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73ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 73ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le lundi 14 mai 2018 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Ce sera une réunion sur le thème de la POÉSIE.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue Pierre Mauroy, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres sur le thème de la POÉSIE ;

2°) Discussion autour du livre choisi : Le joueur d’échec de Stefan Zweig :

Le joueur d'échec


Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 14 inscrits – 4 places restantes

Personnes présentes

  • Cassiopée
  • Betty
  • Sylvain
  • Lokman
  • Annie-France
  • Morgane
  • Cathy
  • Oscar
  • Hélène
  • Morgan
  • Rémi
  • Nicolas
  • Mathilde

En attente si désistement :

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Résumé de la 72ème réunion du club de lecture

Résumé de la 72ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres du 18 avril 2018 !

Pour cette réunion du mois de janvier, nous étions 9 à nous retrouver à la librairie Les Quatre Chemins ! Encore une fois, la littérature et la nourriture furent à l’honneur.

Présentation des livres :

Je me souviens de tous vos rêves de René Frégni
Éditions Folio, 6€, présenté par Annie-France ;

L’automne en Provence est limpide et bleu, ce n’est pas une saison, c’est un fruit  :  les touristes sont partis, la nature exulte dans une profusion de couleurs et d’odeurs. Mais si l’écrivain-flâneur célèbre avec sa sensualité coutumière Manosque et la campagne provençale, il est avant tout attentif à ceux qui vivent dans les recoins de la société, les pauvres, les fous, les errants dont il se sent frère, et dont il parle sans apitoiement. Les femmes sont aussi très présentes, les servantes d’auberge longuement contemplées, ou Isabelle, « la fiancée des corbeaux », auprès de qui l’écrivain trouve paix et bonheur. Qu’il s’agisse de raconter la mort d’un chat ou la surprise d’entendre une femme qui jouit dans la maison voisine, à chaque page de ce livre vibre une émotion simple et sincère.

Le joueur d’échecs de Stefan Zweig
Éditions Le Livre de Poche, 3€, présenté par Oscar ;

Qui est cet inconnu capable d’en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu’antipathique ? Peut-on croire, comme il l’affirme, qu’il n’a pas joué depuis plus de vingt ans ? Voilà un mystère que les passagers oisifs de ce paquebot de luxe aimeraient bien percer.
Le narrateur y parviendra. Les circonstances dans lesquelles l’inconnu a acquis cette science sont terribles. Elles nous reportent aux expérimentations nazies sur les effets de l’isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges.
Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit le personnage avec une ironie douloureuse, « pourrait servir d’illustration à la charmante époque où nous vivons ».

L’attaque des Titans de Hajime Isayama
Édition Pika, 6.95€, présenté par Morgan ;

Le monde appartient désormais aux Titans, des êtres gigantesques qui ont presque décimé l’Humanité. Voilà une centaine d’années, les derniers rescapés ont bâti une place forte, une cité cernée d’une haute muraille au sein de laquelle vivent aujourd’hui leurs descendants. Parqués, ignorants tout du monde extérieur, ils s’estiment au moins à l’abri de ces effroyables êtres qui ne feraient d’eux qu’une bouchée. Hélas, cette illusion de sécurité vole en éclats le jour où surgit un Titan démesuré, encore bien plus colossal que tous les autres. S’engage alors un combat désespéré pour la survie du genre humain…

L’épouse Hollandaise de Eric McCormack
Éditions Points, 10€, présenté par Mathilde ;

Rachel, la mère de Thomas, a partagé sa vie avec deux hommes. Tous deux s’appelaient Rowland Vanderlinden. Le premier, parti pour un long voyage, n’est jamais revenu. Le second, elle l’a aimé passionnément, sans poser aucune question. Quelle est l’identité de cet imposteur ? Et qu’est-il arrivé au premier Rowland Vanderlinden ? Thomas est déterminé à percer les secrets de ce double mystère…

Le grand autre de Ludovic Debeurne
Editions Cornelius, 30.50€, présenté par Rémi ;

