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Résumé de la 76ème réunion du club de lecture

 Résumé de la 76ème rencontre du club de lecture Lille aux livres du 29 août 2018 !
Pour cette réunion du mois d’août, nous étions 18 à nous retrouver à la librairie « Les Quatre Chemins » pour profiter dans la bonne humeur de la nourriture et des discussions autour de nos lectures !
Merci à tous d’avoir répondu présent !

Voici l’ensemble des livres qui ont été présentés durant la réunion :

– L’Atelier des Sorciers de Shirahama Kamome
Pika Edition– 208 pages – 7,50€ (Manga – Tome 1/3) – présenté par Cassiopée ;

Coco a toujours été fascinée par la magie. Hélas, seuls les sorciers peuvent pratiquer cet art et les élus sont choisis dès la naissance. Un jour, Kieffrey, un sorcier, arrive dans le village de la jeune fille. En l’espionnant, Coco comprend alors la véritable nature de la magie et se rappelle d’un livre de magie et d’un encrier qu’elle a achetés à un mystérieux inconnu quand elle était enfant. Elle s’exerce alors en cachette. Mais, dans son ignorance, Coco commet un acte tragique !
Dès lors, elle devient la disciple de Kieffrey et va découvrir un monde dont elle ne soupçonnait pas l’existence !

 

– Pierre et Jean de Maupassant
Flammarion Librio – 126 pages – 2€ – présenté par Florence ;

Tout les oppose. Alors que Jean est blond, calme, doux, de caractère égal, Pierre est noir, emporté, rancunier, exalté. Tant que rien n’ébranle l’équilibre familial, les deux frères mènent une vie apparemment paisible. Mais lorsqu’un ami de la famille lègue toute sa fortune à Jean, la jalousie que Pierre nourrit pour son frère cadet éclate au grand jour. Il enquête alors pour découvrir les raisons de cet incompréhensible héritage, au risque de sacrifier son bonheur…

– Dernières Nouvelles du Monde de Anthony Burgess
Non réédité – 637 pages – présenté par Sylvain ;

À travers les personnages du livre, c’est la conscience même du siècle qui est en question, dans une atmosphère d’apocalypse. Et quels personnages ! Freud, sauvé des nazis comme Moïse des eaux, mais qui se meurt du cancer et s’interroge en revivant et révisant sa vie. Trotsky, qui rêve de bonheur universel par la révolution, en parcourant les rues de New York à la veille d’octobre 1917, et qui, déchiré par sa dialectique personnelle, entend déjà grincer sa mort entre les notes d’une guitare mexicaine. val Brodie, poète humaniste devenu romancier de science-fiction par désespoir de l’homme et qui a prévu l’apocalypse cosmique où s’engloutira la planète.
Il y aura d’autres Freud, d’autres Trotsky et même un autre Fils de l’Homme. pour le meilleur ou pour le pire ? Qui vivra verra…

 

– Recettes d’Amour et de Meurtre de Sally Andrew
J’ai lu – 496 pages – 8€ – présenté par Anne Cécile ;

1 homme trapu qui maltraite son épouse,
1 petite épouse bien tendre,
1 dure à cuire de taille moyenne qui en pince pour l’épouse,
1 fusil de chasse,
1 petite ville du Karoo marinée en secret,
3 bouteilles de brandy Klipdrift,
1 poignée de piments,
1 jardinier inoffensif,
1 new-yorkaise chaude comme la braise,
7 adventistes du septième jour (parés pour la fin du monde),
1 détective amatrice avec un cœur d’artichaut,
2 policiers pleins de sang-froid,
1 poignée de fausses pistes et de suspects bien mélangés,
1 pincée d’envie.
Jetez tous les ingrédients dans une grande casserole et laissez lentement mijoter pendant quelques années en remuant avec une cuillère en bois.
Vers la fin, ajoutez le piment et le brandy, puis montez le feu.

– Le Passage de Justin Cronin
Pocket – 1280 pages – 11,80€ – présenté par Sophie ;

Il y a un siècle, le monde a sombré dans le chaos. Une épidémie, dont l’origine ne fut jamais identifiée, a transformé l’homme en mutant et réduit la civilisation à néant. Les derniers représentants de l’humanité vivent en colonie, luttant jour après jour pour survivre. Surgie de nulle part, une jeune fille vient à leur rencontre. Elle semble avoir 14 ans. Elle en a cent de plus.

– À l’Estomac de  Chuck Palahniuk
Points – 544 pages – 8,20€ – présenté par Anthelme ;

En répondant à cette mystérieuse annonce, les vingt-trois protagonistes d’A l’estomac s’imaginaient couler des jours tranquilles dans un endroit de rêve. Oui, mais voilà, l’endroit en question, un théâtre délabré est… terrifiant. Isolés du monde, maltraités, privés petit à petit de toute ressource – chauffage, lumière et surtout nourriture -, nos écrivaillions s’affolent. Convaincus qu’ils sont l’objet d’une mise en scène propre à nourrir le best-seller de l’année ou le scénario d’un reality-show a succès, tous se lancent dans une compétition acharnée pour survivre. A mesure que se dégradent les conditions de vie, leurs manigances pour sortir indemnes de ce lieu infernal se font plus cruelles, et leurs écrits, qui composent le livre, plus déviants.

Les vieux fourneaux – Tome 1: Ceux qui restent de Paul Cauuet/Wilfrid Lupano
Dargaud – 56 pages – 12€ – présenté par Cindy ;

Les Vieux Fourneaux raconte les aventures de trois septuagénaires, amis depuis leur plus tendre enfance: Antoine, Emile et Pierrot. Chacun a suivi sa route, chacun a fait ses choix, fondé (ou non) une famille. Séquielles, souvenirs, fragments de vie (presque) passés. Il reste pourtant à ces trois là de belles choses à vivre, er une solide amitié chevillée au corps.

Des souris et des hommes de John Steinbeck
Belin – 189 pages – 5,95€ – présenté par Lokmane ;

En Californie, pendant la Grande Crise, Lennie et George vont de ferme en ferme. Ils louent leurs bras en attendant le jour où ils auront leur ferme à eux, avec un petit bout de luzerne pour élever des lapins. Lennie, malgré sa taille de colosse, n’a pas plus de malice qu’un enfant de six ans ; George veille sur lui, le protège du monde qui n’est pas tendre aux innocents. Le soir, ils se racontent leur rêve, celui de la maison et des lapins. Mais allez savoir pourquoi, les rêves de certains finissent toujours en cauchemars.

