État

Sortie littéraire #7

book35

Bonjour à tous !

Nous vous proposons une sortie littéraire sur Lille le samedi après-midi 24 mars 2018.

Au programme :

  • Faire un tour dans différentes librairies du centre ;

et enfin terminer par :

  • Se poser dans un café/salon de thé pour boire une boisson et manger un goûter.

Ainsi, nous vous donnons

Rendez-vous au rez-de-chaussée du Furet du Nord de Lille à 14h le samedi 24 mars 2018

Adresse : 15 Place Charles de Gaulle, 59800 Lille

Métro : Rihour

Merci d’indiquer dans les commentaires ci-dessous si vous venez, afin que l’on puisse attendre tout le monde avant de commencer notre balade littéraire.

book135

À très bientôt !

Inscrits :

  • Cassiopée
  • Morgane
  • Gemma
  • Muriel
  • Rémi
Publicités
État

Résumé de la 70ème réunion du club de lecture

Résumé de la 70ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres du 19 février 2018 !

Pour cette réunion du mois de janvier, nous étions 17 à nous retrouver à la librairie Les Quatre Chemins ! Encore une fois, la littérature et la nourriture furent à l’honneur.

Présentation des livres :

L’amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence
Éditions Le Livre de Poche, 5.60€, présenté par Florence ;

Le roman le plus connu de D.H. Lawrence. Son succès repose sur l’idée que c’est le chef-d’oeuvre de la littérature érotique, l’histoire d’une épouse frustrée, au mari impuissant, et qui trouve l’épanouissement physique dans les bras vigoureux de son garde-chasse. Mais l’importance du livre est dans la peinture d’un choc historique et social qui constitue le monde moderne. Entre la communauté rurale anglaise et le monde industriel, c’est tout le tissu d’un pays qui se déchire. La forêt du roman, où vit Mellors, le garde-chasse, représente le dernier espace de sauvagerie et de liberté ; lady Chatterley l’y retrouve et s’y retrouve, tout en voyant basculer son univers habituel. Ce roman poétique doit être lu comme un mélange de voyage initiatique, de descente aux enfers, comme une grande lamentation sur l’état de l’Angleterre, aux échos bibliques. L’intrigue amoureuse séduit à une première lecture ; mais le roman a une valeur historique et symbolique.

Tintin, les 7 boules de cristal de Herge
Éditions Casterman, 10.95€, présenté par Annie-France ;

Dans Les 7 Boules de cristal (1948), sept savants sont mystérieusement frappés de léthargie à leur retour d’une expédition dans les Andes. Le professeur Tournesol ayant disparu, Tintin et le Capitaine partent à sa recherche. Créé en 1929 par un certain Georges Remi, qui signait d’ores et déjà ses dessins du nom d’Hergé, Tintin connaîtra vingt-trois aventures dont, jusqu’à présent, le succès auprès des jeunes de 7 à 77 ans ne s’est jamais démenti.

Bartleby le scribe de Herman Melville
Édition Gallimard, 4.85€, présenté par Oscar ;

« J’aimerais mieux pas » répond invariablement Bartleby, simple scribe dans un bureau de Wall Street, quand on lui demande de faire quelque chose. L’étrange et inquiétante obstination qu’il met à refuser de travailler et même à sortir de l’étude reste incompréhensible au notaire qui se sent défié. Elle fait de Bartleby une figure émouvante et déconcertante, aussi insaisissable que la phrase qui le résume, interprétée comme la formule de la résistance passive.

Le chat du rabbin, tome 7 de Joann Sfar
Éditions Dargaud, 14.99€, présenté par Muriel ;

Ce nouvel épisode nous ramène à Alger. Le rabbin Sfar et son cousin l’imam Sfar devisent sur leurs différences qu’ils pensent inconciliables. Pourtant, lorsque la mosquée est inondée, le rabbin et l’imam s’entendent pour que les musulmans puissent, le temps des travaux, prier à la synagogue. Pendant ce temps, le chat du rabbin traverse des moments difficiles : non seulement Zlabya a mis au monde un adorable bébé, ce qui le plonge dans une profonde jalousie, mais, pour ne rien arranger, des chatons se sont réfugiés dans la synagogue… Comment de petits chats étrangers peuvent-ils avoir l’audace de boire son lait ?

