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75ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 75ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le mercredi 18 juillet 2018 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue Pierre Mauroy, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres ;

2°) Discussion autour du livre choisi : Cœur de Rouille de Justine Niogret :

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Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 22 inscrits          –            -4 places restantes

Personnes présentes

  • Cassiopée
  • Betty
  • Sylvain
  • Julie
  • Cindy (+1)
  • Oscar
  • Mathilde
  • Héloïse
  • Sophie (+1)
  • ACBlondinette
  • Rémi
  • Souriya
  • Hélène
  • Muriel
  • Morgane
  • Nicolas
  • Apple April Grey
  • Julien
  • Annie-France
  • Eric

En attente si désistement :

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Résumé de la 74ème réunion du club de lecture

 Résumé de la 74ème rencontre du club de lecture Lille aux livres du 19 juin 2018 !

Pour cette réunion du mois de juin, nous étions 17 à nous retrouver à la librairie « Les Quatre Chemins » ! La littérature, la nourriture et la bonne humeur furent à l’honneur, comme d’habitude !
Merci à tous pour votre présence et votre enthousiame !

 

Présentation des livres :

Le voyant de Jérôme Garcin
Editions Folio – 208 pages – 7,25€ – présenté par Karim ;

Né en 1924, aveugle à huit ans, résistant à dix-sept, membre du mouvement Défense de la France, Jacques Lusseyran est arrêté en 1943 par la Gestapo, puis déporté à Buchenwald. Libéré après un an et demi de captivité, il écrit Et la lumière fut et part enseigner la littérature aux États-Unis, où il devient «The Blind Hero of the French Resistance». Il meurt, en 1971, dans un accident de voiture. Il avait quarante-sept ans. Vingt ans après Pour Jean Prévost (prix Médicis essai 1994), Jérôme Garcin fait le portrait d’un autre écrivain-résistant que la France a négligé et que l’Histoire a oublié.

 

Serena de Ron Rash
Éditions Le Livre de Poche – 528 pages – 8,60€ – présenté par Stéphanie ;

Années 1930, Smoky Mountains. George Pemberton, riche exploitant forestier, et sa femme Serena forment un couple de prédateurs mégalos, déterminés à couper tous les arbres à portée de main pour accroître leur fortune. Mais le projet d’aménagement d’un parc national, pour lequel l’État convoite leurs terres, menace leurs ambitions. Pemberton s’emploie à soudoyer banquiers et politiciens. Sans états d’âme, Serena a d’autres arguments : le fusil, le couteau, le poison, et un homme de main dévoué… Après Un pied au paradis, Ron Rash nous propose un drame élisabéthain sur fond de Dépression et de capitalisme sans foi ni foi. La nature, hostile et menacée, s’y mesure âprement aux pires recoins de l’âme humaine.
Ron Rash signe ici une version sauvage de la tragédie grecque, au cœur des montagnes boisées de la Caroline du Nord. Dominique Artus, Le Point.

Cent ans de Solitude de Gabriel Garcia Marquez
Éditions Points – 460 pages – 8,20€ – présenté par Morgan ;

À Macondo, petit village isolé d’Amérique du Sud, l’illustre famille Buendia est condamnée à cent ans de solitude par la prophétie du gitan Melquiades… Dans un tourbillon de révolutions, de guerres civiles, de fléaux et de destructions, elle vit une épopée mythique, à la saveur inoubliable, qui traverse les trois âges de la vie : naissance, vie et décadence… Ce roman époustouflant est un chef-d’oeuvre du XXe siècle.
« Cent ans de solitude est un chef-d’oeuvre et certainement l’un des meilleurs romans latino-américains à ce jour. »
Times

 

Les nouvelles aventure du fakir au pays d’Ikea de Romain Puertolas
Le Dilettante – 283 pages – 20€ – présenté par Anne-Cécile ;

Deux ans après son extraordinaire voyage dans une armoire, Ajatashatru Lavash Patel n’est plus cet homme grand, sec et noueux comme un arbre, le visage barré d’une gigantesque moustache. Il est rasé de près, a pris quelques kilos et porte des polos avec des petits crocodiles sur la poitrine. Installé dans un confortable appartement du XVIe arrondissement de Paris, il s’enfonce dans un quotidien douillet et sans aucun piquant. Jusqu’au jour où l’aventure vient à nouveau frapper à sa porte… Un récit à cent à l’heure de la France jusqu’en Suède, où alternent deux histoires pour le prix d’une : l’enfance mouvementée du célèbre fakir à l’école des magiciens au cœur du Rajasthan, marquée par la férule et la duplicité de son maître et initiateur Baba Ohrom et la suite de ses aventures, trente ans après, à la recherche, en terre viking, du mythique lit à clous KisifrØtsipik. Alors, on avale sa boussole, on ravale sa carte et on mise à l’aveugle. Avec la seconde aventure de son fakir, Romain Puértolas, en digne fils de Verne et parfait gendre d’Alexandre Dumas, réaffirme cette vérité d’évidence : le monde n’est qu’une commode Ikea, assemblée par un fakir, pleine de fausses portes et de doubles fonds, et que l’on assemblera jamais?! Toujours la même innocence, des péripéties incroyables, de l’humour, et un message final sur ce que pourrait bien devenir l’Europe. L’apparition d’une nouvelle classe inattendue de migrants.