 

Répliques de Marie Christine Collard
Noir au Blanc – 320 pages – 9,50€ – présenté par Annie France ;

« Cachée au sein de la foule, anonyme, invisible, Nina levait les bras, remuait les hanches et hurlait son nom. Une petite flamme sèche la dévorait, l’embrasait tout entière. Ses joues étaient brûlantes. Son regard, de glace. Elle attendait, consumée d’impatience, qu’il fût vingt et une heures… » 1995… 2011… En retrouvant son poste au Lycée français de Tokyo, Vincent croit tout avoir appris des séismes et de leurs répliques. Mais la lame de fond qui va changer le destin de ce professeur de lettres s’appelle Nina, une élève surdouée qui va pulvériser sa vie avec la violence d’une explosion nucléaire. Marie Christine Collard vit et travaille à Lille, dans les Hauts-de-France. Expa­triée au Japon pendant une quinzaine d’années, elle est l’auteur d’un premier roman, Fugu, inspiré par ses années nippones. Avec Répliques, elle immerge le lecteur dans la comple­xité des relations de cet énigmatique pays : des codes, des modes de vie qui fascinent, qui attirent et parfois effraient…

– Le plus petit baiser jamais recensé de Mathias Malzieu
J’ai lu – 157 pages – 6€ – présenté par Céline ;

Un inventeur dépressif rencontre une fille qui disparaît quand on l’embrasse. Alors qu’ils échangent le plus petit baiser jamais recensé, elle se volatilise d’un coup. Aidé par un détective à la retraite et un perroquet hors du commun, l’inventeur se lance alors à la recherche de celle qui « fait pousser des roses dans le trou d’obus qui lui sert de cour ». Ces deux grands brûlés de l’amour sauront-ils affronter leurs peurs pour vivre leur histoire ? Un vrai faux polar romantique, regorgeant de gourmandise explosive

 

Lire Lolita à Téhéran de Azar Nafisi
10/18 – 480 pages – 9,60€ – présenté par Julien ;

Après avoir démissionné de l’Université de Téhéran sous la pression des autorités iraniennes, Azar Nafisi a réuni pendant deux ans, dans l’intimité de son salon, sept étudiantes pour y lire Nabokov, Fitzgerald, Austen… Ce livre magnifique est le portrait brut et déchirant de la révolution islamique en Iran. La démonstration magistrale que l’imagination bâtit la liberté.

– Le dernier jour d’un condamné de Victor Hugo
Pocket Classiques – 112 pages – 1,55€ – présenté par Lucie ;

 » Encore six heures et je serai mort. Est-il bien vrai que je serai mort avant la fin du jour ?  » Bientôt, sa tête roulera dans la sciure. Jugé, emprisonné, enchaîné, il attend dans l’épouvante. Sa grâce lui a été refusée.  » J’ai peur  » – et notre peur grandit avec la sienne. L’aumônier viendra, puis les assistants du bourreau. Il montera dans la charrette, traversera la foule hideuse buveuse de sang. Au bout de la marche au supplice, l’apparition de la guillotine, et l’échelle qui mène à l’échafaud. On dit qu’on ne souffre pas, que c’est une fin douce, mais qui le sait ?
On ne sait rien de cet homme que la justice va assassiner, sinon qu’il est trop jeune pour mourir. Avec lui, nous vivons ce cauchemar, cette absurdité horrifiante de la peine capitale que, personne avant Victor Hugo n’avait songé à dénoncer.

– Moi ce que j’aime c’est les monstres de Emil Ferris
Monsieur Toussaint Louverture – 416 pages (Roman graphique) – 34,90€ – présenté par Nicolas ;

Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, adore les fantômes, les vampires et autres morts-vivants. Elle s’imagine même être un loup-garou: plus facile, ici, d’être un monstre que d’être une femme. Le jour de la Saint-Valentin, sa voisine, la belle Anka Silverberg, se suicide d’une balle dans le coeur. Mais Karen n’y croit pas et décide d’élucider ce mystère. Elle va vite découvrir qu’entre le passé d’Anka dans l’Allemagne nazie, son propre quartier prêt à s’embraser et les secrets tapis dans l’ombre de son quotidien, les monstres, bons ou mauvais, sont des êtres comme les autres, ambigus, torturés et fascinants. Journal intime d’une artiste prodige, Moi, ce que j’aime, c’est les monstres est un kaléidoscope brillant d’énergie et d’émotions, l’histoire magnifiquement contée d’une fascinante enfant. Dans cette oeuvre magistrale, tout à la fois enquête, drame familial et témoignage historique, Emil Ferris tisse un lien infiniment personnel entre un expressionnisme féroce, les hachures d’un Crumb et l’univers de Maurice Sendak.

– La Dangereuse de Loubna Abidar 
Stock – 198 pages – 17€ – présenté par Sara ;

Le 5 novembre 2015, en sortant de la gare de Casablanca, Loubna Abidar s’est fait tabasser dans la rue par un groupe d’hommes qui l’avaient reconnue. Les deux cliniques successives où elle est arrivée pour se faire soigner, le visage en sang, ont refusé de l’accueillir. Au commissariat où elle s’est rendue pour déposer plainte, les policiers se sont moqué d’elle et ne l’ont pas laissée rentrer. Le lendemain matin, Loubna a fait sa valise a pris le premier avion pour la France.
Ce qui vaut à Loubna Abidar d’être menacée de mort, c’est d’être l’une des actrices les plus connues du Maroc et d’avoir osé incarner une prostituée dans Much loved, du réalisateur franco-marocain Nabil Ayouch. Le film où Loubna joue le rôle principal, avec ses scènes de nudité, d’amour et de sexe, a enflammé encore davantage l’hystérie des hommes de son pays et au-delà, bien qu’il n’ait été vu que par extraits sur internet, où des scènes ont été falsifiées et caricaturées : à la suite de sa présentation au Festival de Cannes, il a été interdit au Maroc, considéré comme « un outrage grave aux valeurs morales et à la femme marocaine, et une atteinte flagrante à l’image du royaume ».
Par son courage, Loubna Abidar est devenue le symbole de toutes les femmes que la tradition arabo-musulmane divise en deux catégories : les pures et les putes. Une femme qui montre son corps est une pute. Une femme qui parle de son corps est une pute. Une femme qui prend la parole est une pute. Une femme qui tient tête est une pute. Une femme qui a du plaisir est une pute. Une femme qui éprouve de l’amour est une pute. Une femme qui revendique sa liberté est une pute. Une femme qui est une femme est une pute. Toutes les femmes sont des putes.
Ce livre raconte la vie d’une femme arabe dans un monde d’hommes : l’histoire exemplaire de Loubna Abidar, la « catastrophe » qu’est sa naissance parce qu’elle est une fille, la violence de son père alors qu’elle était enfant au Maroc, la violence des autres hommes que dérange son métier d’actrice, son émancipation par le cinéma, par son insolence, par sa liberté – et le prix très cher payé de cette liberté.