Brooklyn de Colm Toibin
Editions 10×18, 8.10€, présenté par Morgane ;

Années 1950. New York, terre d’exil et terre promise, s’étend à l’horizon. Alors qu’elle quitte l’Irlande pour travailler à Brooklyn, la jeune Eilis se perd dans cette ville anonyme. Mais bientôt, un drame la rappelle à son pays natal. Déchirée entre deux mondes, entre l’enfance et l’avenir, quels choix fera-t-elle pour imposer sa voie ?

La solitude des nombres premiers de Paolo Giordano
Éditions Points, 7.10€, présenté par Mathilde ;

Alice est une jeune fille anorexique, handicapée par un accident de ski dont elle rend son père responsable. Mattia est un jeune surdoué des mathématiques, qui se scarifie les bras pour se punir d’avoir abandonné sa soeur jumelle, attardée mentale, dans un parc. Solitaires, ils vont s’engager dans une relation asymétrique, entre fugues et retrouvailles, entre amour et haine.

Le diable tout le temps de Donald Ray
Éditions Le L ivre de Poche, 7.90€, présenté par Sara ;

De l’Ohio à la Virginie-Occidentale, de 1945 à 1965, des destins se mêlent et s’entrechoquent : un rescapé de l’enfer du Pacifique, traumatisé et prêt à tout pour sauver sa femme malade ; un couple qui joue à piéger les auto-stoppeurs ; un prédicateur et un musicien en fauteuil roulant qui vont de ville en ville, fuyant la loi… La prose somptueuse de ce premier roman de D. R. Pollock contraste avec les actes terribles de ses personnages. Un univers terrifiant que la critique n’hésite pas à comparer à ceux de Flannery O’Connor, Jim Thompson ou Cormac McCarthy.

1984 de Georges Orwell
Éditions Folio, 8.90€, présenté par Morgan ;

«De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston… Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C’était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n’avaient pas d’importance. Seule comptait la Police de la Pensée.»

–  La mort dans les nuages de Agatha Christie
Éditions Le Masque, 5.60€, présenté par Anne-Cécile ;

Se réveillant d’une brève sieste dans l’avion qui le ramène de Paris à Londres, Hercule Poirot découvre qu’une de ses voisines vient d’être tuée par une fléchette empoisonnée. Le meurtrier est forcément à bord, mais une fois, qu’avec la police, il a interrogé les passagers un par un, y compris les deux stewards, il doit se rendre à l’évidence : l’enquête ne mène nulle part ! Serait-il possible que pour une fois l’affaire reste irrésolue ?

 – La cour des feys, tome 1 : La septième cour de Mike Shevdan
Éditions Panini, 16€, présenté par Cassiopée ;

Il existe une guerre secrète qui se déroule sous les rues de Londres à l’insu des hommes. Une guerre entre les cours de feyres, des êtres surnaturels qui peuplaient l’Angleterre d’autrefois. Niall Petersen, simple usager du métro londonien, se retrouve malgré lui au cœur du jeu mortel que se livrent les feyres. Plongeant dans un monde étrange, un monde de légendes oubliées et de rituels mystiques, Niall devra découvrir les secrets les mieux gardés de la couronne pour préserver sa ville. Mais la Septième Cour, autrefois bannie, a placé ses pions, et à moins que Niall ne parvienne à recréer l’un des rituels mystiques les plus complexes qui soit, ils étendront leurs sombres pouvoirs sur les autres cours et mettront en esclavage l’humanité.

Le passe-muraille de Marcel Aymé
Éditions Folio, 6.60€, présenté par Rémi ;

Que va faire le modeste Dutilleul, employé modèle au ministère, de sa singulière faculté de passer à travers les murs ?D’abord indifférent à son pouvoir, le brave homme finit par en user sans ménagement, jusqu’au jour où…

Le vestibule des causes perdues de Manon Moreau
Éditions Pocket, 7.80€, présenté par Hélène ;

C’est l’histoire de Mara, de Robert, de Sept Lieues, d’Henrique, de Bruce, de Clotilde, de cet homme qu’on appelle Le Breton, de Flora et d’Árpád. Un retraité, un joueur de guitare, un cow-boy, un exégète de Claude Simon, une brunette maigrichonne, un taiseux, une grande bourgeoise fatiguée, un gars que la vie un jour a pris pour un punching-ball. L’histoire de gens qui n’avaient aucune chance de se croiser, mais qui tous, un jour, enfilent de grosses chaussures, un sac à dos et mettent le cap vers les confins de l’Espagne, le bout du monde, la fin de l’Europe : Saint-Jacques-de-Compostelle. Sans se douter que ce chemin emporte ceux qui l’arpentent bien plus loin que ce qu’ils pouvaient imaginer…

