre incidents keep happening whenever she’s nearby. Abby’s investigation leads her to some startling discoveries—and by the time their story reaches its terrifying conclusion, the fate of Abby and Gretchen will be determined by a single question: Is their friendship powerful enough to beat the devil?

Annihilation, tome 1 de Jeff Vandermeer
Éditions Le Livre de Poche, 7€10, présenté par Nicolas ;

La Zone X, mystérieuse, mortelle.
Et en expansion.
Onze expéditions soldées par des suicides, meurtres, cancers foudroyants et troubles mentaux.
Douzième expédition. Quatre femmes. Quatre scientifiques seules dans une nature sauvage.
Leur but : ne pas se laisser contaminer, survivre et cartographier la Zone X.

La tour de Sélénite de Arnaud Codeville
Éditions indépendant, 11€98, présenté par Olghir ;

Adel Blanchard est un écrivain en perdition. Depuis quelques mois, sa vie ne se résume qu’à éviter les huissiers et à courir après son ex-femme pour voir ses deux enfants. Pour sortir la tête de l’eau, il accepte un poste de professeur de Lettres dans une faculté de Lille mais peu à peu, il ne peut s’empêcher de glisser dans la dépression. Un soir, alors qu’il est prêt à commettre l’irréparable, sa voisine de palier intervient miraculeusement et l’en empêche. Il voit en elle l’opportunité de démarrer un nouveau chapitre de sa vie, c’est donc naturellement qu’il participe au projet universitaire qu’elle organise avec un collègue : la restauration d’un phare en Loire-Atlantique. Malheureusement, il ne se doute pas que ce périple le mènera au cœur de la terreur et de la folie où il y laissera une partie de son âme…

Ça, tome 1 de Stephen King
Editions Le Livre de Poche, 8€90, présenté par Sylvain ;

Enfants, dans leur petite ville de Derry, Ben, Eddie, Richie et la petite bande du « Club des ratés », comme ils se désignaient, ont été confrontés à l’horreur absolue : ça, cette chose épouvantable, tapie dans les égouts et capable de déchiqueter vif un garçonnet de six ans…
Vingt-sept ans plus tard, l’appel de l’un d’entre eux les réunit sur les lieux de leur enfance. Car l’horreur, de nouveau, se déchaîne, comme si elle devait de façon cyclique et régulière frapper la petite cité.
Entre le passé et le présent, l’enfance et l’âge adulte, l’oubli des terreurs et leur insoutenable retour, l’auteur de Sac d’os nous convie à un fascinant voyage vers le Mal, avec une de ses œuvres les plus amples et les plus fortes.

Dracula de Bram Stoker
Éditions J’ai Lu, 4€70, présenté par Cassiopée;

Jonathan Harker, jeune et brillant clerc de notaire, se rend pour affaires dans les Carpates, où réside son client, le comte Dracula. Celui-ci se révèle un hôte chaleureux et prévenant, mais la curiosité incite Jonathan à pousser son exploration de l’immense château toujours un peu plus loin. A travers les lettres qu’il lui envoie presque chaque jour, Mina, sa jeune épouse restée à Londres, découvre qu’une effroyable réalité se tapit dans l’ombre de la légende…

Home de Toni Morrison
Éditions 10/18, 6€10, présenté par Cathy ;

La guerre de Corée vient à peine de se terminer, et le jeune soldat Frank Money rentre aux Etats-Unis, traumatisé, en proie à une rage terrible qui s’exprime aussi bien physiquement que par des crises d’angoisse. Il est incapable de maintenir une quelconque relation avec sa fiancée rencontrée à son retour du front et un appel au secours de sa jeune soeur va le lancer sur les routes américaines pour une traversée transatlantique de Seattle à Atlanta, dans sa Géorgie natale. Il doit absolument rejoindre Atlanta et retrouver sa soeur, très gravement malade. Il va tout mettre en oeuvre pour la ramener dans la petite ville de Lotus, où ils ont passé leur enfance. Lieu tout autant fantasmé que détesté, Lotus cristallise les démons de Frank, de sa famille. Un rapport de haine et d’amour, de rancoeur pour cette ville qu’il a toujours voulu quitter et où il doit revenir. Ce voyage à travers les États-Unis pousse Frank Money à se replonger dans les souvenirs de son enfance et dans le traumatisme de la guerre ; plus il se rapproche de son but, plus il (re)découvre qui il est, mieux il apprend à laisser derrière lui les horreurs de la guerre afin de se reconstruire et d’aider sa soeur à faire de même.

Le lien maléfique, tome 1 de Anne Rice
Éditions Pocket, 10€70, présenté par Anne ;

Sous le porche d’une vieille demeure de La Nouvelle-Orléans, une femme se balance dans un rocking-chair : Deirdre Mayfair est devenue folle depuis qu’on lui a retiré sa fille Rowan.
Un homme observe Deirdre, comme d’autres avant lui ont secrètement surveillé la famille Mayfair. De génération en génération, les femmes du clan se transmettent leurs maléfiques pouvoirs.

– Carmilla de Sheridan LeFanu
Éditions Le Livre de poche, 2€, présenté par Marie ;

Dans un château de la lointaine Styrie, au début du XIXe siècle, vit une jeune fille solitaire et maladive.
Lorsque surgit d’un attelage accidenté près du vieux pont gothique la silhouette ravissante de Carmilla, une vie nouvelle commence pour l’héroïne. Une étrange maladie se répand dans la région, tandis qu’une inquiétante torpeur s’empare de celle qui bientôt ne peut plus résister à la séduction de Carmilla… Un amour ineffable grandit entre les deux créatures, la prédatrice et sa proie, associées à tout jamais  » par la plus bizarre maladie qui eût affligé un être humain « . Métaphore implacable de l’amour interdit, Carmilla envoûte jusqu’à la dernière ligne… jusqu’à la dernière goutte de sang !

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

 

 

Morwenna de Jo Walton
Editions Folio SF, 8€20, présenté par Anne-Gaëlle ;

Morwenna Phelps, qui préfère qu’on l’appelle Mori, est placée par son père dans l’école privée d’Arlinghurst, où elle se remet du terrible accident qui l’a laissée handicapée et l’a privée à jamais de sa soeur jumelle, Morganna. Là, Mori pourrait dépérir, mais elle découvre le pouvoir des livres de science-fiction. Delany, Zelazny, Le Guin et Silverberg peuplent ses journées, la passionnent. Un jour, elle reçoit une photo où sa silhouette a été brûlée… Que peut faire une adolescente de seize ans quand son pire ennemi, potentiellement mortel, est sa propre mère ? Elle peut chercher dans les livres le courage de combattre.

Morwenna

 

 


La prochaine réunion :

 

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 6 au 10 novembre 2017.

Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

 

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


 

Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

 

À bientôt  !

 

Résumé par Cassiopée