Source des tempêtes (Tome 1 Le livre de l’énigme) de Nathalie Dau
Les Moutons Electriques – 448 pages – 23€ – présenté par Anthelme ;

« Les ténèbres ont un coeur de lumière Je l’ai su quand j’ai vu l’enfant dans la tempête. J’ai entraperçu l’azur de sa magie étrange et intense, mon univers s’est métamorphosé. Moi qui me sentais si seul, si désespéré, j’ai découvert soudain pourquoi j’étais venu au monde : pour protéger celui qu’on m’a donné pour frère. Un frère pas tout à fait humain, pas tout à fait possible. Le protéger des autres et de lui-même : des décisions qu’il voudrait prendre afin de résoudre sa maudite Énigme. Car ce petit est doué pour se mettre nous mettre en péril ! Mais j’ai la faiblesse de croire que je suis plus têtu que lui. »
Une nouvelle grande saga de fantasy. Les mages bleus, servants de l’Équilibre, ont été décimés, mais l’un des leurs a survécu au prix de son honneur, guidé par le besoin impérieux de transmettre la vie. Ses fils : Cerdric et Ceredawn, nés pour devenir les héros de ce voyage riche en périls, depuis les Marches jusqu’au séminaire d’Atilda.

Dark Museum de Stéphane Perger, Gihef, Alcante
Éditions Delcourt – 56 pages – 14,85€ – présenté par Cindy ;

1930, Iowa. Les effets de la crise sont terribles dans cette partie de l’Amérique. Avec la misère, l’égoïsme prévaut. L’installation dun cirque en pleine sécheresse finit d’échauffer les esprits. Alors que Lazarus Henkel désespère de pouvoir nourrir sa famille, un accident de voiture se produit près de sa ferme. L’odeur du corps du conducteur en train de brûler lui inspire une macabre solution

Carnets de guerre : De Moscou à Berlin, 1941-1945 de Vassily Grossman
Éditions Le Livre de Poche – 510 pages – 8,70€ – présenté par Lokman ;

La  » Grande Guerre patriotique  » – celle qui débuta en URSS en 1941 par une déroute et se termina, quatre ans plus tard, au prix de sacrifices inouïs, le drapeau rouge flottant sur le toit du Reichstag -, Vassili Grossman l’a vue de près. Correspondant de guerre pour Krasnaïa Zvezda (L’Étoile rouge), le quotidien officiel de l’Armée rouge, il a été sur tous les fronts : la défense de Moscou, Stalingrad, bien sûr – expérience qui lui inspira son inoubliable roman Vie et destin -, la libération des camps de la mort en Pologne, l’entrée dans Varsovie, la chute de Berlin. Il a couché sur le papier ce qu’il appelle  » la vérité impitoyable de la guerre « . Ses carnets, par leur liberté de ton, différaient sensiblement de ses dépêches publiées dans L’Étoile rouge. Aujourd’hui, l’historien Antony Beevor nous en propose des morceaux choisis, reliés entre eux par des indications précieuses sur le déroulement de la guerre, le contexte politique et le cheminement personnel de Grossman, ex-communiste désenchanté, juif athée, et avant tout écrivain…

Meursault, contre-enquète de Kamel Daoud
Actes Sud – 152 pages – 6,80€ – présenté par Jérémie ;

Il est le frère de « l’Arabe » tué par un certain Meursault dont le crime est relaté dans un célèbre roman du XXe siècle. Soixante-dix ans après les faits, Haroun redonne un nom et une histoire à Moussa, mort par hasard sur une plage d’Alger trop ensoleillée. Soir après soir, dans un bar d’Oran, le vieillard rumine sa solitude, sa colère contre les hommes qui ont tant besoin d’un dieu, son désarroi face à un pays qui l’a déçu. Etranger parmi les siens, rage et frustration inentamées, il voudrait clore cette histoire et mourir enfin. Hommage en forme de contrepoint rendu à L’Etranger d’Albert Camus, Meursault. contre-enquête joue vertigineusement des doubles et des faux-semblants pour évoquer la question de l’identité et des héritages qui conditionnent le présent.