Poursuivant l’exploration de son univers intérieur, Ludovic Debeurme s’enfonce toujours plus loin au cœur des ténèbres pour y trouver la lumière. Des créatures fragiles et énigmatiques, anges déchus, enfants à jambe de titane, oiseaux à tête humaine, peuplent ce Ludoland, à cheval entre rêve et réalité. Trop étrange pour ce monde stupide, il aurait mieux valu pour Louis de ne pas être né. Les yeux qu’il a reçus dans son enfance d’une créature maritime lui font voir les choses telles qu’elles sont sous le vernis des apparences, lourd fardeau qui le condamne au spectacle de la noirceur des âmes et de la médiocrité environnante. Il ne peut échapper à cette vision cauchemardesque qu’en portant des prothèses oculaires qui achèvent de le rendre monstrueux aux yeux des autres. Son quotidien n’est alors qu’un long rite initiatique et cruel où chaque instant de bonheur se paie en humiliation. Bien sûr, il y a Célia, belle, intacte, différente, la seule à ne pas craindre de l’approcher… Mais même son amour naissant ne peut retenir Louis, qui choisit d’abandonner les territoires humains pour celui des insectes et des oiseaux. Pourtant, les forêts ne recèlent pas moins de monstres et de dangers que les villes des hommes… Si les précédents livres de Ludovic Debeurme l’avaient rangé parmi les auteurs incontournables de sa génération, il signe avec Le Grand Autre un chef-d’œuvre détraqué et bouleversant comme le Neuvième Art en produit peu. Empruntant aux imageries populaires, religieuses et scientifiques, il trouve ici un dessin plus pur et plus émotif que jamais, s’affranchissant des codes de la bande dessinée et puisant son inspiration dans les associations d’images et d’idées, laissant le récit couler devant lui, fluide et libre. Sous le regard des créatures des bois et des sous-sols, Le Grand Autre emporte ses héros et ses lecteurs, de falaise désolée en forêt mystérieuse, vers un espoir ténu, comme la rivière de La Nuit du Chasseur emmène les enfants perdus loin du danger.

Water knife de Paolo Bacigalupi
Éditions J’ai Lu, 8.40€, présenté par Nicolas ;

L’accès libre à l’eau n’est plus qu’un souvenir pour les millions d’Américains qui vivent dans le sud des Etats-Unis. Le fleuve Colorado est devenu l’enjeu d’une guerre sans merci entre les Etats qui le bordent. Certains sont prêts à commettre les pires exactions pour s’assurer le contrôle de l’or bleu. Angel est un water knife, un mercenaire qui mène des opérations musclées pour le compte du service des eaux de Las Vegas. Lors d’une mission à Phoenix où courent les rumeurs d’une nouvelle source, son chemin croise celui de Lucy, une journaliste dont les révélations sont à même de faire vaciller l’équilibre des forces en présence…

La dernière traversée de Caroline Pignat
Éditions Charleston, 8.90€, présenté par Cassiopée ;

Bannie de la résidence familiale en Angleterre, Ellie est embauchée pour travailler à bord de l’Empress of Ireland. Elle est tout de suite attirée par Jim, un jeune homme mystérieux qui travaille comme souffleur dans les fournaises du paquebot. Après un magnifique moment à Québec, la nuit de l’horreur. Les cris, les corps, les eaux si froides… Elle tente de se dire que Jim a survécu au terrible naufrage, mais le nombre de morts ne cesse de croître.
Alors lorsque Wyatt Steele, journaliste au New York Times, lui demande de raconter son histoire, Ellie commence par refuser. Mais lorsqu’il lui montre le journal de Jim, retrouvé parmi les débris du paquebot, la jeune femme saute sur l’occasion. Elle veut en savoir davantage sur l’homme dont elle est tombée amoureuse. Le deal est clair : en échange de son témoignage, Steele lui donnera les pages du journal, une par une…

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

Le joueur d’échecs de Stefan Zweig
Éditions Le Livre de Poche, 3€, présenté par Oscar ;

Qui est cet inconnu capable d’en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu’antipathique ? Peut-on croire, comme il l’affirme, qu’il n’a pas joué depuis plus de vingt ans ? Voilà un mystère que les passagers oisifs de ce paquebot de luxe aimeraient bien percer.
Le narrateur y parviendra. Les circonstances dans lesquelles l’inconnu a acquis cette science sont terribles. Elles nous reportent aux expérimentations nazies sur les effets de l’isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges.
Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit le personnage avec une ironie douloureuse, « pourrait servir d’illustration à la charmante époque où nous vivons ».

Le joueur d'échec

 


La prochaine réunion :

 

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 14 au 18 mai 2018.

Et le thème sera la POÉSIE. Nous vous demandons donc de présenter un livre sur ce thème.

Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

 

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

 

À bientôt  !

 

Résumé par Cassiopée

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72ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 72ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le mercredi 18 avril 2018 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue de Paris, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres ;

2°) Discussion autour du livre choisi : Nathan le Sage de Lessing :

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Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 12 inscrits – 6 places restantes

Personnes présentes

  • Cassiopée
  • Betty
  • Sylvain
  • Morgane
  • Cathy
  • Morgan
  • acblondinette
  • Rémi
  • Mathilde
  • Gemma
  • Oscar
  • Nicolas

En attente si désistement :

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Résumé de la 71ème réunion du club de lecture

 Résumé de la 71ème rencontre du club de lecture Lille aux livres du 21 mars 2018 !