Harry Potter de J.K. Rowling
Éditions Folio, 8.50€, présenté par Rose ;

Harry Potter est un garçon ordinaire. Mais le jour de ses onze ans, son existence bascule : un géant vient le chercher pour l’emmener dans une école de sorciers. Quel mystère entoure donc sa naissance et qui est l’effroyable V…, le mage dont personne n’ose prononcer le nom ? Voler à cheval sur des balais, jeter des sorts, combattre les Trolls : Harry Potter se révèle un sorcier vraiment doué. Mais un mystère entoure sa naissance et l’ffroyable V., le mage dont personne n’ose prononcer le nom. Quand il décide, avec ses amis, d’explorer les moindres recoins de son école, il va se trouver entraîné dans d’extraordinaires aventures.

Planetfall de Emma Newman
Éditions J’ai Lu, 6€, présenté par Nicolas ;

Touchée par la grâce, Lee Suh-Mi a reçu la vision d’une planète lointaine, un éden où serait révélé aux hommes le secret de leur place dans l’Univers. Sa conviction est telle qu’elle a entraîné plusieurs centaines de fidèles dans ce voyage sans retour à la rencontre de leur créateur. Vingt-deux ans se sont écoulés depuis qu’ils ont établi leur colonie au pied d’une énigmatique structure extraterrestre, la Cité de Dieu, dans laquelle Lee Suh-Mi a disparu depuis lors.

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

Le vestibule des causes perdues de Manon Moreau
Éditions Pocket, 7.80€, présenté par Hélène

C’est l’histoire de Mara, de Robert, de Sept Lieues, d’Henrique, de Bruce, de Clotilde, de cet homme qu’on appelle Le Breton, de Flora et d’Árpád. Un retraité, un joueur de guitare, un cow-boy, un exégète de Claude Simon, une brunette maigrichonne, un taiseux, une grande bourgeoise fatiguée, un gars que la vie un jour a pris pour un punching-ball. L’histoire de gens qui n’avaient aucune chance de se croiser, mais qui tous, un jour, enfilent de grosses chaussures, un sac à dos et mettent le cap vers les confins de l’Espagne, le bout du monde, la fin de l’Europe : Saint-Jacques-de-Compostelle. Sans se douter que ce chemin emporte ceux qui l’arpentent bien plus loin que ce qu’ils pouvaient imaginer…

Le vestibule des causes perdues

 


 

La prochaine réunion :

 

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 19 au 23 mars 2018.

Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

 

À bientôt  !

 

Résumé par Cassiopée

État

70ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 70ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le lundi 19 février 2018 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

Capture2

Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue de Paris, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres sur le thème : du nombre 7 à l’occasion des 7 ans du club de lecture ! (si vous trouvez pas, pas d’inquiétude !)

2°) Présentation de votre top 3 de l’année 2017. Les 3 livres qui ont marqué votre année !

3°) Discussion autour du livre choisi : Saga, tome 1 de Brian K. Vaughan :

cropped-saga-tome1.jpg


Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 18 inscrits – 0 places restantes

Personnes présentes :

  • Cassiopée
  • Betty
  • Sylvain
  • Marie
  • Annie-France
  • Mathilde
  • Anne-Cécile
  • Stéphanie
  • Céloin
  • Oscar
  • Sara
  • Morgane
  • Muriel
  • Rose
  • Salwa
  • Eulalie
  • Hélène
  • Rémi

En attente si désistement :

État

Résumé de la 69ème réunion du club de lecture

Résumé de la 69ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres du 24 janvier 2018 !

Pour cette réunion du mois de janvier, nous étions 16 à nous retrouver à la librairie Les Quatre Chemins ! Encore une fois, la littérature et la nourriture furent à l’honneur.

Présentation des livres :

Bus for spring de Usami Maki
Éditions Soleil production (disponible uniquement en occasion) présenté par Morgane ;

Tous les jours, à la même heure, au même endroit, elle aperçoit derrière la vitre du bus ce garçon qui file à vélo. Un jour, leurs regards se croisent… !
Aujourd’hui encore le bus fera voyager une multitude d’amours cachés et d’histoires émouvantes. Voici le premier tome d’une série de romances dans les transports en commun, de Maki Usami.

