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Sortie littéraire #6

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Bonjour à tous !

Nous vous proposons une sortie littéraire sur Lille le samedi après-midi 21 octobre 2017.

Au programme :

  • Faire un tour dans différentes librairies du centre ;

et enfin terminer par :

  • Se poser dans un café/salon de thé pour boire une boisson et manger un goûter.

Cette fois-ci nous commencerons à la librairie La Lison, puis nous nous dirigerons dans le centre pour faire les autres librairies (La vieille bourse, Croc’ Book, Oxfam, Les quatre chemins, La Lison, etc.) . Ainsi, nous vous donnons

Rendez-vous à la librairie La Lison à 14h le samedi 21 octobre 2017.

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Adresse :

La Lison

8 place Jeanne d’Arc
59000  Lille

France

 

 

 

Merci d’indiquer dans les commentaires ci-dessous si vous venez, afin  que l’on puisse attendre tout le monde avant de commencer notre balade littéraire.

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À très bientôt !

Inscrits :

  • Cassiopée
  • Mélanie
  • Sylvain
  • Oscar
  • Morgane
  • Rémi
  • Laila
Publicités
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66ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 66ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le mercredi 4 octobre 2017 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue de Paris, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres sur le thème :

HALLOWEEN

2°) Discussion autour du livre choisi : Toute la lumière que nous ne pouvons voir de Anthony Doerr

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Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes !
L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes)
Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement.


Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 16 inscrits – 2 places restantes

Personnes présentes :

  • Betty
  • Cassiopée
  • Sylvain
  • Marie
  • Anne
  • Olghir
  • Oscar
  • Ludivine
  • Morgane
  • Anne-Gaëlle
  • Sara
  • Gemma
  • Nicolas
  • Cathy
  • Mathilde 
  • Anne-Cécile

En attente si désistement :

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Résumé de la 65ème réunion du club de lecture

Résumé de la 65ème rencontre du club de lecture Lille aux livres du 29 août 2017 !

Pour cette réunion du mois d’août nous étions 13 à nous retrouver à la librairie « Les Quatre Chemins » ! Encore une fois, la littérature et la nourriture furent à l’honneur.

 

 

Présentation des livres :

Petite Recette de Bonheur pour les temps difficiles de Suzanne Hayes et Loretta Nyhan
Editions Pocket, 7€80, présenté par Cassiopée ;

Après une carrière de journaliste, Loretta Nyhan se consacre désormais à l’enseignement de sciences humaines ainsi qu’à l’écriture. Petites Recettes de bonheur pour les temps difficiles, coécrit avec Suzanne Hayes, est son premier roman.Auteur d’un premier ouvrage, The Witch of Little Italy, Suzanne Hayes vit avec son mari et ses trois filles à New Haven, Connecticut.Après s’être rencontrées via le blog de Loretta, les deux femmes ont fait le pari fou de coécrire une ouvre sans jamais se rencontrer – jusqu’à la publication -, à la manière de leurs personnages.

– Repose toi sur moi de Serge Joncour
Éditions J’ai Lu, 8€40, présenté par Gemma ;

Repose-toi sur moi est une histoire d’amour improbable entre un homme et une femme que tout oppose. Dès le départ, Serge Joncour ne cache rien des enjeux relationnels à venir entre Aurore et Ludovic, mais c’est la manière dont il fait surgir l’étincelle de la passion qui emporte tout sur son passage. L’empathie est immédiate. Le style simple et enlevé soulève des tonnes d’émotions. On craint simplement de quitter trop tôt cette cour d’immeuble où résonnent les rires et les pleurs de ses occupants. Repose-toi sur moi est tout simplement un merveilleux roman d’amour.

Marx et la poupée  de Maryam Madjidi
Éditions Le Nouvel Attila, 18€, présenté par Muriel;

Depuis le ventre de sa mère, Maryam vit de front les premières heures de la révolution iranienne. Six ans plus tard, sa mère et elle rejoignent le père en exil à Paris. A travers les souvenirs de ses premières années, Maryam raconte l’abandon du pays, l’éloignement de sa famille, la perte de ses jouets – donne´s aux enfants pauvres de Téhéran sous l’injonction de ses parents communistes -, l’effacement progressif du persan sans cesse en opposition avec le franc¸ais, qu’elle va tour à tour rejeter, puis adopter frénétiquement, au point de laisser enterrée de longues années sa langue natale. Maryam Madjidi raconte avec humour et tendresse les racines comme fardeau, comme rempart, comme moyen de socialisation, et même comme arme de séduction massive. Maryam Madjidi est née en 1980 à Téhéran, et quitte l’Iran à l’âge de 6 ans pour vivre à Paris puis à Drancy. Aujourd’hui, elle enseigne le français à des mineurs étrangers isolés, après l’avoir enseigné à des collégiens et lycéens de banlieue puis des beaux quartiers, des handicape´s moteur et psychiques, des étudiants chinois et turcs, et des détenus. Elle a vécu quatre ans à  Pékin et deux ans à Istanbul.