 

La gloire de l’empire de Jean d’Ormesson
Folio – 692 pages – 12,60€ – présenté par Eric ;

En écrivant la chronique d’un fabuleux empire imaginaire où toutes les passions humaines ont servi les ruses de l’histoire diplomatique et militaire, Jean d’Ormesson a retrouvé le ton des grands historiens du XIXe siècle. Il a pastiché avec le plus grand brio les récits historiques classiques, les querelles d’érudits, tout en créant une aventure romanesque pleine de bruit et de fureur, d’amour et de poésie, autour du règne d’Alexis aux prises avec les hordes barbares.

Cyber China de Xiaolong Qiu
Points – 336 pages – 7,40€ – présenté par Muriel ;

Les cyber-citoyens ont frappé : ils mènent une impitoyable chasse à l’homme contre Zhou, un haut dignitaire du Parti, pris en flagrant délit de corruption. Lorsqu’il est retrouvé mort, la blogosphère se déchaîne et affole les autorités. Secondé par la troublante journaliste Lianping, l’inspecteur Chen doit agir au plus vite avant que la cyber-révolution embrase le pays. Chen est pris dans la Toile…
Qiu Xiaolong est né à Shanghai en 1953. Lors de la Révolution culturelle, son père est la cible des révolutionnaires et lui-même est interdit d’école. Il émigre aux États-Unis après les événements de Tian’anmen. Toutes les enquêtes de l’inspecteur Chen sont disponibles en Points.
 » Un polar chinois réussi sur la corruption à l’heure d’Internet. Une excellente cuvée. « 
Rue 89

Les exilés de Patrick Bert
Éditions du dragon noir – 146 pages – 12€ – présenté par Olghir ;

Votre voisin ne dort jamais. Une de vos connaissances soulève des charges lourdes sans effort. Des passants parlent de leur pays lointain qui ne figure sur aucune carte. Des individus évoquent les humains comme une race à part.
Si vous avez remarqué ça, alors vous êtes l’un des rares à vous douter que nous partageons la Terre avec les exilés. Ceux-ci sont des gobelins, des elfes, des orques ou d’autres créatures originaires des contrées magiques de Caltaron.
Échoués sur notre terre, ils tentent de survivre dans notre monde, à leurs yeux, étrange et hostile.
Combien sont-ils ? Où vivent-ils ? Que veulent-ils ?
Sont-ils à l’origine de nos légendes ?
Existe-t-il une Histoire secrète de la Terre ?
Attention, si vous levez le voile sur leur existence, la vôtre sera changée à jamais.

La mythologie Viking de Neil Gaiman
Pocket – 288 pages – 7,50€ – présenté par Nicolas ;

La légende raconte qu’il existerait neuf mondes, reliés par Yggdrasil, le frêne puissant et parfait. C’est là le théâtre des aventures d’Odin, le plus grand et ancien dieu, Père de tout ; de son fils aîné Thor, fort et tumultueux, armé de Mjollnir, son légendaire marteau ; et de Loki, séduisant, rusé et manipulateur inégalable. Dieux trop humains, parfois sages, souvent impétueux, quelquefois tricheurs, ils guerroient, se défient et se trahissent. Jusqu’à Ragnarok, la fin de toutes choses.
Voici leur histoire, rapportée par Neil Gaiman, le plus grand des conteurs.
 » Une passionnante synthèse des légendes nordiques. Érudit et sincère, voici un ouvrage que tous les férus de contes et légendes se doivent de posséder.  » Just A Word
 » S’appuyant sur des textes historiques, Gaiman s’invente en barde, nous contant les grandes sagas qui ont créé le monde viking. Un vrai plaisir.  » Un dernier livre avant la fin du monde

– Cœurs de Rouille de Justine Niogret 
Editions Mnémos – 272 pages – 8,90€ – présenté par Cassiopée ;

La cité est en plein déclin. Les robots, jadis fidèles serviteurs, régressent jusqu’à devenir des machines stupides ou de terrifiants prédateurs. Saxe est un artiste qui survit en travaillant sur les golems actionnés par magie. Dresde est une automate qui n’a connu que le luxe avant que son maître ne l’abandonne. Tout les sépare et pourtant ils vont partager un rêve commun : s’enfuir. Traqués par un tueur mécanique, ils se lancent dans une course peut-être sans espoir : retrouver la mythique porte ouvrant sur la liberté.
Avec ce roman prenant, percutant et poétique, Justine Niogret nous plonge au coeur d’un monde baroque et décadent, au travers d’une histoire à la fois sombre et lumineuse…

Mémoire de fille d’Annie Ernaux
Éditions Folio – 176 pages – 6,60€ – présenté par Florence ;

«J’ai voulu l’oublier cette fille. L’oublier vraiment, c’est-à-dire ne plus avoir envie d’écrire sur elle. Ne plus penser que je dois écrire sur elle, son désir, sa folie, son idiotie et son orgueil, sa faim et son sang tari. Je n’y suis jamais parvenue.» Annie Ernaux replonge dans l’été 1958, celui de sa première nuit avec un homme, à la colonie de S dans l’Orne. Nuit dont l’onde de choc s’est propagée violemment dans son corps et sur son existence durant deux années. S’appuyant sur des images indélébiles de sa mémoire, des photos et des lettres écrites à ses amies, elle interroge cette fille qu’elle a été dans un va-et-vient entre hier et aujourd’hui.