Pour cette réunion du mois de mars nous étions 14 à nous retrouver à la librairie « Les Quatre Chemins » ! Encore une fois, la littérature, la nourriture et surtout la bonne humeur furent à l’honneur.

 

Présentation des livres :

– Les gens heureux lisent et boivent du café d’Agnès Martin-Lugand
Editions Pocket, 192 pages, 6,40€, présenté par Anne-Cécile ;

 » Ils étaient partis en chahutant. J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux. « 
Diane a brusquement perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. Afin d’échapper à son entourage qui l’enjoint à reprendre pied, elle décide de s’exiler en Irlande, seule.
Mais, à fuir avec acharnement la vie, elle finit par vous rattraper…
 » Poignante, cette histoire de résilience se trouve servie par des phrases courtes, beaucoup de dialogues, et une écriture légère dans laquelle se glissent même quelques notes d’humour.  » Catherine Balle – Le Parisien / Aujourd’hui en France

 

– Comment trouver la femme idéale ou Le Théorème du homard de Graeme Simsion
Éditions Pocket, 416 pages, 7,50€, présenté par Stéphanie ;

Don Tillman a un gros problème. Ce n’est pas son incapacité à vivre en société. Ni ses idées arrêtées sur à peu près tout (à commencer par le homard au dîner, le mardi). Non, le vrai souci de Don, brillant professeur de génétique, c’est le  » Problème Épouse « . Sur 100 individus de sexe féminin, 100 ne répondent absolument pas à la liste de critères scrupuleusement établie par lui – et Rosie, étudiante le jour, serveuse la nuit, encore moins que les autres… Et c’est bien là que le théorème se complique…
 » De quiproquos en éclats de rire, on en pince pour Le Théorème du homard.  » Madame Figaro
 » Original, charmant, fascinant.  » The Times
 » Absurde à souhait.  » Vanity Fair

– L’art de la joie de Goliarda Sapienza
Éditions Le Tripode, 915 pages, 14,50€, présenté par Mathilde ;

 » Le vent de ses yeux m’emporte vers lui, et même si mon corps immobile résiste, ma main se retourne pour rencontrer sa paume. Dans le cercle de lumière la vie de ma main se perd dans la sienne et je ferme les yeux. Il me soulève de terre, et dans des gestes connus l’enchantement de mes sens ressuscite, réveillant à la joie mes nerfs et mes veines. Je ne m’étais pas trompée, la Mort me surveille à distance, mais juste pour me mettre à l’épreuve. Il faut que j’accepte le danger, si seul ce danger a le
pouvoir de rendre vie à mes sens, mais avec calme, sans tremblements d’enfance.  » L’Art de la joie est principalement le roman d’une vie, celle de Modesta, personnage magnifique né le 1er janvier 1900 sur les pentes de l’Etna, en Sicile. Du chaos misérable de son enfance aux hasards de la vie qui feront d’elle l’héritière insoumise d’une famille dégénérée de nobles siciliens, c’est en fait à un apprentissage
de la liberté que cette ouvre nous invite.
Dix ans après sa première parution en France, l’édition semi-poche (collection Météores) du chef-d’ouvre de Goliarda Sapienza. L’auteur Goliarda Sapienza (1924-1996) est née à Catane dans une famille anarcho-socialiste. Son père, avocat syndicaliste, fut l’animateur du socialisme sicilien jusqu’à l’avènement du fascisme. Sa mère, Maria Giudice, figure historique de la gauche italienne, dirigea un temps le journal Il grido del popolo (Le Cri du peuple).
Tenue à l’écart des écoles, Goliarda reçoit pendant toute son enfance une éducation originale, qui lui donne très tôt accès aux grands textes philosophiques, littéraires et révolutionnaires, mais aussi à la culture populaire de sa ville natale. Durant la guerre, à seize ans, elle obtient une bourse d’étude et entre à l’Académie d’art dramatique de Rome. C’est le début d’une vie tumultueuse. Elle connaît d’abord, très rapidement, le succès au théâtre, avant de tout abandonner pour se consacrer à l’écriture.
S’ensuivent des décennies de recherches et de doutes, d’amours intenses. Son ouvre, complexe et flamboyante, laisse les éditeurs italiens perplexes et c’est dans l’anonymat que Goliarda Sapienza meurt en 1996. Elle ne trouve la reconnaissance qu’en 2005 avec le succès en France de la traduction de son roman L’Art de la joie. Depuis, ses livres sont redécouverts en Italie. Les éditions Le Tripode
conduisent désormais la publication de ses ouvres complètes.