 

Les 7 roses de Tokyo de Hisashi Inoue
Éditions Philippe Picquier, 13€, présenté par Anne So ;

Un fabricant d’éventails d’un vieux quartier de Tôkyô tient son journal d’avril 1945 à avril 1946. Une évocation passionnante du Japon sous l’occupation américaine, débordante d’humour et nourrie d’une foule de détails savoureux: la débrouillardise, les combines du marché noir, les tracasseries administratives, la contestation. et les menées secrètes et rocambolesques de sept femmes, qui se consacrent espionnes pour contrecarrer les projets de l’occupant. Inoue Hisachi disait que le moteur de sa création était son «amour des êtres humains». Cette empathie se reconnaît dans ce portrait vivant et chaleureux du peuple japonais qui, en dépit des privations, trouve sa délivrance dans la révolte et le rire

– Vision Aveugle de Peter Watts
Editions Pocket, présenté par Nicolas ;

La Terre a été prise «en photo» depuis l’espace. Les mystérieux visiteurs sont-ils sur cet artefact découvert dans notre système solaire ? Le vaisseau Thésée part en mission. À son bord, cinq membres d’équipage recrutés avec soin : une linguiste aux personnalités multiples, un biologiste qui s’interface aux machines, une militaire pacifiste et un observateur, Siri Keeton, capable de déchiffrer à la perfection le langage corporel de ses interlocuteurs. Leur commandant est lui aussi bien étrange : c’est un homo vampiris, autrement dit, un vampire aux facultés intellectuelles remarquables. Pourtant, malgré leurs aptitudes exceptionnelles, rien ne peut les préparer à ce qu’ils vont découvrir lors de ce voyage terrifiant…

– Les Aventuriers de la Mer (Tome 1: Le Vaisseau Magique) de Robin Hobb
Éditions J’ai Lu, 7€20, présenté par Patrick;

Les vivenefs sont des vaisseaux magiques liés à la famille qui les possède par des liens empathiques. Ces navires sont insaisissables, ils bravent les tempêtes, évitent les récifs, distancent les monstres marins, sèment les pirates… Et sont surtout l’objet de toutes les convoitises. Vivacia est la vivenef de la famille Vestrit. Le capitaine Ephron Vestrit est mourant et, parmi les siens, chacun ourdit complots et traîtrises pour s’approprier son vaisseau, car l’héritage d’une vivenef ne se transmet pas comme un legs normal. Et ce tandis que d’autres dangers se profilent à l’horizon : les serpents de mer qui infestent les océans se regroupent, et un ambitieux pirate aspire à unir ses pairs sous un seul pavillon : le sien..

À L’Ouest Rien de Nouveau de Erich Maria Remarque
Éditions LGF, 6€10, présenté par Betty;

 » Quand nous partons, nous ne sommes que de vulgaires soldats, maussades ou de bonne humeur et, quand nous arrivons dans la zone où commence le front, nous sommes devenus des hommes-bêtes.  »
Témoignage d’un simple soldat allemand de la guerre 1914-1918, A l’Ouest, rien de nouveau, roman pacifiste, réaliste et bouleversant, connut, dès sa parution en 1928, un succès mondial retentissant et reste l’un des ouvrages les plus remarquables sur la monstruosité de la guerre.

– Les Jardins Statuaires de Jacques Abeille
Éditions Gallimard, 8€80, présenté par Rémi;

A une époque indéterminée, un voyageur découvre le pays des « Jardins Statuaires », un ensemble de domaines, protégés par de vastes enceintes, où la principale activité des hommes consiste à cultiver des statues. Dans ces propriétés où la pierre pousse sans cesse, la vie est réglée d’après une organisation rigoureuse, apparemment ludique et rationnelle, mais aux fondements étranges. Au fil des pérégrinations du voyageur, l’utopie se lézarde : la place des femmes; le pouvoir occulte d’une mystérieuse guide des hôteliers, les statues qui maigrissent ou croissent indéfiniment posent des questions angoissantes. Enfin, la menace de Barbares qui se rassemblent aux frontières et préparent l’invasion des jardins statuaires va achever de déséquilibrer cette société.