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

– Cœurs de Rouille de Justine Niogret 
Editions Mnémos – 272 pages – 8,90€ – présenté par Cassiopée ;

La cité est en plein déclin. Les robots, jadis fidèles serviteurs, régressent jusqu’à devenir des machines stupides ou de terrifiants prédateurs. Saxe est un artiste qui survit en travaillant sur les golems actionnés par magie. Dresde est une automate qui n’a connu que le luxe avant que son maître ne l’abandonne. Tout les sépare et pourtant ils vont partager un rêve commun : s’enfuir. Traqués par un tueur mécanique, ils se lancent dans une course peut-être sans espoir : retrouver la mythique porte ouvrant sur la liberté.
Avec ce roman prenant, percutant et poétique, Justine Niogret nous plonge au coeur d’un monde baroque et décadent, au travers d’une histoire à la fois sombre et lumineuse…

 

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La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 16 au 20 juillet 2018. Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

À bientôt  !

Résumé par Betty

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74ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 74ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le mardi 19 juin 2018 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue Pierre Mauroy, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres ;

2°) Discussion autour du livre choisi : L’Enfer de Dante :

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Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 17 inscrits – 1 places restantes

Personnes présentes

  • Cassiopée
  • Betty
  • Oscar
  • Mathilde
  • Morgane
  • Acblondinette
  • Morgan
  • Arnaud
  • Erika
  • Jérémie
  • Steph
  • Lokman
  • Olghir
  • Anthleme
  • Muriel
  • Eulalie
  • Sara

En attente si désistement :

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Résumé de la 73ème réunion du club de lecture

Résumé de la 73ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres du 18 avril 2018 !

Pour cette réunion du mois de janvier, nous étions 15 à nous retrouver à la librairie Les Quatre Chemins ! Encore une fois, la littérature et la nourriture furent à l’honneur.

Présentation des livres sur le thème de la Poésie :

L’enfer de Dante
Éditions xx, 0€ en ebook, entre 7 et 10€ en format papier, présenté par Morgan et Cassiopée ;

La Divine Comédie n’est pas seulement le monument majestueux d’une culture passée : c’est un poème vivant qui nous touche de près. et qui sans cesse nous surprend. Car pour relater son périple à travers les trois royaumes des morts, Dante bouleverse les représentations traditionnelles, affronte l’indicible, crée une langue : sa hardiesse poétique préfigure celle des grands inventeurs de la modernité en littérature, de Rimbaud à Joyce, en passant par Kafka et Proust. Animé par une ambition folle – celle de rendre les hommes meilleurs et plus heureux, par la conscience du sort qui les attend après la mort -, il décrit tour à tour le gigantesque entonnoir de l’Enfer et ses damnés en proie à mille tourments ; la montagne du Purgatoire, intermédiaire entre l’humain et le divin, peuplé d’anges, d’artistes et de songes ; le Paradis enfin où, guidé par Béatrice, le poète ébloui vole de ciel en ciel avant d’accéder à la vision divine. Et le parcours initiatique se termine lorsque, au plus haut terme de sa vision, le héros s’absorbe dans l’absolu. Dans a l’amour qui meut le soleil et les autres étoiles

Un été avec Baudelaire de Antoine Compagnon
Éditions des équateurs, 13€, présenté par Hélène ;