 

– En attendant Godot de Samuel Beckett
Éditions de Minuit, 124 pages, 6,90€, présenté par Eulalie ;

L’attente comprend deux phases, l’ennui et l’angoisse. La pièce comprend donc deux actes, l’un grotesque, l’autre grave.
Préoccupé de peu de choses hormis ses chaussures, la perspective de se pendre au seul arbre qui rompt la monotonie du paysage et Vladimir, son compagnon d’infortune, Estragon attend. Il attend Godot comme un sauveur. Mais pas plus que Vladimir, il ne connaît Godot. Aucun ne sait au juste de quoi ce mystérieux personnage doit les sauver, si ce n’est peut-être, justement, de l’horrible attente. Liés par un étrange rapport de force et de tendresse, ils se haranguent l’un et l’autre et s’affublent de surnoms ridicules. Outre que ces diminutifs suggèrent que Godot pourrait bien être une synthèse qui ne se réalisera qu’au prix d’un anéantissement, Didi et Gogo portent en leur sein la répétition, tout comme le discours de Lucky, disque rayé qui figure le piétinement incessant auquel se réduit toute tentative de production de sens.
Cette pièce composée en 1952, quinze ans avant que Beckett ne soit couronné par le prix Nobel de littérature, est un tour de force qui démontre les profondeurs que peut atteindre un langage en apparence absurde. –Sana Tang-Léopold Wauters

– L’enfant de poussière de Patrick Dewdney
Éditions Au Diable Vauvert – Sortie prévue le 17 mai, présenté par Nicolas ;

Ce n’est pas un premier roman de fantasy comme les autres que nous livre Patrick K. Dewdney mais bien un coup de tonnerre dans un ciel sans nuage. Syffe débarque dans notre imaginaire avec la puissance d’un météore, autant par son écriture sublime que par son monde d’une affolante densité. Pourtant, au fond, c’est l’humanité qui marque dans cet Enfant de poussière. L’humanité d’un gamin qui découvre qu’il ne peut plus en être un et qui doit trouver la force de devenir un homme envers et contre tout.
Le résultat ? Magistral.

Les fiancés de l’hiver (Tome 1 de la Passe-Miroir) de Christelle Dabos
Éditions Folio, 608 pages, 8,65€, présenté par Morgane ;

Après la Déchirure, qui a mis fin à l’ancien monde, la vie s’est concentrée sur des arches suspendues. Habitées par des familles dotées de pouvoirs particuliers, elles sont dirigées par un ancêtre, appelé « esprit de famille ». Ophélie est une passe-miroir et une excellente liseuse : en saisissant un objet, elle perçoit la trace de tous ceux qui l’ont touché. Un mariage forcé avec Thorn, derniers survivants du clan des Dragons avec sa tante Berenilde, la contraint à quitter son univers.
A leurs côtés, Ophélie découvre la ville de la Citacielle, faite de distorsion spatiale et d’illusions d’optique. Autour de leur « esprit de famille » commun, Farouk, s’affrontent impitoyablement des clans rivaux. Contrainte de cacher son identité, Ophélie apprend ainsi l’existence du Livre de Farouk et la raison de son mariage avec Thorn, qui veut utiliser son pouvoir de liseuse pour déchiffrer le Livre.
Bien décidée à trouver sa voie dans ce labyrinthe d’illusions, la jeune femme s’apprête à faire son entrée à la cour. Premier tome de la saga intitulée La passe-miroir, ce roman d’une inventivité prodigieuse et d’un romanesque redoutable est 100% addictif.

Mother India de Manil Suri
Éditions Le Livre de Poche , 636 pages, 8,10€, présenté par Cathy ;

1955 : la jeune République indienne a tout juste cinq ans. Mîra, dix-sept ans, se met en tête de séduire Dev, afin d’entrer en compétition avec sa sœur aînée, la belle Roopa. Mais, surprise dans une situation compromettante, elle se voit contrainte de l’épouser, bien qu’il soit d’un rang social très inférieur à celui de son père. Elevée dans un milieu où l’on prône l’athéisme et l’émancipation des femmes, Mîra se retrouve plongée dans une famille hindouiste et conservatrice, où l’intimité sexuelle n’a pas droit de cité, faute de place.
Déchirée entre un père tyrannique et un mari qu’elle ne désire plus, elle se réfugie dans l’amour qu’elle porte à son fils. Un amour exclusif, passionné. Sur fond de choc culturel et religieux, Mother India est le grand roman des passions féminines indiennes. L’écriture somptueuse de Manil Suri le place d’emblée aux côtés de Vikram Seth et de Rohinton Mistry.