– Feu l’Indien de Madame de Leonard Wibberley
Heros-Limite Editions –  224 pages – 12€ – présenté par Oscar ;

Pendant la Deuxième guerre mondiale, une attachante et énergique veuve anglaise, aidée par le spectre d’un Indien peau-rouge mort trois cents ans plus tôt et capable de prédire l’avenir, est confrontée à une série d’aventures rocambolesques.

Druide de Olivier Péru
J’ai lu –  602 pages – 8,90€ – présenté par Patrick ;

Les druides règnent sur une forêt primordiale et sacrée sise au coeur du monde. Détenteurs d’une sagesse millénaire, ils sont les gardiens du Pacte Ancien, dont le respect garantit la paix entre les peuples. Mais un crime de sang d’une violence inouïe met en péril le fragile échiquier politique des royaumes du Nord. Le druide Obrigan, aidé de ses deux apprentis, ne dispose que de vingt et un jours, pas un de plus, pour élucider les circonstances du drame, faute de quoi une guerre totale éclatera.
Et tandis que le compte à rebours tourne, chaque lune apporte son lot de nouveaux cadavres, l’entraînant toujours plus loin dans l’horreur…

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

– Lovestar de Andri Snaer Magnason 
J’ai Lu – 432 pages – 8€ – présenté par Hélène ;

LoveStar LoveStar, industriel génial et visionnaire, a bâti sa fortune sur un système de communication inspiré des oiseaux migrateurs, libérant pour toujours l’humanité du carcan de l’électronique. Et ce n’était que le premier jalon de son empire. Entre autres inventions révolutionnaires, ReGret vous permet de rembobiner vos enfants, inLove calcule votre âme soeur sans erreur possible, et avec LoveMort vous pouvez offrir à vos concitoyens le spectacle grandiose de votre corps changé en étoile filante. Indriði et Sigrfður filaient le parfait amour, jusqu’au jour où Sigrfður reçoit sa lettre d’inLovE : ça y est, le système a trouvé son seul et unique… mais ce n’est pas Indriði !

Lovestar

 


La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 24 au 28 septembre 2018. Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.

 


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

À bientôt  !

Résumé par Sylvain

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Sortie littéraire #8

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Bonjour à tous !

Nous vous proposons une sortie littéraire sur Lille le samedi après-midi 18 août 2018.

Au programme :

  • Faire un tour dans différentes librairies du centre ;

et enfin terminer par :

  • Se poser dans un café/salon de thé pour boire une boisson et déguster un goûter.

Ainsi, nous vous donnons …

… Rendez-vous au rez-de-chaussée du Furet du Nord de Lille à 14h le samedi 18 août 2018

Le Furet du Nord est situé 15 Place Charles de Gaulle, 59800 Lille (métro Rihour)

Merci d’indiquer dans les commentaires ci-dessous si vous venez, afin que l’on puisse attendre tout le monde avant de commencer notre balade littéraire.

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À très bientôt !

Inscrits :

  • Cassiopée
  • Remi
  • Morgane
  • Oscar
  • Sixtine
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76ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 76ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le mercredi 29 août 2018 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue Pierre Mauroy, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres ;

2°) Discussion autour du livre choisi : Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes :

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Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 19 inscrits          –     0  place restante

Personnes présentes

  • Cassiopée
  • Betty
  • Sylvain
  • Oscar
  • Hélène
  • Morgane
  • Nicolas
  • Lokmane
  • Olghir
  • Lucie
  • Steph
  • Sara
  • Sophie
  • Julien
  • Remi
  • Anthelme
  • Anne-Cécile
  • Mathilde
  • Céline

En attente si désistement :

  • Caroline
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Résumé de la 75ème réunion du club de lecture

 Résumé de la 75ème rencontre du club de lecture Lille aux livres du 18 juin 2018 !

Pour cette réunion du mois de juillet, nous étions 22 à nous retrouver à la librairie « Les Quatre Chemins » ! Nous étions un peu plus nombreux cette fois-ci pour profiter dans la bonne humeur de la nourriture et des discussions autour de nos lectures !
Merci à tous d’être toujours plus nombreux !

 

Voici l’ensemble des livres qui ont été présentés durant la réunion :

Cité de Verre (Trilogie new-yorkaise) de Paul Auster
Babel – 444 pages – 9,70€ – présenté par Eric ;

 De toutes les qualités qui ont justifié le succès de la Trilogie new-yorkaise, l’art de la narration est sans doute la plus déterminante. C’est qu’il suffit de s’embarquer dans la première phrase d’un de ces trois romans pour être emporté dans les péripéties de l’action et étourdi jusqu’au vertige par les tribulations des personnages. Très vite pourtant, le thriller prend une allure de quête métaphysique et la ville, illimitée, insaisissable, devient un gigantesque échiquier où Auster dispose ses pions pour mieux nous parler de dépossession.

 

La maison des fatigués de Dominique Mainard
Éditions Joëlle Losfeld – 171 pages – 15,25€ – présenté par Rémi ;

Quelle est donc cette mystérieuse Maison des Fatigués où finissent par arriver les personnages de ces treize nouvelles au hasard de leur quêtes, de leur espoir et de leur détresse ? Qui est la Murène, cette étrange femme aux mains palmées possédant le pouvoir d’accorder aux hommes ce que la vie leur refuse, en échange de ce qu’ils ont de plus précieux ?

Les magiciens (Tome 1) de Lev Grossman
L’Atalante – 510 pages – 23,90€ – présenté par Héloïse ;

Brooklyn. Quentin, dix-sept ans, est un adolescent brillant mais il ronge son frein, prisonnier d’un monde désespérément ennuyeux, en attendant d’intégrer une université de prestige. Comme il regrette le temps de son enfance où les «Chroniques de Fillory» l’entraînaient dans un univers magique où tromper son ennui ! Sa vie se transforme le jour où, à sa grande stupeur, il est admis à la faculté de Brakebills, une école extrêmement élitiste et secrète qui forme des magiciens.
Cinq années d’un rude et dangereux apprentissage l’y attendent. Mais le monde réel, même revu par la magie, n’apporte pas forcément le bonheur. Ce qu’il faudrait, c’est que l’univers de Fillory, celui des contes de son enfance, ne soit pas un monde imaginaire. Qui sait ?