Calvin & Hobbes, gare au psychopathe à rayures ! de Bill Watterson
Éditions Hors collection, 10€, présenté par Mathilde ;

Les aventures de Calvin, le petit garçon râleur à l’imagination débordante, et de son ours en peluche Hobbes ont fait le tour du monde : une amitié imaginaire, teintée d’absurde, d’humour et de philosophie…  « L’effet d’un mot de la fin peut être éphémère, mais il y a quelque chose dans l’amitié entre Calvin et Hobbes qui recèle une petite parcelle de vérité. Exprimer quelque chose de réel et d’honnnête, c’est là pour moi toute la joie de la bande dessinée, et toute son importance. » Bill Watterson, 2001

Sentaï School de Philippe Cardona et Florence Torta
Olydri édition, 10€, présenté par Stéphanie ;

A la Sentaï School, pas de grève des profs, pas de RTT, pas de récup’ pour journées pédagogiques… C’est qu’à la Sentaï School on forme du super-héros, du dur, du vrai ! Alors pour les candidats potentiels, faudrait voir à bétonner la lettre de motivation et blinder le CV, et gare aux cancres… »
 Comme un feuilleton américain, chaque histoire (de 16 à 20 pages) a une chute, mais elles se suivent et sont chronologiques. Les mêmes personnages évoluent au cours du temps et des aventures. La Sentaï School a été créée pour former des superhéros. Mais nos jeunes élèves ont des soucis plus qu’ordinaires, comme tous les élèves du monde…

L’attaque des titans de Hajime Isayama
Éditions Pika, 6.95€, présenté par Olghir ;

Le monde appartient désormais aux Titans, des êtres gigantesques qui ont presque décimé l’Humanité. Voilà une centaine d’années, les derniers rescapés ont bâti une place forte, une cité cernée d’une haute muraille au sein de laquelle vivent aujourd’hui leurs descendants. Parqués, ignorants tout du monde extérieur, ils s’estiment au moins à l’abri de ces effroyables êtres qui ne feraient d’eux qu’une bouchée. Hélas, cette illusion de sécurité vole en éclats le jour où surgit un Titan démesuré, encore bien plus colossal que tous les autres. S’engage alors un combat désespéré pour la survie du genre humain…

V pour Vendetta de Alan Moore
Editions Urban Comics, 28€, présenté par Nicolas ;

1997, une Angleterre qui aurait pu exister… Dirigée par un gouvernement fasciste, le pays a sombré dans la paranoïa et la surveillance à outrance. Les « ennemis politiques » sont invariablement envoyés dans des camps et la terreur et l’apathie règnent en maître. Mais un homme a décidé de se dresser contre l oppression. Dissimulé derrière un masque au sourire énigmatique, il répond au nom de V : V pour Vérité, V pour Valeurs… V pour Vendetta !

A silent voice de Oima Yoshitoki
Éditions Ki-oon, 6.60€, présenté par Cassiopée ;

Shoko Nishimiya est sourde depuis la naissance. Même équipée d’un appareil auditif, elle peine à saisir les conversations, à comprendre ce qui se passe autour d’elle. Effrayé par ce handicap, son père a fini par l’abandonner, laissant sa mère l’élever seule.
Quand Shoko est transférée dans une nouvelle école, elle fait de son mieux pour dépasser ce handicap, mais malgré ses efforts pour s’intégrer dans ce nouvel environnement, rien n’y fait : les persécutions se multiplient, menées par Shoya Ishida, le leader de la classe. Tour à tour intrigué, fasciné, puis finalement exaspéré par cette jeune fille qui ne sait pas communiquer avec sa voix, Shoya décide de consacrer toute son énergie à lui rendre la vie impossible.
Tour à tour psychologiques puis physiques, les agressions du jeune garçon se font de plus en plus violentes… jusqu’au jour où la brimade de trop provoque une plainte de la famille de Shoko, ainsi que l’intervention du directeur de l’école. Ce jour-là, tout bascule pour Shoya : ses camarades, qui jusqu’ici ne manquaient pas eux non plus une occasion de tourmenter la jeune fille, vont se retourner contre lui et le désigner comme seul responsable…

Spirale de Junji Ito
Éditions Tonkam (disponible uniquement en occasion) présenté par Betty ;