L’étrange bibliothèque d’Haruki Murakami
Éditions 10/18, 80 pages, 8,40€, présenté par Annie-France ;

Japon, de nos jours. Un jeune garçon se rend à la bibliothèque municipale. Jusqu’ici, rien que de très banal, le garçon est scrupuleux, il rend toujours ses livres à l’heure. Cette fois, pourtant, rien ne se passera comme prévu… Entre rêve et cauchemar, Haruki Murakami nous livre une nouvelle Inédite, hypnotique, grinçante, superbement mise en images par la talentueuse illustratrice allemande Kat Menschik.

 

– Tigre, Tigre de Margaux Fragoso
Éditions J’ai Lu, 409 pages, 7,99€, présenté par Sara ;

Par une belle journée d’été, Margaux Fragoso rencontre Peter Curran à la piscine de son quartier, et ils commencent à jouer. Elle a sept ans ; il en a cinquante et un. Quand Peter l’invite chez lui avec sa mère, la petite fille découvre un paradis pour enfant composé d’animaux exotiques et de jeux. Peter endosse alors progressivement, insidieusement, le rôle d’ami, puis de père, et d’amant. Charmeur et manipulateur, Peter s’insinue dans tous les aspects de la vie de Margaux, et transforme l’enfant affectueuse et vive en une adolescente torturée.
Lyrique, profond et d’une limpidité hypnotique, Tigre, tigre ! dépeint d’une manière saisissante les forces opposées de l’emprise et de la mémoire, de l’aveu et du déni, et questionne nos capacités de guérison. Un récit extraordinaire qui dévoile de l’intérieur la pensée d’une jeune fille au bord de la chute libre.

– La femme au Colt 45 de Marie Redonnet
Éditions Le Tripode, 107 pages, 9,00€, présenté par Rémi ;

L’Azirie est tombé sous le joug d’une dictature. Lora Sander décide de fuir le pays. Sa vie de comédienne est devenue impossible. Elle prend le chemin de l’exil et rejoint l’Etat limitrophe de Santarie, munie de son colt 45.

– Nathan Le Sage de Gotthold Ephraim Lessing
Éditions Folio Théatre, 222 pages, 8,30€, présenté par Morgan ;

1187, Jérusalem.
Au cœur du chaudron brûlant allumé par les Croisades. Saladin vient de reprendre la ville aux Croisés. Victorieux, il agit vis-à-vis des juifs et des chrétiens dans un esprit de tolérance inconnu jusqu’alors. Seuls les Templiers, qui tuent en invoquant Dieu, ne trouvent pas grâce à ses yeux. Or, fait inouï, il vient justement d’en épargner un, un jeune. Et Jérusalem bruit de rumeurs. Ce jeune homme, alors qu’il erre, mélancolique, par les rues de la ville, sauve à son tour des flammes une jeune fille juive- acte, lui, hors normes pour un Templier… Le père de cette dernière, un riche marchand, revient d’un long voyage… La  » folle journée  » peut commencer. En imaginant ainsi la rencontre d’un musulman apôtre de la tolérance, d’un juif sympathique, et d’un chrétien assailli par le doute, Lessing, en 1779, bouscule les représentations de son temps (et du nôtre ?).

– La ligne verte de Stephen King
Éditions Le Livre de Poche, 512 pages, 7,99€, présenté par Betty ;

Paul Edgecombe, ancien gardien-chef d’un pénitencier dans les années 1930, entreprend d’écrire ses mémoires. Il revient sur l’affaire John Caffey – ce grand Noir au regard absent, condamné à mort pour le viol et le meurtre de deux fillettes – qui défraya la chronique en 1932. La Ligne verte décrit un univers étouffant et brutal, où la défiance est la règle. Personne ne sort indemne de ce bâtiment coupé du monde, où cohabitent une étrange souris apprivoisée par un Cajun pyromane, le sadique Percy Wetmore, et Caffey, prisonnier sans problème.
Assez rapidement convaincu de l’innocence de cet homme doté de pouvoirs surnaturels, Paul fera tout pour le sauver de la chaise électrique. Aux frontières du roman noir et du fantastique, ce récit est aussi une brillante réflexion sur la peine de mort. Un livre de Stephen King très différent de ses habituelles incursions dans l’horreur, terriblement efficace et dérangeant.