 

La dame n°13 de José-Carlos Somoza
Actes Sud – 559 pages – 10,70€ – présenté par Hélène ;

Salomon Rulfo, jeune professeur de lettres, fait le même cauchemar nuit après nuit. Alors qu’il tente d’en percer le secret, sa quête le conduira aux Dames, sorcières du verbe, et à leur fantastique univers. En compagnie de la belle Raquel, il découvrira que la poésie est une arme d’une beauté terrifiante.

Les jours meilleurs de Cecelia Ahern
Milady – 381 pages – 7,90€ – présenté par Cassiopée ;

A force de traquer le scoop et de dévoiler la vie privée des gens dans les colonnes de la presse à scandale, Kitty est dans l’impasse. Sa carrière de journaliste piétine, et ses frasques lui valent une réputation désastreuse. Tout s’effondre quand elle apprend que Constance, la femme qui lui a tout appris, vit ses derniers instants. Elle se rend à son chevet et lui demande quelle histoire elle a toujours rêvé d’écrire.
Mais la réponse arrive trop tard, sous la forme d’une liste de cent noms, sans aucune explication. Bien décidée à percer le mystère, Kitty tente de comprendre ce qui relie entre eux ces inconnus. En allant à leur rencontre, elle va découvrir des aspects pour le moins inattendus de la vie de Constance et peut-être même trouver un sens à la sienne.

La fille automate de Paolo Bacigalupi
J’ai Lu – 638 pages – 8€ – présenté par Nicolas;

Dans un futur proche où le tarissement des énergies fossiles a radicalement modifié la géopolitique mondiale, la maîtrise de la bio-ingénierie est devenue le nerf d’une guerre industrielle sans merci. Anderson Lake travaille à Bangkok pour le compte d’un géant américain de l’agroalimentaire. Il arpente les marchés à la recherche de souches locales au coeur de bien des enjeux. Son chemin croise celui d’Emiko, la fille automate, une créature étrange et belle, créée de toutes pièces pour satisfaire les caprices décadents des puissants qui la possèdent, mais désormais sans plus d’attaches.

– Le pendule de Foucault d’Umberto Eco
Le Livre de Poche – 656 pages – 8,90€ – présenté par Oscar ;

Après l’immense succès du Nom de la rose, voici le second grand roman d’un géant incontesté de la littérature mondiale. A Paris, au Conservatoire des Arts et Métiers où oscille le pendule de Foucault, Casaubon, le narrateur, attend le rendez-vous qui lui révélera pourquoi son ami Belbo se croit en danger de mort. A Milan trois amis passionné d’ésotérisme et d’occultisme ont imaginé par jeu un gigantesque complot, ourdi au cours des siècles, pour la domination mondiale. Et voici qu’apparaissent en chair et en os les chevaliers de la vengeance… Telles sont les données initiales de ce fabuleux thriller planétaire, incroyablement érudit et follement romanesque, regorgeant de passions et d’énigmes, qui est aussi une fascinante traversée de l’Histoire et de la culture occidentale, des parchemins aux computers, de Descartes aux nazis, de la kabbale à la science. Un de ces romans que l’on n’oublie plus jamais. Et assurément un classique.

Les quatre accords toltèques – La voie de la liberté personnellle de Miguel Ruiz
Editions Jouvence – 141 pages – 7,90€ – présenté par Souriya;

« A chaque fois que vous le lisez, ce n’est pas le livre qui a changé, mais vous. » Don Miguel Ruiz. Castaneda a fait découvrir au grand public les enseignements des chamans mexicains qui ont pour origine la tradition toltèque, gardienne des connaissances de Quetzacoatl, le serpent à plumes. Dans ce livre, Don Miguel révèle la source des croyances limitatrices qui nous privent de joie et créent des souffrances inutiles.
Il montre en des termes très simples comment on peut se libérer du conditionnement collectif – le « rêve de la planète », basé sur la peur – afin de retrouver la dimension d’amour inconditionnel qui est à notre origine et constitue le fondement des enseignements toltèques. Les Quatre Accords proposent un puissant code de conduite capable de transformer rapidement notre vie en une expérience de liberté, de vrai bonheur et d’amour.
Le monde fascinant de la Connaissance véritable et incarnée est enfin à la portée de chacun.

 

– Choucroute maudite de Rita Falk
J’ai lu – 282 pages – 8€ – présenté par Anne-Cécile;

Bienvenue dans le village de Niederkaltenkirchen, Bavière, pour une comédie policière haute en couleur. Le commissaire Franz Eberhofer, viré de Munich pour raisons disciplinaires, se la coulait douce dans sa bourgade natale : les patrouilles finissaient invariablement devant une bière chez Wolfi, en promenade avec Louis II, son chien, dans la boucherie de son copain Simmerl ou à table avec sa mémé sourde comme un pot. Ca, c’était jusqu’à ce que les membres de la famille Neuhofer claquent l’un après l’autre, avec la mère retrouvée pendue dans les bois, le père électricien électrocuté, et le fils aîné aplati façon crêpe sous le poids d’un conteneur. Ne reste plus que Hans, le fils cadet. L’enquête s’annonce déprimante. Mieux vaut prendre des forces et avaler consciencieusement les robustes charcuteries locales.

La Belle de Joza de Kveta Legatova
Editions Libretto – 156 pages – 8,10€ – présenté par Mathilde;

Pour échapper à la Gestapo, Eliska, une jeune et brillante doctoresse tchécoslovaque, lie dans l’urgence son destin à un homme fruste. force de la nature, vendu par ses parents à l’âge de quinze ans. Quittant ainsi une vie pleine de promesses, un amant bien en vue et une belle carriere, Eliska rejoint dans les montagnes un village aux usages d’un autre temps. Pourtant. et contre toute attente, ces deux êtres vont se découvrir, tel la Belle et la Bête, et apprendre à s’aimer dans un paysage comme en suspens au-dessus de la catastrophe européenne.