De prime abord, Kurouzu ressemble à une banale petite ville de campagne japonaise. Coincée entre de hautes montagnes et une mer aux reflets glacés, elle laisse le cours du temps sinuer silencieusement dans des rues tristes et ternes, que rien ne parvient à animer. Mais, au-delà des apparences moroses, il existe un mal profond, terrible et indicible qui plane au-dessus des habitants. Le jeune Shuichi ressent ce mal. Il s’en ouvre à Kirie, sa petite amie, mais celle-ci ne ressent pas ce malaise. Mais subitement le père de Shuichi ne jure plus que par les spirales, qu’il collectionne sous toutes les formes. Il abandonne sont travail et sa santé mentale pour se lancer dans une quête ignoble, se transformé lui-même en spirale, ce qui lui sera fatal. Sa femme devenue folle, le suit rapidement sur le chemin du four crématoire, après s’être percé les tympans à coup de ciseaux. Depuis Kirie est confrontée à d’autres victimes de cette mystérieuse spirale, jusqu’a en être elle même victime…

Parole d’honneur de Leila Slimani
Éditions Les arènes, 20€, présenté par Annie-France ;

Une BD-REPORTAGE sur la sexualité des femmes au Maroc
Rabat, été 2015.
Suite à la parution de son livre Dans le jardin de l’ogre, un roman cru et audacieux qui aborde la thématique de l’addiction sexuelle, Leila Slimani part à la rencontre de ses lectrices marocaines. Face à cette écrivaine franco-maghrébine décomplexée qui aborde la sexualité sans tabou, la parole se libère.
Au fil des pages, l’auteur recueille des témoignages intimes déchirants qui révèlent le malaise d’une société hypocrite dans laquelle la femme ne peut être que vierge ou épouse, et où tout ce qui est hors mariage est nié  : prostitution, concubinage, homosexualité. Le code pénal punit toute transgression  : un mois à un an de prison pour les relations hétérosexuelles hors mariage, six mois à trois ans de prison pour les relations homosexuelles, un à deux ans de prison pour les adultères.
Soumises au mensonge institutionnalisé, ces femmes nous racontent les tragédies intimes qui égrènent leurs vies et celles des femmes qui les entourent  : IVG clandestines, viols, lynchages, suicides. Toutes sont tiraillées entre le désir de se libérer de cette tyrannie et la crainte que cette libération n’entraîne l’effondrement des structures traditionnelles.
A travers cette BD, il s’agit de  faire entendre la réalité complexe d’un pays où l’islam est religion d’Etat. Et où le droit des femmes passera, avant tout, par la défense de leurs droits sexuels.

–  Saga de Brian K. Vaughan
Éditions Urban Indies, 15.50€, présenté par Céloin ;

Un univers sans limite, peuplé de tous les possibles. Une planète, Clivage, perdue dans la lumière froide d’une galaxie mourante. Sur ce monde en guerre, la vie vient d’éclore. Deux amants que tout oppose, Alana et Marko, donnent naissance à Hazel, un symbole d’espoir pour leurs peuples respectifs. L’espoir, une idée fragile qui devra s’extraire du chaos de Clivage pour grandir, s’épanouir et conquérir l’immensité du cosmos.

 Chronique de Jérusalem de Guy Delisle
Éditions Delcourt, 25.50€, présenté par Morgan ;

Guy Delisle et sa famille s’installent pour une année à Jérusalem. Mais pas évident de se repérer dans cette ville aux multiples visages, animée par les passions et les conflits depuis près de 4 000 ans. Au détour d’une ruelle, à la sortie d’un lieu saint, à la terrasse d’un café, le dessinateur laisse éclater des questions fondamentales et nous fait découvrir un Jérusalem comme on ne l’a jamais vu.

Là où vont nos pères de Shaun Tan
Éditions Dargaud, 16.50€, présenté par Muriel ;

Le parcours d’un émigrant en route pour un pays nouveau, une terre promise, aussi attirante que mystérieuse : une nouvelle version de cet album poétique au graphisme époustouflant. Un homme fait sa valise. Il quitte sa femme et sa fille. Il embarque à bord d’un navire pour traverser l’océan. Destination : la terre promise, un pays inconnu. Cet homme est un émigrant. Là-bas, dans ce pays nouveau et étrange où il doit réapprendre à vivre, il rencontrera d’autres gens, exilés comme lui, eux aussi perdus dans ce monde nouveau… Le récit poétique d’un exode qui touche à l’universel. Prix du meilleur album au festival d’Angoulême 2008, Là où vont nos pères est un album inclassable, qui parle de l’émigration avec une poésie et une délicatesse incomparable.