– Haïku – Anthologie du poème court japonais  (Collectif)
Éditions Gallimard, 237 pages, 7,30€, présenté par Sylvain;

Né il y a trois siècles au Japon, le haiku est la forme poétique la plus courte du monde. Art de l’ellipse et de la suggestion, poème de l’instant révélé, il cherche à éveiller en nous une conscience de la vie comme miracle. De Bashô jusqu’aux poètes contemporains, en passant par Buson, Issa, Shiki et bien d’autres, Haiku est la première anthologie à présenter un panorama complet de ce genre littéraire, en lequel on a pu voir le plus parfait accomplissement de l’esthétique japonaise. «Pourquoi aimons-nous le haiku ?» interrogent les préfaciers de ce livre. «Sans doute pour l’acquiescement qu’il suscite en nous, entre émerveillement et mystère. Le temps d’un souffle (un haiku, selon la règle, ne doit pas être plus long qu’une respiration), le poème coïncide tout à coup avec notre exacte intimité, provoquant le plus subtil des séismes. Sans doute, aussi, parce qu’il nous déroute, parce qu’il nous sort de notre pli, déchirant une taie sur notre regard, rappelant que la création a lieu à chaque instant. Peut-être, enfin, parce qu’il sait pincer le cœur avec légèreté. Rien de pesant, rien de solennel, rien de convenu. Juste un tressaillement complice. Une savante simplicité.»

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

Nathan Le Sage de Gotthold Ephraim Lessing
Éditions Folio Théatre, 222 pages, 8,30€, présenté par Morgan ;

1187, Jérusalem.
Au cœur du chaudron brûlant allumé par les Croisades. Saladin vient de reprendre la ville aux Croisés. Victorieux, il agit vis-à-vis des juifs et des chrétiens dans un esprit de tolérance inconnu jusqu’alors. Seuls les Templiers, qui tuent en invoquant Dieu, ne trouvent pas grâce à ses yeux. Or, fait inouï, il vient justement d’en épargner un, un jeune. Et Jérusalem bruit de rumeurs. Ce jeune homme, alors qu’il erre, mélancolique, par les rues de la ville, sauve à son tour des flammes une jeune fille juive- acte, lui, hors normes pour un Templier… Le père de cette dernière, un riche marchand, revient d’un long voyage… La  » folle journée  » peut commencer. En imaginant ainsi la rencontre d’un musulman apôtre de la tolérance, d’un juif sympathique, et d’un chrétien assailli par le doute, Lessing, en 1779, bouscule les représentations de son temps (et du nôtre ?).

 

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La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 16 au 20 avril 2018. Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

 

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

À bientôt  !

Résumé par Betty

État

71ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 71ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le mercredi 21 mars 2018 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

Capture2

Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue de Paris, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres ;

2°) Discussion autour du livre choisi : Le vestibule des causes perdues de Manon Moreau :

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Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 18 inscrits – 0 places restantes

Personnes présentes :

  • Cassiopée
  • Betty
  • Sylvain
  • Cathy
  • Anne-Cécile
  • Oscar
  • Mathilde
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En attente si désistement :

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Sortie littéraire #7

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Bonjour à tous !

Nous vous proposons une sortie littéraire sur Lille le samedi après-midi 24 mars 2018.

Au programme :

  • Faire un tour dans différentes librairies du centre ;

et enfin terminer par :

  • Se poser dans un café/salon de thé pour boire une boisson et manger un goûter.

Ainsi, nous vous donnons

Rendez-vous au rez-de-chaussée du Furet du Nord de Lille à 14h le samedi 24 mars 2018

Adresse : 15 Place Charles de Gaulle, 59800 Lille

Métro : Rihour

Merci d’indiquer dans les commentaires ci-dessous si vous venez, afin que l’on puisse attendre tout le monde avant de commencer notre balade littéraire.

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À très bientôt !

Inscrits :

  • Cassiopée
  • Morgane
  • Gemma
  • Muriel
  • Rémi
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Résumé de la 70ème réunion du club de lecture

Résumé de la 70ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres du 19 février 2018 !

Pour cette réunion du mois de janvier, nous étions 17 à nous retrouver à la librairie Les Quatre Chemins ! Encore une fois, la littérature et la nourriture furent à l’honneur.

Présentation des livres :

L’amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence
Éditions Le Livre de Poche, 5.60€, présenté par Florence ;

Le roman le plus connu de D.H. Lawrence. Son succès repose sur l’idée que c’est le chef-d’oeuvre de la littérature érotique, l’histoire d’une épouse frustrée, au mari impuissant, et qui trouve l’épanouissement physique dans les bras vigoureux de son garde-chasse. Mais l’importance du livre est dans la peinture d’un choc historique et social qui constitue le monde moderne. Entre la communauté rurale anglaise et le monde industriel, c’est tout le tissu d’un pays qui se déchire. La forêt du roman, où vit Mellors, le garde-chasse, représente le dernier espace de sauvagerie et de liberté ; lady Chatterley l’y retrouve et s’y retrouve, tout en voyant basculer son univers habituel. Ce roman poétique doit être lu comme un mélange de voyage initiatique, de descente aux enfers, comme une grande lamentation sur l’état de l’Angleterre, aux échos bibliques. L’intrigue amoureuse séduit à une première lecture ; mais le roman a une valeur historique et symbolique.