Peut-être aucun poète ne nous t-il a laissé autant d’images durables et de vers mémorables.
Sous la plume toujours ludique et amusée d’Antoine Compagnon, passons Un été avec Baudelaire, l’insolent, l’inclassable et l’irréductible.
Marcel Proust se répétait Chant d’automne de Baudelaire :
 » J’aime de vos longs yeux la lumière verdâtre/
Douce beauté, mais tout aujourd’hui m’est amer,
Et rien, ni votre amour, ni le boudoir, ni l’âtre,
Ne me vaut le soleil rayonnant sur la mer « .
Peut-être aucun poète ne nous t-il a laissé autant d’images durables et de vers mémorables. Il fut le poète du crépuscule, de l’ombre, du regret, de l’automne. Mais il est l’homme de tous les paradoxes. Il y a d’ailleurs chez lui une perpétuelle nostalgie du soleil sur la mer, du soleil de midi en été : « Adieu, vive clarté de nos étés trop courts « .
L’été pour Baudelaire fut celui de l’enfance. Un été à jamais révolu. Et sa poésie est aussi la recherche de ce paradis perdu. Moderne et antimoderne, Baudelaire est d’une certaine manière notre contemporain. Aucun poète n’a mieux parlé des femmes –; des femmes et de l’amour –; que Baudelaire dans quelques poèmes sublimes comme La Chevelure ou L’invitation au voyage.
Ce fut un homme blessé, un cruel bretteur, un fou génial, un agitateur d’insomnies.
Baudelaire aura été l’un des plus lucides observateurs de la désacralisation de l’art dans le monde moderne, lui qui admirait tant la peinture de Delacroix et de Manet. Dandy et proche des chiffonniers, anarchiste de gauche puis de droite, il fut l’homme de tous les paradoxes et originalités.
En 30 chapitres qui sont autant de diamants noirs, Antoine Compagnon aborde le réalisme et le classicisme de Baudelaire, le rôle de Paris et de Honfleur, de la ville et de la mer mais aussi le rire, la procrastination et le catholicisme. Dans le même esprit qu’Un été avec Montaigne,  » à sauts et à gambades « , Antoine Compagnon nous fait redécouvrir Les Feurs du mal et Les Petits poèmes en prose en nous faisant partager un Baudelaire inclassable et irréductible.

– Mon beau navire, Ô ma mémoire : Un siècle de poésie française 1911-2011 
Édition Gallimard, 6.30€, présenté par Annie-France ;

Cette anthologie a pour but avoué de souligner l’exceptionnelle richesse du fonds poétique
Gallimard, et d’insister sur la présence déterminante de la poésie dès la fondation de la maison il y
a tout juste un siècle. N’oublions pas que parmi les premiers titres publiés les recueils de poèmes
étaient en nombre et que les présences de Saint-John Perse (sous le nom de Saint-Léger) et de
Paul Claudel s’imposent dès l’origine. Ensuite, d’Apollinaire à Aragon, d’Artaud à Audiberti
(pour ne citer que les premiers noms d’un fabuleux alphabet), ce sont les contemporains majeurs
qui, un à un, apparaissent.
Cent poètes, cent poèmes, pour Un siècle de poésie, avec au fronton un vers si familier qu’il invite
autant à la découverte, à l’aventure, qu’à une remémoration active : Mon beau navire ô ma mémoire.

Mon propre rôle, tome 1 de Serge Gainsbourg
Éditions Folio, 8.30€, présenté par Cathy ;

En deux volumes, la somme des textes de Gainsbourg. Ce premier volume livre des textes surprenants, connus et inconnus. On y suivra toutes les directions de la phrase de Gainsbourg. Des réminiscences de Vian au jeu des mots du jazz, de la période yé-yé, où Gainsbourg signe l’oeuvre à la fois virtuose, parodique et désabusée, à la période pop, où la beauté formelle de l’anglais vient augmenter la phrase française. Un art du rejet, de la distance, un sens du raccourci, un rêve de perfection sonore, qui donneront ses grandes réussites. Jusqu’à cet impartageable ton Gainsbourg, singulier comme une nouvelle esthétique. Tous les textes de Mon propre rôle (à l’exception du chapitre  » Dernières nouvelles des étoiles  » qu’il n’a pu revoir) sont conformes au dernier état corrigé et voulu par Serge Gainsbourg. Ils constituent donc l’édition définitive.

La chasse au snark de Lewis Caroll
Editions Folio, 6€, présenté par Oscar ;

Avec Alice au pays des merveilles, La Chasse au Snark est aujourd’hui l’ouvrage le plus célèbre de Lewis Carroll. Il est aussi généralement donné par les spécialistes comme l’une de ses plus remarquables réussites, en même temps que le texte le plus énigmatique de tout le corpus carrollien. Car qu’est-ce au juste que ce Snark ? Que peuvent bien signifier cette chasse et cet équipage ? En réponse à ces questions qu’on n’a pas manqué de lui adresser, Carroll a inlassablement répondu qu’il l’ignorait lui-même. La Chasse au Snark a eu quelques traducteurs en langue française ; le plus célèbre d’entre eux est sans aucun doute Louis Aragon, qui l’a traduit en 1929, très rapidement et afin de fournir quelque chose à imprimer à une amie qui venait de faire l’acquisition d’une presse. Pour m’être hasardé à le traduire à mon tour, je n’ai à offrir, pour ma part, que mon amour de ce texte et le plaisir que j’ai pris à ce travail.