Le voyage des pères de David Ratte
Éditions Paquet, 14€, présenté par Eulalie ;

1er siècle de notre ère. Trois pères inquiets parcourent la Galilée et la Judée à la recherche de leurs fils devenus apôtres du Christ. Une aventure humaine qui les mènera bien plus loin qu’ils ne pensaient. Découvrez le premier road movie biblique, par l’auteur de Toxic Planet !

Zombillénium de Arthur de Pins
Éditions Dupuis, 14.50€, présenté par Rémi ;

Francis von Bloodt, vampire de son état, gère en bon père de famille le parc d’attractions Zombillénium. On n’embauche pas n’importe qui, chez Zombillénium : les simples mortels n’ont qu’à passer leur chemin, ici on ne travaille qu’avec d’authentiques loups-garous, vampires et momies. C’est ce que va découvrir Aurélien, un homme au bout du rouleau, trompé par sa femme ; et qui va se retrouver embauché malgré lui dans cette étrange entreprise. Gretchen, sorcière stagiaire, va l’aider à faire ses premiers pas…

L’histoire du corbac aux baskets de Fred
Éditions Dargaud, 13.99€, présenté par Rémi ;

Fred est un auteur unique. Que ce soit avec Philémon (un chef-d’oeuvre de poésie et d’invention), avec ses contes singuliers ou ses dessins d’humour, Fred nous remplit l’esprit d’images et de mots que l’on oublie pas de sitôt. Un auteur qui a inventé un language, un style.

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

Saga de Brian K. Vaughan
Éditions Urban Indies, 15.50€, présenté par Céloin ;

Un univers sans limite, peuplé de tous les possibles. Une planète, Clivage, perdue dans la lumière froide d’une galaxie mourante. Sur ce monde en guerre, la vie vient d’éclore. Deux amants que tout oppose, Alana et Marko, donnent naissance à Hazel, un symbole d’espoir pour leurs peuples respectifs. L’espoir, une idée fragile qui devra s’extraire du chaos de Clivage pour grandir, s’épanouir et conquérir l’immensité du cosmos.

Saga tome1

 


 

La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 19 au 23 février 2018. Ce sera une réunion spéciale pour l’anniversaire des 7 ans du club. Alors si vous arrivez à trouver un livre à présenter dans le thème du 7, c’est top ! (Sinon c’est pas grave, on vous accueille quand même 😉 )

Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

 

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

 

À bientôt  !

 

Résumé par Cassiopée

État

69ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 69ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le mercredi 24 janvier 2018 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

Capture2

Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue de Paris, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

Réunion spéciale BD, mangas et comics

1°) Présentation des livres sur le thème : B.D., mangas et comics !

2°) Annonce du vainqueur du concours L’Éveil des Chimères d’Eric Amon ;

3°) Vote pour le t-shirt et/ou pull le plus kitsch ;

4°) Discussion autour du livre choisi : Au paradis des manuscrits refusés de Irving Fenkel :

cropped-au-paradis-des-manuscirts-refusc3a9s.jpg


La réunion est une séance spéciale B.D.,mangas et comics ! Nous vous demandons donc de présenter une B.D. ou un manga, si possible d’un prix ne s’élevant pas à plus de 15€.

De plus, nous vous encourageons pour cette séance à venir avec le pull ou le t-shirt le plus kitsh que vous ayez. Nous ferons un petit concours et désignerons un vainqueur. 

13-pulls-de-Noel-pour-patienter-jusqu-au-25-decembre


Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 17 inscrits – 1 places restantes

Personnes présentes :

  • Cassiopée
  • Betty
  • Sylvain
  • Muriel
  • Eulalie
  • Annie-France
  • Oscar
  • Mathilde
  • Steph
  • Morgane
  • Olghir
  • Rémi
  • Anne-Cécile
  • Julia
  • Céloin
  • Gemma
  • Mehdi

En attente si désistement :

État

Concours L’Éveil des Chimères de Eric Amon

Concours

On en avait parlé lors de la dernière réunion, voici enfin le concours pour gagner le livre L’Éveil des Chimères d’Eric Amon !

Eric, ancien membre et administrateur du club, a eu la gentillesse de nous donner un exemplaire de son roman afin de le faire gagner à un membre de Lille aux Livres.