Tintin, les 7 boules de cristal de Herge
Éditions Casterman, 10.95€, présenté par Annie-France ;

Dans Les 7 Boules de cristal (1948), sept savants sont mystérieusement frappés de léthargie à leur retour d’une expédition dans les Andes. Le professeur Tournesol ayant disparu, Tintin et le Capitaine partent à sa recherche. Créé en 1929 par un certain Georges Remi, qui signait d’ores et déjà ses dessins du nom d’Hergé, Tintin connaîtra vingt-trois aventures dont, jusqu’à présent, le succès auprès des jeunes de 7 à 77 ans ne s’est jamais démenti.

Bartleby le scribe de Herman Melville
Édition Gallimard, 4.85€, présenté par Oscar ;

« J’aimerais mieux pas » répond invariablement Bartleby, simple scribe dans un bureau de Wall Street, quand on lui demande de faire quelque chose. L’étrange et inquiétante obstination qu’il met à refuser de travailler et même à sortir de l’étude reste incompréhensible au notaire qui se sent défié. Elle fait de Bartleby une figure émouvante et déconcertante, aussi insaisissable que la phrase qui le résume, interprétée comme la formule de la résistance passive.

Le chat du rabbin, tome 7 de Joann Sfar
Éditions Dargaud, 14.99€, présenté par Muriel ;

Ce nouvel épisode nous ramène à Alger. Le rabbin Sfar et son cousin l’imam Sfar devisent sur leurs différences qu’ils pensent inconciliables. Pourtant, lorsque la mosquée est inondée, le rabbin et l’imam s’entendent pour que les musulmans puissent, le temps des travaux, prier à la synagogue. Pendant ce temps, le chat du rabbin traverse des moments difficiles : non seulement Zlabya a mis au monde un adorable bébé, ce qui le plonge dans une profonde jalousie, mais, pour ne rien arranger, des chatons se sont réfugiés dans la synagogue… Comment de petits chats étrangers peuvent-ils avoir l’audace de boire son lait ?

Brooklyn de Colm Toibin
Editions 10×18, 8.10€, présenté par Morgane ;

Années 1950. New York, terre d’exil et terre promise, s’étend à l’horizon. Alors qu’elle quitte l’Irlande pour travailler à Brooklyn, la jeune Eilis se perd dans cette ville anonyme. Mais bientôt, un drame la rappelle à son pays natal. Déchirée entre deux mondes, entre l’enfance et l’avenir, quels choix fera-t-elle pour imposer sa voie ?

La solitude des nombres premiers de Paolo Giordano
Éditions Points, 7.10€, présenté par Mathilde ;

Alice est une jeune fille anorexique, handicapée par un accident de ski dont elle rend son père responsable. Mattia est un jeune surdoué des mathématiques, qui se scarifie les bras pour se punir d’avoir abandonné sa soeur jumelle, attardée mentale, dans un parc. Solitaires, ils vont s’engager dans une relation asymétrique, entre fugues et retrouvailles, entre amour et haine.

Le diable tout le temps de Donald Ray
Éditions Le L ivre de Poche, 7.90€, présenté par Sara ;

De l’Ohio à la Virginie-Occidentale, de 1945 à 1965, des destins se mêlent et s’entrechoquent : un rescapé de l’enfer du Pacifique, traumatisé et prêt à tout pour sauver sa femme malade ; un couple qui joue à piéger les auto-stoppeurs ; un prédicateur et un musicien en fauteuil roulant qui vont de ville en ville, fuyant la loi… La prose somptueuse de ce premier roman de D. R. Pollock contraste avec les actes terribles de ses personnages. Un univers terrifiant que la critique n’hésite pas à comparer à ceux de Flannery O’Connor, Jim Thompson ou Cormac McCarthy.

1984 de Georges Orwell
Éditions Folio, 8.90€, présenté par Morgan ;

«De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston… Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C’était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n’avaient pas d’importance. Seule comptait la Police de la Pensée.»

–  La mort dans les nuages de Agatha Christie
Éditions Le Masque, 5.60€, présenté par Anne-Cécile ;

Se réveillant d’une brève sieste dans l’avion qui le ramène de Paris à Londres, Hercule Poirot découvre qu’une de ses voisines vient d’être tuée par une fléchette empoisonnée. Le meurtrier est forcément à bord, mais une fois, qu’avec la police, il a interrogé les passagers un par un, y compris les deux stewards, il doit se rendre à l’évidence : l’enquête ne mène nulle part ! Serait-il possible que pour une fois l’affaire reste irrésolue ?