La trilogie des Ténèbres (Tome 1 de la Trilogie des Ténèbres) de Jean-Luc Bizien
Éditions du Toucan – 563 pages – 9,90€ – présenté par Cindy ;

Seth Ballahan, rédacteur en chef d’un quotidien américain, apprend que Michaël Wang, l’un de ses collaborateurs, est piégé en Corée du Nord. Face à l’absence de réaction de sa hiérarchie, Ballahan décide de secourir le jeune journaliste. Dans Pyongyang, la capitale fantôme où les hommes ne sont que des ombres, il cherche de l’aide auprès de Suzan, une soi-disant correspondante d’O.N.G. canadienne.
Au même moment, l’inconcevable se produit : dans ce pays ultra surveillé, une série de cadavres atrocement mutilés révèle l’existence d’un tueur obsessionnel. Le lieutenant Paik Dong-Soo, brillant militaire nord-coréen, est chargé de l’enquête. A l’issue d’un parcours terrorisant, tous vont se retrouver en un lieu oublié, celui qu’annonce l’Evangile des Ténèbres…

Jonathan Livingston le Goéland de Richard Bach
J’ai Lu – 123 pages – 3€ – présenté par Corinne ;

 » Mes frères ! s’écria Jonathan. Mille années durant, nous avons joué des ailes et du bec pour ramasser des têtes de poisson, mais désormais nous avons une raison de vivre : apprendre, découvrir, être libres ! » Jonathan Livingston n’est pas un goéland comme les autres. Ses parents, les autres membres de son clan, ne voient pas plus loin que le bout de leurs ailes. S’ils volent, c’est uniquement pour se nourrir.
Jonathan, lui, vole pour son seul plaisir. Et en volant toujours plus haut, toujours plus vite, il sait qu’il découvrira un sens plus noble à la vie. Effrayés par son audace, ses semblables le rejettent. Mais Jonathan va se faire de nouveaux amis…

Le coeur et la raison de Jane Austen
Folio Classiques – 515 pages – 8,30€ – présenté par Julien ;

Sense and Sensibility est le premier roman que publia Jane Austen (1811). Le livre procède, si l’on considère le titre, d’une opposition entre deux traits fondamentaux : le bon sens et la sensibilité, qui seraient incarnés par deux sours, Elinor et Marianne. Mais l’une et l’autre sont bien pourvues de ces deux qualités, si Elinor possède plus de jugement, et si Marianne, en adepte du romantisme, a tendance à cultiver les élans de sa sensibilité.
Notamment lorsqu’elle tombe aveuglément amoureuse du héros de ses rêves, Willoughby, un homme superficiel, tourné vers l’argent, qui va la décevoir profondément. La sage, la raisonnable Elinor, qui l’avait mise en garde, avait-elle donc raison ? Et le secret du bonheur serait-il dans l’usage du jugement ? C’est l’être isolé affrontant la société, qu’analyse Jane Austen. La raison consiste à s’ajuster au monde, et non à le braver, à observer des règles qu’on ne peut changer, plutôt qu’à cultiver des rêves et des états d’âme condamnés à rester sans réponse.

Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes
J’ai Lu – 542 pages – 6,90€ – présenté par Céline ;

Algernon est une souris dont le traitement du Pr Nemur et du Dr Strauss vient de décupler l’intelligence. Enhardis par cette réussite, les savants tentent, avec l’assistance de la psychologue Alice Kinnian, d’appliquer leur découverte à Charlie Gordon, un simple d’esprit. C’est bientôt l’extraordinaire éveil de l’intelligence pour le jeune homme. Il découvre un monde dont il avait toujours été exclu, et l’amour qui naît entre Alice et lui achève de le métamorphoser.
Mais un jour, les facultés supérieures d’Algernon commencent à décliner… Cette édition augmentée contient, en plus du roman, la nouvelle originale  » Des fleurs pour Algernon « , ainsi que l’essai autobiographique Algernon, Charlie et moi.

L’homme-semence de Violette Ailhaud
Parole Editions –  42 pages – 8€ – présenté par Annie-France ;

En 1852, Violette Ailhaud est en âge de se marier quand son village des Basses-Alpes est brutalement privé de tous ses hommes par la répression qui suit le soulèvement républicain de décembre 1851. Deux ans passent dans un isolement total. Entre femmes, serment est fait que si un homme vient, il sera leur mari commun, afin que la vie continue dans le ventre de chacune. « Ça vient du fond de la vallée.
Bien avant que ça passe le gué de la rivière, que l’ombre tranche, en un long clin d’œil, le brillant de l’eau entre les iscles, nous savons que c’est un homme. Nos corps vides, de femmes sans mari, se sont mis à résonner d’une façon qui ne trompe pas. Nos bras fatigués s’arrêtent tous ensemble d’amonteiller le foin. Nous nous regardons et chacune se souvient du serment. Nos mains s’empoignent et nos doigts se serrent à en craquer les jointures, notre rêve est en marche, glaçant d’effroi et brûlant de désir. »

Les hauts de Hurlevent de Emily Brontë
Le livre de Poche –  413 pages – 5,60€ – présenté par Morgane ;

Les Hauts de Hurle-Vent sont des terres balayées par les vents du nord. Une famille y vivait, heureuse, quand un jeune bohémien attira le malheur. Mr. Earnshaw avait adopté et aimé Heathcliff. Mais ses enfants l’ont méprisé. Cachant son amour pour Catherine, la fille de son bienfaiteur, Heathcliff prépare une vengeance diabolique. Il s’approprie la fortune de la famille et réduit les héritiers en esclavage.
La malédiction pèsera sur toute la descendance jusqu’au jour où la fille de Catherine aimera à son tour un être misérable et fruste. Ce roman anglais, le plus célèbre du XIXe siècle à nos jours, a été écrit par une jeune fille qui vivait avec ses soeurs au milieu des landes de bruyère. Elle ne connut jamais cette passion violente ni cette haine destructrice. Elle imagina tout, même le fantôme de la femme aimée revenant tourmenter l’orgueilleux qui l’a tuée.

Fahrenheit 451 de Ray Bradbury
Folio SF –  213 pages – 6€ – présenté par Lucie ;

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume.
Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif. Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable. Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé

Underground Raidroad de Colson Whitehead
Albin Michel –  397 pages – 22,90€ – présenté par Sophie ;

Cora, seize ans, est esclave sur une plantation de coton dans la Géorgie d’avant la guerre de Sécession. Abandonnée par sa mère lorsqu’elle était enfant, elle survit tant bien que mal à la violence de sa condition. Lorsque Caesar, un esclave récemment arrivé de Virginie, lui propose de s’enfuir, elle accepte et tente, au péril de sa vie, de gagner avec lui les Etats libres du Nord. De la Caroline du Sud à l’Indiana en passant par le Tennessee, Cora va vivre une incroyable odyssée.
Traquée comme une bête par un impitoyable chasseur d’esclaves qui l’oblige à fuir, sans cesse, le  » misérable coeur palpitant  » des villes, elle fera tout pour conquérir sa liberté. L’une des prouesses de Colson Whitehead est de matérialiser l' » Underground Railroad « , le célèbre réseau clandestin d’aide aux esclaves en fuite qui devient ici une véritable voie ferrée souterraine, pour explorer, avec une originalité et une maîtrise époustouflantes, les fondements et la mécanique du racisme.
A la fois récit d’un combat poignant et réflexion saisissante sur la lecture de l’Histoire, ce roman, couronné par le prix Pulitzer, est une oeuvre politique aujourd’hui plus que jamais nécessaire.  » Un roman puissant et presque hallucinatoire. Une histoire essentielle pour comprendre les Américains d’hier et d’aujourd’hui.  » The New York Times