 


 

 

18034275_10207306982073402_4946347952118458477_n

Éditions Léha

Sorti le 23 juin 2017
Format broché / 448 pages / 19€

Présentation de l’éditeur :
Qui a dit que les monstres n’avaient pas d’âme ?
Dans un monde dominé par les humains, où la magie est à peine plus qu’un soupir, les créatures mythiques de l’ancien temps (sphinx, minotaure, manticore, hydre, faune…) essaient tant bien que mal d’exister.
Dans cet univers imaginaire et extraordinaire, quand elles ne sont pas simplement considérées comme de pures fictions, elles passent désormais aux yeux des hommes pour des monstres.
Le sont-elles toutes vraiment ?


 

Pour participer, il suffit de suivre le lien suivant et de répondre à la question qui vous est posée : ICI.

 

Le concours est ouvert uniquement aux membres du club de lecture Lille aux Livres. Il se déroulera du lundi 15 au dimanche 21 janvier 2018. Le livre sera remis en main propre lors d’une réunion. Ce sera l’auteur, Eric Amon, qui désignera le vainqueur parmi les réponses. Le gagnant sera annoncé lors de la prochaine réunion, le 24 janvier 2018.

Merci de votre participation !

État

La ménagerie de Papier de Ken Liu

Cette 68ème séance du club de lecture Lillois était placé sous le signe de l’Imaginaire avec la lecture commune du recueil La Ménagerie de Papier de l’auteur américain Ken Liu aux éditions du Bélial.

cropped-la-mc3a9nagerie-de-papier.jpg

Proposé la semaine précédente par Nicolas qui mettait en avant les qualités humaines du recueil et passant plus ou moins sournoisement au second plan ses caractéristiques science-fictif et/ou fantastiques, La Ménagerie de Papier présentait un format peu familier pour beaucoup des membres du club : celui de la nouvelle.

Premier à se prononcer, Oscar pointait immédiatement du doigt la faiblesse de la nouvelle d’ouverture Renaissance. Une chose reprise par plusieurs autres membres telles qu’Hélène ou Anne-Cécile, jugeant cette histoire de science-fiction justement trop science-fictive avec des éléments qui ne suscitaient pas forcément leur adhésion. La présence d’extra-terrestres et de vaisseaux spatiaux, des artifices de SF plutôt traditionnels provoquant un détachement et nuisant finalement aux éventuels sous-textes de l’auteur.
Oscar faisait pourtant remarquer à l’étonnement général, qu’il avait adoré le recueil dans sa globalité. Grâce à l’originalité des thèmes traités et surtout leur multiplicité, Ken Liu emportait l’adhésion de nombreuses personnes présentes, d’autant plus convaincues par l’habilité de l’auteur capable de jongler entre des thèmes dramatiques et d’autres plus loufoques ou comiques notamment dans Le Golem au GMS, retenu également par Hélène qui l’a trouvé « décalée » par rapport au reste des récits de l’ouvrage.

Les quelques nouvelles partageant le même univers, science-fictif au demeurant, ont assez divisé. Comme on l’a dit, le côté parfois trop axé SF en a rebuté quelques-uns tandis que d’autres ont apprécié les développements réalistes envisagés par l’auteur à l’encontre de l’espèce humaine. Ce fut notamment le cas d’Oscar mais aussi d’Eric, plus familier des récits de science-fiction.

Parmi les nouvelles les plus remarquées, citons d’emblée la nouvelle éponyme La Ménagerie de Papier, qui semble avoir fait l’unanimité parmi les lecteurs. Adorable pour Hélène, originale et touchante pour Anne-France, même Sara, pourtant peu tendre par la suite avec l’auteur, a semblé satisfaite de ce récit plein d’origamis.

Autre histoire remarquée, Le Livre chez diverses espècesKen Liu imagine le stockage de la connaissance chez diverses races extra-terrestres. Une façon de réfléchir sur le moyen de conserver le savoir pour Oscar mais aussi une influence Borgesienne qui a ravi tout autant Eric.