L’enchanteur pourrissant de Apollinaire
Éditions Gallimard, 10€, présenté par Rémi ;

Première oeuvre achevée qu’Apollinaire destinait à la publication, L’Enchanteur pourrissant – dont la première version date de 1898, mais qui sera publié en 1909 – sera aussi sa seule incursion dans le monde arthurien. Issu des lectures désordonnées du poète qui découvrait à cette époque les romans médiévaux bretons et empreint de sa fascination pour le thème de l’enfant sans père, L’Enchanteur pourrissant est un texte fort et révélateur du talent baroque d’Apollinaire. C’est la rencontre entre Merlin et ce grand poète qui allait faire de L’Enchanteur pourrissant une des pierres les plus atypiques de l’édifice arthurien du XXe siècle.

Haïkus de prison de Lutz Bassmann
Éditions Verdier, 9.34€, présenté par Nicolas ;

Le monde est devenu plus rude. On ne peut plus comme avant contempler les fleurs des cerisiers ni philosopher avec des amis autour d’une coupe de vin. Désormais, quand on regarde les nuages, c’est à travers les barbelés. Quand on s’endort, c’est dans la promiscuité et les mauvaises odeurs. Plus rien n’est paisible. La poésie persiste en dépit des circonstances, l’humour et le détachement continuent à ordonner l’existence, mais la voix s’éraille. La voix ne cherche plus à faire preuve d’élégance. Celui qui parle veut surtout, avant d’être brisé, apporter son témoignage. En choisissant le haïku comme forme d’expression, Lutz Bassmann raconte une histoire. Il décrit les menus événements du quotidien de la prison, il donne vie aux figures qui l’entourent, il invente des personnages : l’idiot, le révolutionnaire dogmatique, le bonze désenchanté, le cannibale, et tant d’autres que de nouveauxmalheurs menacent.

Le chant des morts de Pierre Reverdy
Éditions Gallimard, 10€, présenté par Sylvain ;

Publié en 1948, avec 125 lithographies de Pablo Picasso, Le chant des morts, qui devait ensuite prendre place dans Main d’oeuvre, est l’un des ensembles poétiques majeurs de Pierre Reverdy et l’un des plus singuliers puisqu’en résonance directe avec les années d’occupation, les déportations et l’ignominie des camps d’extermination. Jamais Reverdy n’avait ainsi retranscrit, dans sa langue unique, sa « magie verbale » disait André Breton, une suite aussi repérable d’événements historiques. C’est comme si la permanence du chant de Reverdy s’alliait d’un même souffle au chant si présent des morts pour une cantate trop humaine à force d’inhumanités encore et encore repérées, répétées, révélées. En reproduisant l’édition originale, avec les lithographies de Picasso, Poésie/Gallimard poursuit sa redécouverte des grandes oeuvres qui ont vu la rencontre substantielle d’un poète et d’un peintre. Car il s’agit bien ici d’une oeuvre commune tant les traits de Picasso, d’une rare puissance répétitive, portent, propulsent, escortent les poèmes sublimes et infiniment douloureux de Reverdy.

Petites formes de Dominique Quélen
Éditions La rivière échappée, 12€, présenté par Arnaud ;

Ici un art concis, précis – pourtant tout en nuances, en allusions. Paradoxe ? De ces histoires, à peine effleurées (ç’aurait été : – un roman ? une borgésienne marqueterie ?), il ne resterait à la fin que ces bribes-là.
L’auteur, méticuleux, a dégraissé, il ne reste que l’os, léger, implacable. Ainsi le lecteur est confronté à des objets parfaitement réglés dont le dessein ne pourra qu’échapper au lecteur impatient.
(Il faudra revenir, chercher, tâtonner.)
Dominique Quélen a le sens de l’équilibre, de la retenue -pudeur- qui l’amène à retrancher encore, pour couper (au) court quand d’autres s’épancheraient.
Ici : quelques ouvertures. Mais essentielles.

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

L’enfer de Dante
Éditions xx, 0€ en ebook, entre 7 et 10€ en format papier, présenté par Morgan et Cassiopée ;

La Divine Comédie n’est pas seulement le monument majestueux d’une culture passée : c’est un poème vivant qui nous touche de près. et qui sans cesse nous surprend. Car pour relater son périple à travers les trois royaumes des morts, Dante bouleverse les représentations traditionnelles, affronte l’indicible, crée une langue : sa hardiesse poétique préfigure celle des grands inventeurs de la modernité en littérature, de Rimbaud à Joyce, en passant par Kafka et Proust. Animé par une ambition folle – celle de rendre les hommes meilleurs et plus heureux, par la conscience du sort qui les attend après la mort -, il décrit tour à tour le gigantesque entonnoir de l’Enfer et ses damnés en proie à mille tourments ; la montagne du Purgatoire, intermédiaire entre l’humain et le divin, peuplé d’anges, d’artistes et de songes ; le Paradis enfin où, guidé par Béatrice, le poète ébloui vole de ciel en ciel avant d’accéder à la vision divine. Et le parcours initiatique se termine lorsque, au plus haut terme de sa vision, le héros s’absorbe dans l’absolu. Dans a l’amour qui meut le soleil et les autres étoiles

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La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 18 au 22 juin 2018.

Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

 

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

 

À bientôt  !

 

Résumé par Cassiopée

État

73ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 73ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le lundi 14 mai 2018 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Ce sera une réunion sur le thème de la POÉSIE.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue Pierre Mauroy, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres sur le thème de la POÉSIE ;

2°) Discussion autour du livre choisi : Le joueur d’échec de Stefan Zweig :

Le joueur d'échec


Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 14 inscrits – 4 places restantes

Personnes présentes

  • Cassiopée
  • Betty
  • Sylvain
  • Lokman
  • Annie-France
  • Morgane
  • Cathy
  • Oscar
  • Hélène
  • Morgan
  • Rémi
  • Nicolas
  • Mathilde

En attente si désistement :

État

Résumé de la 72ème réunion du club de lecture

Résumé de la 72ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres du 18 avril 2018 !

Pour cette réunion du mois de janvier, nous étions 9 à nous retrouver à la librairie Les Quatre Chemins ! Encore une fois, la littérature et la nourriture furent à l’honneur.

Présentation des livres :

Je me souviens de tous vos rêves de René Frégni
Éditions Folio, 6€, présenté par Annie-France ;

L’automne en Provence est limpide et bleu, ce n’est pas une saison, c’est un fruit  :  les touristes sont partis, la nature exulte dans une profusion de couleurs et d’odeurs. Mais si l’écrivain-flâneur célèbre avec sa sensualité coutumière Manosque et la campagne provençale, il est avant tout attentif à ceux qui vivent dans les recoins de la société, les pauvres, les fous, les errants dont il se sent frère, et dont il parle sans apitoiement. Les femmes sont aussi très présentes, les servantes d’auberge longuement contemplées, ou Isabelle, « la fiancée des corbeaux », auprès de qui l’écrivain trouve paix et bonheur. Qu’il s’agisse de raconter la mort d’un chat ou la surprise d’entendre une femme qui jouit dans la maison voisine, à chaque page de ce livre vibre une émotion simple et sincère.

Le joueur d’échecs de Stefan Zweig
Éditions Le Livre de Poche, 3€, présenté par Oscar ;

Qui est cet inconnu capable d’en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu’antipathique ? Peut-on croire, comme il l’affirme, qu’il n’a pas joué depuis plus de vingt ans ? Voilà un mystère que les passagers oisifs de ce paquebot de luxe aimeraient bien percer.
Le narrateur y parviendra. Les circonstances dans lesquelles l’inconnu a acquis cette science sont terribles. Elles nous reportent aux expérimentations nazies sur les effets de l’isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges.
Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit le personnage avec une ironie douloureuse, « pourrait servir d’illustration à la charmante époque où nous vivons ».

L’attaque des Titans de Hajime Isayama
Édition Pika, 6.95€, présenté par Morgan ;

Le monde appartient désormais aux Titans, des êtres gigantesques qui ont presque décimé l’Humanité. Voilà une centaine d’années, les derniers rescapés ont bâti une place forte, une cité cernée d’une haute muraille au sein de laquelle vivent aujourd’hui leurs descendants. Parqués, ignorants tout du monde extérieur, ils s’estiment au moins à l’abri de ces effroyables êtres qui ne feraient d’eux qu’une bouchée. Hélas, cette illusion de sécurité vole en éclats le jour où surgit un Titan démesuré, encore bien plus colossal que tous les autres. S’engage alors un combat désespéré pour la survie du genre humain…

L’épouse Hollandaise de Eric McCormack
Éditions Points, 10€, présenté par Mathilde ;

Rachel, la mère de Thomas, a partagé sa vie avec deux hommes. Tous deux s’appelaient Rowland Vanderlinden. Le premier, parti pour un long voyage, n’est jamais revenu. Le second, elle l’a aimé passionnément, sans poser aucune question. Quelle est l’identité de cet imposteur ? Et qu’est-il arrivé au premier Rowland Vanderlinden ? Thomas est déterminé à percer les secrets de ce double mystère…

Le grand autre de Ludovic Debeurne
Editions Cornelius, 30.50€, présenté par Rémi ;