Le ventre de l’Atlantique de Fatou Diome
Le livre de Poche-  254 pages – 6,30€ – présenté par Florence ;

Salie vit en France. Son frère, Madické, rêve de l’y rejoindre et compte sur elle. Mais comment lui expliquer la face cachée de l’immigration, lui qui voit la France comme une terre promise où réussissent les footballeurs sénégalais, où vont se réfugier ceux qui, comme Sankèle, fuient leur destin tragique ? Comment empêcher Madické et ses camarades de laisser courir leur imagination, quand l’homme de Barbès, de retour au pays, gagne en notabilité, escamote sa véritable vie d’émigré et les abreuve de récits où la France passe pour la mythique Arcadie ? Les relations entre Madické et Salie nous dévoilent l’inconfortable situation des  » venus de France « , écrasés par les attentes démesurées de ceux qui sont restés au pays et confrontés à la difficulté d’être l’autre partout. Distillant leurre et espoir, Le Ventre de l’Atlantique charrie entre l’Europe et l’Afrique des destins contrastés, saisis dans le tourbillon des sentiments contraires, suscités par l’irrésistible appel de l’Ailleurs. Car, même si la souffrance de ceux qui restent est indicible, il s’agit de partir, voguer, libre comme une algue de l’Atlantique. Ce premier roman, sans concession, est servi par une écriture pleine de souffle et d’humour.

Le garçon au sommet de la montagne de John Boyne
Gallimard Jeunesse –  272 pages – 13€ – présenté par Muriel ;

A l’aube de la Seconde Guerre mondiale, Pierrot vit à Paris avec ses parents, ignorant tout des nazis. Devenu orphelin, il est envoyé chez sa tante, en Allemagne, dans une maison au sommet d’une montagne. Ce n’est pas une maison ordinaire. Le Berghof est la résidence d’Adolf Hitler. Pierrot va découvrir là un autre monde, fascinant et monstrueux. Dix ans après Le garçon en pyjama rayé, qui a bouleversé des millions de lecteurs dans le monde, John Boyne nous raconte le destin troublant d’un autre garçon face à l’horreiur nazie.

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes
J’ai Lu – 542 pages – 6,90€ – présenté par Céline ;

Algernon est une souris dont le traitement du Pr Nemur et du Dr Strauss vient de décupler l’intelligence. Enhardis par cette réussite, les savants tentent, avec l’assistance de la psychologue Alice Kinnian, d’appliquer leur découverte à Charlie Gordon, un simple d’esprit. C’est bientôt l’extraordinaire éveil de l’intelligence pour le jeune homme. Il découvre un monde dont il avait toujours été exclu, et l’amour qui naît entre Alice et lui achève de le métamorphoser.
Mais un jour, les facultés supérieures d’Algernon commencent à décliner… Cette édition augmentée contient, en plus du roman, la nouvelle originale  » Des fleurs pour Algernon « , ainsi que l’essai autobiographique Algernon, Charlie et moi.

 

9782290032725FS


La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 27 au 31 août 2018. Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.

La prochaine sortie :

Et pour ceux qui trouvent qu’une fois par mois, c’est vraiment trop peu, une sortie est organisée le samedi 18 août dans l’après-midi. Au programme ? Un tour des librairies de Lille et, bien sûr, un goûter ! Un billet entièrement consacré à cette sortie sera prochainement publié 😉

 


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

À bientôt  !

Résumé par Florence

État

75ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 75ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le mercredi 18 juillet 2018 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue Pierre Mauroy, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres ;

2°) Discussion autour du livre choisi : Cœur de Rouille de Justine Niogret :

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Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 22 inscrits          –            -4 places restantes

Personnes présentes

  • Cassiopée
  • Betty
  • Sylvain
  • Julie
  • Cindy (+1)
  • Oscar
  • Mathilde
  • Héloïse
  • Sophie (+1)
  • ACBlondinette
  • Rémi
  • Souriya
  • Hélène
  • Muriel
  • Morgane
  • Nicolas
  • Apple April Grey
  • Julien
  • Annie-France
  • Eric

En attente si désistement :

État

Résumé de la 74ème réunion du club de lecture

 Résumé de la 74ème rencontre du club de lecture Lille aux livres du 19 juin 2018 !

Pour cette réunion du mois de juin, nous étions 17 à nous retrouver à la librairie « Les Quatre Chemins » ! La littérature, la nourriture et la bonne humeur furent à l’honneur, comme d’habitude !
Merci à tous pour votre présence et votre enthousiame !

 

Présentation des livres :

Le voyant de Jérôme Garcin
Editions Folio – 208 pages – 7,25€ – présenté par Karim ;

Né en 1924, aveugle à huit ans, résistant à dix-sept, membre du mouvement Défense de la France, Jacques Lusseyran est arrêté en 1943 par la Gestapo, puis déporté à Buchenwald. Libéré après un an et demi de captivité, il écrit Et la lumière fut et part enseigner la littérature aux États-Unis, où il devient «The Blind Hero of the French Resistance». Il meurt, en 1971, dans un accident de voiture. Il avait quarante-sept ans. Vingt ans après Pour Jean Prévost (prix Médicis essai 1994), Jérôme Garcin fait le portrait d’un autre écrivain-résistant que la France a négligé et que l’Histoire a oublié.

 

Serena de Ron Rash
Éditions Le Livre de Poche – 528 pages – 8,60€ – présenté par Stéphanie ;

Années 1930, Smoky Mountains. George Pemberton, riche exploitant forestier, et sa femme Serena forment un couple de prédateurs mégalos, déterminés à couper tous les arbres à portée de main pour accroître leur fortune. Mais le projet d’aménagement d’un parc national, pour lequel l’État convoite leurs terres, menace leurs ambitions. Pemberton s’emploie à soudoyer banquiers et politiciens. Sans états d’âme, Serena a d’autres arguments : le fusil, le couteau, le poison, et un homme de main dévoué… Après Un pied au paradis, Ron Rash nous propose un drame élisabéthain sur fond de Dépression et de capitalisme sans foi ni foi. La nature, hostile et menacée, s’y mesure âprement aux pires recoins de l’âme humaine.
Ron Rash signe ici une version sauvage de la tragédie grecque, au cœur des montagnes boisées de la Caroline du Nord. Dominique Artus, Le Point.