Pourtant, tous n’ont pas été charmé par Ken Liu. À commencer par Anne-Cécile, qui n’a pas apprécié le recueil qu’elle a trouvé sans intérêt et auquel elle n’a simplement pas adhéré. Comme Hélène, elle pointe les côtés science-fictifs (trop) prononcés, la SF étant un environnement difficile qui enlève la beauté de certains éléments du récit selon elles.
Un point très intriguant pour Nicolas qui y voit une vision assez réductrice des lecteurs finalement incapables de passer outre les formes pour disséquer le message caché et les métaphores représentées par la science-fiction chez Ken Liu.
D’autant que d’autres lecteurs, tel qu’Eric, ont particulièrement goûté ce versant SF et la sélection des nouvelles dont la première fait en quelque sorte écho à la dernière. Eric s’avance même jusqu’à dire que la partie science-fictif du recueil, et donc la dernière partie de l’ouvrage, était la plus convaincante de toute.

L’un des gros points forts du recueil restait pour beaucoup sa capacité à changer de registres et à trimballer son lecteur à travers différents univers. Si quelques lecteurs restent hermétiques au format de la nouvelle car jugé indigeste par Sara par exemple, d’autres apprécient la variété offerte par la forme courte.
Sara n’a d’ailleurs, comme Anne-Cécile, pas goûté l’ouvrage. Non seulement le format lui a semblé poussif mais elle a également qualifié Ken Liu d’imposteur… rappelant heureusement qu’elle émet rarement d’avis extrêmes (ou du moins pas sorti du monde du polar-thriller). Son principal grief ? Le manque d’originalité qu’elle a ressenti à la lecture de cette ribambelle d’histoires dont les thèmes lui ont semblé déjà vus et revus ailleurs… cela en avouant ne pas connaître vraiment le milieu de la science-fiction. Ken Liu lui a semblé avoir repris des idées un peu partout en tentant de les faire passer pour originales.
Nicolas n’a pas pu s’empêcher de faire remarquer que le traitement importe autant que l’originalité de l’idée fondatrice. Et que d’autres romans, comme La Servante Ecarlate présentée (et adorée) par la même Sara la semaine précédente, n’avait pas le monopole de la dystopie féministe.

À l’opposé, Mathilde a grandement apprécié le recueil et notamment la nouvelle L’Oracle. Un recueil bien écrit et humain pour elle. Un côté humain d’ailleurs largement plébiscité par les lecteurs autour de la table notamment par Hélène.
Anne-France mettait aussi en avant la réflexion sur le transhumanisme, sujet passionnant largement traité en science-fiction et d’une brûlante actualité. C’est la pertinence de certains sujets qui a convaincu nombre des participants, comme dans Les Algorithmes de l’Amour et Faits pour être ensemble. Ken Liu arrive à faire facilement comprendre des concepts relativement délicats et/ou complexes en traitant des sujets d’actualité et des technologies récentes.

Reste qu’en conclusion de cette séance, Marion, l’éminente dirigeante du club de lecture qui n’avait pas lu le livre (mais l’avait heureusement acheté) faisait remarquer un débat peu passionné, justifié par certains par la propension intimiste des écrits de Ken Liu et donc peut-être peu propice aux débordements qu’ont pu susciter d’autres séances autour des Furies de Boras (qui sert toujours de cale pour la bibliothèque d’Oscar) ou de Sans Nouvelles de Gurb (qualifié de livre de merde par Nicolas lors d’une montée d’adrénaline).

Pour conclure, Nicolas a rappelé la dimension profondément humaine de Ken Liu, sa propension à jongler entre les genres et a réfléchir sur l’altérité, la transmission entre les générations et la question de l’identité (notamment chinoise). Ceux qui auront aimé ce premier recueil de l’auteur furent ravis d’apprendre qu’une autre novella, L’Homme qui mit fin à l’Histoire, était disponible au Bélial dans la collection Une Heure-Lumière et de la parution en 2018 de la traduction française du premier roman fantasy de l’auteur, The Grace of Kings, porté par une critique dithyrambique Outre-Atlantique.

Enfin, les plus curieux se tourneront vers le court-métrage de David Gaddie, Beautiful Dreamer, pour se délecter de l’adaptation d’une novelette encore non traduite, Memories of My Mother, et qui synthétise toute l’humanité de son auteur.

N.B : Devant témoins (Morgane et Nicolas), Oscar aurait même avoué que La Ménagerie de Papier pourrait bien intégrer son top de l’année 2017. Un gage de qualité indéniable et quasiment surnaturel.

Compte-rendu par Nicolas

 

Si vous souhaitez avoir d’autres avis sur le livre La ménagerie de papier de Ken Liu :

Chronique de l’ouvrage par Nicolas : ICI.