Poursuivant l’exploration de son univers intérieur, Ludovic Debeurme s’enfonce toujours plus loin au cœur des ténèbres pour y trouver la lumière. Des créatures fragiles et énigmatiques, anges déchus, enfants à jambe de titane, oiseaux à tête humaine, peuplent ce Ludoland, à cheval entre rêve et réalité. Trop étrange pour ce monde stupide, il aurait mieux valu pour Louis de ne pas être né. Les yeux qu’il a reçus dans son enfance d’une créature maritime lui font voir les choses telles qu’elles sont sous le vernis des apparences, lourd fardeau qui le condamne au spectacle de la noirceur des âmes et de la médiocrité environnante. Il ne peut échapper à cette vision cauchemardesque qu’en portant des prothèses oculaires qui achèvent de le rendre monstrueux aux yeux des autres. Son quotidien n’est alors qu’un long rite initiatique et cruel où chaque instant de bonheur se paie en humiliation. Bien sûr, il y a Célia, belle, intacte, différente, la seule à ne pas craindre de l’approcher… Mais même son amour naissant ne peut retenir Louis, qui choisit d’abandonner les territoires humains pour celui des insectes et des oiseaux. Pourtant, les forêts ne recèlent pas moins de monstres et de dangers que les villes des hommes… Si les précédents livres de Ludovic Debeurme l’avaient rangé parmi les auteurs incontournables de sa génération, il signe avec Le Grand Autre un chef-d’œuvre détraqué et bouleversant comme le Neuvième Art en produit peu. Empruntant aux imageries populaires, religieuses et scientifiques, il trouve ici un dessin plus pur et plus émotif que jamais, s’affranchissant des codes de la bande dessinée et puisant son inspiration dans les associations d’images et d’idées, laissant le récit couler devant lui, fluide et libre. Sous le regard des créatures des bois et des sous-sols, Le Grand Autre emporte ses héros et ses lecteurs, de falaise désolée en forêt mystérieuse, vers un espoir ténu, comme la rivière de La Nuit du Chasseur emmène les enfants perdus loin du danger.

Water knife de Paolo Bacigalupi
Éditions J’ai Lu, 8.40€, présenté par Nicolas ;

L’accès libre à l’eau n’est plus qu’un souvenir pour les millions d’Américains qui vivent dans le sud des Etats-Unis. Le fleuve Colorado est devenu l’enjeu d’une guerre sans merci entre les Etats qui le bordent. Certains sont prêts à commettre les pires exactions pour s’assurer le contrôle de l’or bleu. Angel est un water knife, un mercenaire qui mène des opérations musclées pour le compte du service des eaux de Las Vegas. Lors d’une mission à Phoenix où courent les rumeurs d’une nouvelle source, son chemin croise celui de Lucy, une journaliste dont les révélations sont à même de faire vaciller l’équilibre des forces en présence…

La dernière traversée de Caroline Pignat
Éditions Charleston, 8.90€, présenté par Cassiopée ;

Bannie de la résidence familiale en Angleterre, Ellie est embauchée pour travailler à bord de l’Empress of Ireland. Elle est tout de suite attirée par Jim, un jeune homme mystérieux qui travaille comme souffleur dans les fournaises du paquebot. Après un magnifique moment à Québec, la nuit de l’horreur. Les cris, les corps, les eaux si froides… Elle tente de se dire que Jim a survécu au terrible naufrage, mais le nombre de morts ne cesse de croître.
Alors lorsque Wyatt Steele, journaliste au New York Times, lui demande de raconter son histoire, Ellie commence par refuser. Mais lorsqu’il lui montre le journal de Jim, retrouvé parmi les débris du paquebot, la jeune femme saute sur l’occasion. Elle veut en savoir davantage sur l’homme dont elle est tombée amoureuse. Le deal est clair : en échange de son témoignage, Steele lui donnera les pages du journal, une par une…

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

Le joueur d’échecs de Stefan Zweig
Éditions Le Livre de Poche, 3€, présenté par Oscar ;

Qui est cet inconnu capable d’en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu’antipathique ? Peut-on croire, comme il l’affirme, qu’il n’a pas joué depuis plus de vingt ans ? Voilà un mystère que les passagers oisifs de ce paquebot de luxe aimeraient bien percer.
Le narrateur y parviendra. Les circonstances dans lesquelles l’inconnu a acquis cette science sont terribles. Elles nous reportent aux expérimentations nazies sur les effets de l’isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges.
Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit le personnage avec une ironie douloureuse, « pourrait servir d’illustration à la charmante époque où nous vivons ».

Le joueur d'échec

 


La prochaine réunion :

 

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 14 au 18 mai 2018.

Et le thème sera la POÉSIE. Nous vous demandons donc de présenter un livre sur ce thème.

Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

 

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

 

À bientôt  !

 

Résumé par Cassiopée

État

72ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 72ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le mercredi 18 avril 2018 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue de Paris, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres ;

2°) Discussion autour du livre choisi : Nathan le Sage de Lessing :

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Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 12 inscrits – 6 places restantes

Personnes présentes

  • Cassiopée
  • Betty
  • Sylvain
  • Morgane
  • Cathy
  • Morgan
  • acblondinette
  • Rémi
  • Mathilde
  • Gemma
  • Oscar
  • Nicolas

En attente si désistement :