Cent ans de Solitude de Gabriel Garcia Marquez
Éditions Points – 460 pages – 8,20€ – présenté par Morgan ;

À Macondo, petit village isolé d’Amérique du Sud, l’illustre famille Buendia est condamnée à cent ans de solitude par la prophétie du gitan Melquiades… Dans un tourbillon de révolutions, de guerres civiles, de fléaux et de destructions, elle vit une épopée mythique, à la saveur inoubliable, qui traverse les trois âges de la vie : naissance, vie et décadence… Ce roman époustouflant est un chef-d’oeuvre du XXe siècle.
« Cent ans de solitude est un chef-d’oeuvre et certainement l’un des meilleurs romans latino-américains à ce jour. »
Times

 

Les nouvelles aventure du fakir au pays d’Ikea de Romain Puertolas
Le Dilettante – 283 pages – 20€ – présenté par Anne-Cécile ;

Deux ans après son extraordinaire voyage dans une armoire, Ajatashatru Lavash Patel n’est plus cet homme grand, sec et noueux comme un arbre, le visage barré d’une gigantesque moustache. Il est rasé de près, a pris quelques kilos et porte des polos avec des petits crocodiles sur la poitrine. Installé dans un confortable appartement du XVIe arrondissement de Paris, il s’enfonce dans un quotidien douillet et sans aucun piquant. Jusqu’au jour où l’aventure vient à nouveau frapper à sa porte… Un récit à cent à l’heure de la France jusqu’en Suède, où alternent deux histoires pour le prix d’une : l’enfance mouvementée du célèbre fakir à l’école des magiciens au cœur du Rajasthan, marquée par la férule et la duplicité de son maître et initiateur Baba Ohrom et la suite de ses aventures, trente ans après, à la recherche, en terre viking, du mythique lit à clous KisifrØtsipik. Alors, on avale sa boussole, on ravale sa carte et on mise à l’aveugle. Avec la seconde aventure de son fakir, Romain Puértolas, en digne fils de Verne et parfait gendre d’Alexandre Dumas, réaffirme cette vérité d’évidence : le monde n’est qu’une commode Ikea, assemblée par un fakir, pleine de fausses portes et de doubles fonds, et que l’on assemblera jamais?! Toujours la même innocence, des péripéties incroyables, de l’humour, et un message final sur ce que pourrait bien devenir l’Europe. L’apparition d’une nouvelle classe inattendue de migrants.

Source des tempêtes (Tome 1 Le livre de l’énigme) de Nathalie Dau
Les Moutons Electriques – 448 pages – 23€ – présenté par Anthelme ;

« Les ténèbres ont un coeur de lumière Je l’ai su quand j’ai vu l’enfant dans la tempête. J’ai entraperçu l’azur de sa magie étrange et intense, mon univers s’est métamorphosé. Moi qui me sentais si seul, si désespéré, j’ai découvert soudain pourquoi j’étais venu au monde : pour protéger celui qu’on m’a donné pour frère. Un frère pas tout à fait humain, pas tout à fait possible. Le protéger des autres et de lui-même : des décisions qu’il voudrait prendre afin de résoudre sa maudite Énigme. Car ce petit est doué pour se mettre nous mettre en péril ! Mais j’ai la faiblesse de croire que je suis plus têtu que lui. »
Une nouvelle grande saga de fantasy. Les mages bleus, servants de l’Équilibre, ont été décimés, mais l’un des leurs a survécu au prix de son honneur, guidé par le besoin impérieux de transmettre la vie. Ses fils : Cerdric et Ceredawn, nés pour devenir les héros de ce voyage riche en périls, depuis les Marches jusqu’au séminaire d’Atilda.

Dark Museum de Stéphane Perger, Gihef, Alcante
Éditions Delcourt – 56 pages – 14,85€ – présenté par Cindy ;

1930, Iowa. Les effets de la crise sont terribles dans cette partie de l’Amérique. Avec la misère, l’égoïsme prévaut. L’installation dun cirque en pleine sécheresse finit d’échauffer les esprits. Alors que Lazarus Henkel désespère de pouvoir nourrir sa famille, un accident de voiture se produit près de sa ferme. L’odeur du corps du conducteur en train de brûler lui inspire une macabre solution

Carnets de guerre : De Moscou à Berlin, 1941-1945 de Vassily Grossman
Éditions Le Livre de Poche – 510 pages – 8,70€ – présenté par Lokman ;

La  » Grande Guerre patriotique  » – celle qui débuta en URSS en 1941 par une déroute et se termina, quatre ans plus tard, au prix de sacrifices inouïs, le drapeau rouge flottant sur le toit du Reichstag -, Vassili Grossman l’a vue de près. Correspondant de guerre pour Krasnaïa Zvezda (L’Étoile rouge), le quotidien officiel de l’Armée rouge, il a été sur tous les fronts : la défense de Moscou, Stalingrad, bien sûr – expérience qui lui inspira son inoubliable roman Vie et destin -, la libération des camps de la mort en Pologne, l’entrée dans Varsovie, la chute de Berlin. Il a couché sur le papier ce qu’il appelle  » la vérité impitoyable de la guerre « . Ses carnets, par leur liberté de ton, différaient sensiblement de ses dépêches publiées dans L’Étoile rouge. Aujourd’hui, l’historien Antony Beevor nous en propose des morceaux choisis, reliés entre eux par des indications précieuses sur le déroulement de la guerre, le contexte politique et le cheminement personnel de Grossman, ex-communiste désenchanté, juif athée, et avant tout écrivain…

Meursault, contre-enquète de Kamel Daoud
Actes Sud – 152 pages – 6,80€ – présenté par Jérémie ;

Il est le frère de « l’Arabe » tué par un certain Meursault dont le crime est relaté dans un célèbre roman du XXe siècle. Soixante-dix ans après les faits, Haroun redonne un nom et une histoire à Moussa, mort par hasard sur une plage d’Alger trop ensoleillée. Soir après soir, dans un bar d’Oran, le vieillard rumine sa solitude, sa colère contre les hommes qui ont tant besoin d’un dieu, son désarroi face à un pays qui l’a déçu. Etranger parmi les siens, rage et frustration inentamées, il voudrait clore cette histoire et mourir enfin. Hommage en forme de contrepoint rendu à L’Etranger d’Albert Camus, Meursault. contre-enquête joue vertigineusement des doubles et des faux-semblants pour évoquer la question de l’identité et des héritages qui conditionnent le présent.