 – La cour des feys, tome 1 : La septième cour de Mike Shevdan
Éditions Panini, 16€, présenté par Cassiopée ;

Il existe une guerre secrète qui se déroule sous les rues de Londres à l’insu des hommes. Une guerre entre les cours de feyres, des êtres surnaturels qui peuplaient l’Angleterre d’autrefois. Niall Petersen, simple usager du métro londonien, se retrouve malgré lui au cœur du jeu mortel que se livrent les feyres. Plongeant dans un monde étrange, un monde de légendes oubliées et de rituels mystiques, Niall devra découvrir les secrets les mieux gardés de la couronne pour préserver sa ville. Mais la Septième Cour, autrefois bannie, a placé ses pions, et à moins que Niall ne parvienne à recréer l’un des rituels mystiques les plus complexes qui soit, ils étendront leurs sombres pouvoirs sur les autres cours et mettront en esclavage l’humanité.

Le passe-muraille de Marcel Aymé
Éditions Folio, 6.60€, présenté par Rémi ;

Que va faire le modeste Dutilleul, employé modèle au ministère, de sa singulière faculté de passer à travers les murs ?D’abord indifférent à son pouvoir, le brave homme finit par en user sans ménagement, jusqu’au jour où…

Le vestibule des causes perdues de Manon Moreau
Éditions Pocket, 7.80€, présenté par Hélène ;

C’est l’histoire de Mara, de Robert, de Sept Lieues, d’Henrique, de Bruce, de Clotilde, de cet homme qu’on appelle Le Breton, de Flora et d’Árpád. Un retraité, un joueur de guitare, un cow-boy, un exégète de Claude Simon, une brunette maigrichonne, un taiseux, une grande bourgeoise fatiguée, un gars que la vie un jour a pris pour un punching-ball. L’histoire de gens qui n’avaient aucune chance de se croiser, mais qui tous, un jour, enfilent de grosses chaussures, un sac à dos et mettent le cap vers les confins de l’Espagne, le bout du monde, la fin de l’Europe : Saint-Jacques-de-Compostelle. Sans se douter que ce chemin emporte ceux qui l’arpentent bien plus loin que ce qu’ils pouvaient imaginer…

Harry Potter de J.K. Rowling
Éditions Folio, 8.50€, présenté par Rose ;

Harry Potter est un garçon ordinaire. Mais le jour de ses onze ans, son existence bascule : un géant vient le chercher pour l’emmener dans une école de sorciers. Quel mystère entoure donc sa naissance et qui est l’effroyable V…, le mage dont personne n’ose prononcer le nom ? Voler à cheval sur des balais, jeter des sorts, combattre les Trolls : Harry Potter se révèle un sorcier vraiment doué. Mais un mystère entoure sa naissance et l’ffroyable V., le mage dont personne n’ose prononcer le nom. Quand il décide, avec ses amis, d’explorer les moindres recoins de son école, il va se trouver entraîné dans d’extraordinaires aventures.

Planetfall de Emma Newman
Éditions J’ai Lu, 6€, présenté par Nicolas ;

Touchée par la grâce, Lee Suh-Mi a reçu la vision d’une planète lointaine, un éden où serait révélé aux hommes le secret de leur place dans l’Univers. Sa conviction est telle qu’elle a entraîné plusieurs centaines de fidèles dans ce voyage sans retour à la rencontre de leur créateur. Vingt-deux ans se sont écoulés depuis qu’ils ont établi leur colonie au pied d’une énigmatique structure extraterrestre, la Cité de Dieu, dans laquelle Lee Suh-Mi a disparu depuis lors.

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

Le vestibule des causes perdues de Manon Moreau
Éditions Pocket, 7.80€, présenté par Hélène

C’est l’histoire de Mara, de Robert, de Sept Lieues, d’Henrique, de Bruce, de Clotilde, de cet homme qu’on appelle Le Breton, de Flora et d’Árpád. Un retraité, un joueur de guitare, un cow-boy, un exégète de Claude Simon, une brunette maigrichonne, un taiseux, une grande bourgeoise fatiguée, un gars que la vie un jour a pris pour un punching-ball. L’histoire de gens qui n’avaient aucune chance de se croiser, mais qui tous, un jour, enfilent de grosses chaussures, un sac à dos et mettent le cap vers les confins de l’Espagne, le bout du monde, la fin de l’Europe : Saint-Jacques-de-Compostelle. Sans se douter que ce chemin emporte ceux qui l’arpentent bien plus loin que ce qu’ils pouvaient imaginer…

Le vestibule des causes perdues

 


 

La prochaine réunion :

 

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 19 au 23 mars 2018.

Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

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Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

 

À bientôt  !

 

Résumé par Cassiopée