 

La gloire de l’empire de Jean d’Ormesson
Folio – 692 pages – 12,60€ – présenté par Eric ;

En écrivant la chronique d’un fabuleux empire imaginaire où toutes les passions humaines ont servi les ruses de l’histoire diplomatique et militaire, Jean d’Ormesson a retrouvé le ton des grands historiens du XIXe siècle. Il a pastiché avec le plus grand brio les récits historiques classiques, les querelles d’érudits, tout en créant une aventure romanesque pleine de bruit et de fureur, d’amour et de poésie, autour du règne d’Alexis aux prises avec les hordes barbares.

Cyber China de Xiaolong Qiu
Points – 336 pages – 7,40€ – présenté par Muriel ;

Les cyber-citoyens ont frappé : ils mènent une impitoyable chasse à l’homme contre Zhou, un haut dignitaire du Parti, pris en flagrant délit de corruption. Lorsqu’il est retrouvé mort, la blogosphère se déchaîne et affole les autorités. Secondé par la troublante journaliste Lianping, l’inspecteur Chen doit agir au plus vite avant que la cyber-révolution embrase le pays. Chen est pris dans la Toile…
Qiu Xiaolong est né à Shanghai en 1953. Lors de la Révolution culturelle, son père est la cible des révolutionnaires et lui-même est interdit d’école. Il émigre aux États-Unis après les événements de Tian’anmen. Toutes les enquêtes de l’inspecteur Chen sont disponibles en Points.
 » Un polar chinois réussi sur la corruption à l’heure d’Internet. Une excellente cuvée. « 
Rue 89

Les exilés de Patrick Bert
Éditions du dragon noir – 146 pages – 12€ – présenté par Olghir ;

Votre voisin ne dort jamais. Une de vos connaissances soulève des charges lourdes sans effort. Des passants parlent de leur pays lointain qui ne figure sur aucune carte. Des individus évoquent les humains comme une race à part.
Si vous avez remarqué ça, alors vous êtes l’un des rares à vous douter que nous partageons la Terre avec les exilés. Ceux-ci sont des gobelins, des elfes, des orques ou d’autres créatures originaires des contrées magiques de Caltaron.
Échoués sur notre terre, ils tentent de survivre dans notre monde, à leurs yeux, étrange et hostile.
Combien sont-ils ? Où vivent-ils ? Que veulent-ils ?
Sont-ils à l’origine de nos légendes ?
Existe-t-il une Histoire secrète de la Terre ?
Attention, si vous levez le voile sur leur existence, la vôtre sera changée à jamais.

La mythologie Viking de Neil Gaiman
Pocket – 288 pages – 7,50€ – présenté par Nicolas ;

La légende raconte qu’il existerait neuf mondes, reliés par Yggdrasil, le frêne puissant et parfait. C’est là le théâtre des aventures d’Odin, le plus grand et ancien dieu, Père de tout ; de son fils aîné Thor, fort et tumultueux, armé de Mjollnir, son légendaire marteau ; et de Loki, séduisant, rusé et manipulateur inégalable. Dieux trop humains, parfois sages, souvent impétueux, quelquefois tricheurs, ils guerroient, se défient et se trahissent. Jusqu’à Ragnarok, la fin de toutes choses.
Voici leur histoire, rapportée par Neil Gaiman, le plus grand des conteurs.
 » Une passionnante synthèse des légendes nordiques. Érudit et sincère, voici un ouvrage que tous les férus de contes et légendes se doivent de posséder.  » Just A Word
 » S’appuyant sur des textes historiques, Gaiman s’invente en barde, nous contant les grandes sagas qui ont créé le monde viking. Un vrai plaisir.  » Un dernier livre avant la fin du monde

– Cœurs de Rouille de Justine Niogret 
Editions Mnémos – 272 pages – 8,90€ – présenté par Cassiopée ;

La cité est en plein déclin. Les robots, jadis fidèles serviteurs, régressent jusqu’à devenir des machines stupides ou de terrifiants prédateurs. Saxe est un artiste qui survit en travaillant sur les golems actionnés par magie. Dresde est une automate qui n’a connu que le luxe avant que son maître ne l’abandonne. Tout les sépare et pourtant ils vont partager un rêve commun : s’enfuir. Traqués par un tueur mécanique, ils se lancent dans une course peut-être sans espoir : retrouver la mythique porte ouvrant sur la liberté.
Avec ce roman prenant, percutant et poétique, Justine Niogret nous plonge au coeur d’un monde baroque et décadent, au travers d’une histoire à la fois sombre et lumineuse…

Mémoire de fille d’Annie Ernaux
Éditions Folio – 176 pages – 6,60€ – présenté par Florence ;

«J’ai voulu l’oublier cette fille. L’oublier vraiment, c’est-à-dire ne plus avoir envie d’écrire sur elle. Ne plus penser que je dois écrire sur elle, son désir, sa folie, son idiotie et son orgueil, sa faim et son sang tari. Je n’y suis jamais parvenue.» Annie Ernaux replonge dans l’été 1958, celui de sa première nuit avec un homme, à la colonie de S dans l’Orne. Nuit dont l’onde de choc s’est propagée violemment dans son corps et sur son existence durant deux années. S’appuyant sur des images indélébiles de sa mémoire, des photos et des lettres écrites à ses amies, elle interroge cette fille qu’elle a été dans un va-et-vient entre hier et aujourd’hui.

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

– Cœurs de Rouille de Justine Niogret 
Editions Mnémos – 272 pages – 8,90€ – présenté par Cassiopée ;

La cité est en plein déclin. Les robots, jadis fidèles serviteurs, régressent jusqu’à devenir des machines stupides ou de terrifiants prédateurs. Saxe est un artiste qui survit en travaillant sur les golems actionnés par magie. Dresde est une automate qui n’a connu que le luxe avant que son maître ne l’abandonne. Tout les sépare et pourtant ils vont partager un rêve commun : s’enfuir. Traqués par un tueur mécanique, ils se lancent dans une course peut-être sans espoir : retrouver la mythique porte ouvrant sur la liberté.
Avec ce roman prenant, percutant et poétique, Justine Niogret nous plonge au coeur d’un monde baroque et décadent, au travers d’une histoire à la fois sombre et lumineuse…

 

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La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 16 au 20 juillet 2018. Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

À bientôt  !

Résumé par Betty

État

74ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 74ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le mardi 19 juin 2018 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue Pierre Mauroy, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres ;

2°) Discussion autour du livre choisi : L’Enfer de Dante :

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Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 17 inscrits – 1 places restantes

Personnes présentes

  • Cassiopée
  • Betty
  • Oscar
  • Mathilde
  • Morgane
  • Acblondinette
  • Morgan
  • Arnaud
  • Erika
  • Jérémie
  • Steph
  • Lokman
  • Olghir
  • Anthleme
  • Muriel
  • Eulalie
  • Sara

En attente si désistement :