 

Indian Creek de Pete Fromm
Éditions Gallmeister, 9€80, présenté par Mathilde;

Le garde commença à parler de bois à brûler. Je hochais la tête sans arrêt, comme si j’avais abattu des forêts entières avant de le rencontrer. – Il te faudra sans doute sept cordes de bois, m’expliqua-t-il. Fais attention à ça. Tu dois t’en constituer toute une réserve avant que la neige n’immobilise ton camion. J Je ne voulais pas poser cette question, mais comme cela semblait important, je me lançai : – Heu… C’est quoi, une corde de bois ? Ainsi débute le long hiver que Pete Fromm s’apprête à vivre seul au cour des montagnes Rocheuses, et dont il nous livre ici un témoignage drôle et sincère, véritable hymne aux grands espaces sauvagesPETE FROMM est né en 1958 dans le Wisconsin et a d’abord été ranger avant de se consacrer à l’écriture. Il a publié plusieurs romans et recueils de nouvelles qui ont remporté de nombreux prix et ont été vivement salués par la critique. Indian Creek, récit autobiographique, a été son premier livre traduit en français. Il vit à Missoula dans le Montana.

 

– Mon Oncle Oswald de Roald Dahl
Éditions Gallimard, 8€80, présenté par Anne;

L’oncle Oswald, personnage haut en couleur et bon vivant notoire, raconte dans ses Mémoires comment il a fait fortune. Dès l’âge de dix-sept ans, il se sert de ses connaissances en chimie et de son goût pour la bagatelle pour inventer une pilule aux propriétés stupéfiantes. Mais ce n’est qu’un début. Les aventures, tantôt scabreuses, tantôt délirantes, se succèdent à un rythme effréné. Une nouvelle fois, Roald Dahl donne libre cours à son humour dévastateur.

 

– Désolé je suis attendue de Agnès Martin-Lugand
Éditions Pocket, 8€60, présenté par Marie;

Yaël ne vit que pour son travail. Brillante interprète pour une agence de renom, elle enchaîne les réunions et les dîners d’affaires sans jamais se laisser le temps de respirer. Les vacances, très peu pour elle, l’adrénaline est son seul moteur. Juchée sur ses éternels escarpins, elle est crainte de ses collègues et ne voit quasiment jamais sa famille et ses amis qui s’inquiètent de son attitude. Peu importe les reproches, elle a simplement fait un choix, animée d’une farouche volonté de réussir.
Mais le monde qu’elle s’est créé pourrait vaciller face aux fantômes du passé…

 

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

Toute la lumière que nous ne pouvons voir d’Anthony Doerr
Éditions LGF, 8€90, présenté par Morgane;

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Marie-Laure, jeune aveugle, se réfugie à Saint-Malo avec son père. Employé au Museum d’histoire naturelle de Paris, il est chargé d’un diamant qui ne doit pas être volé par les Allemands. En Allemagne, le jeune Werner, orphelin, est dans la Wehrmacht. En 1944, leurs destins se croisent.

DAPHNE REBECCA


La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 2 au 6 octobre 2017. Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

Les livres présentés pourront être sur le thème du fantastique/horreur afin de choisir une lecture commune en lien avec Halloween pour la réunion de début novembre.

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

À bientôt  !

Résumé par Sylvain

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65ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 65ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le mardi 29 août 2017 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue de Paris, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres.

2°) Discussion autour du livre choisi : Americanah de Chimamanda ngozi Adichie

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Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes !
L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes)
Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement.


Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 15 inscrits – 3 places restantes

Personnes présentes :

  • Betty
  • Cassiopée
  • Sylvain
  • Marie
  • Anne
  • Cathy
  • Rémi
  • Olghir
  • Gemma
  • Morgane 
  • Oscar
  • Nicolas
  • AnneSo
  • Mathildew
  • Muriel

En attente si désistement :

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Sortie littéraire

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Bonjour à tous !

Nous vous proposons une sortie littéraire sur Lille le samedi après-midi 19 août 2017.

Au programme :

  • Faire un tour dans différentes librairies du centre (La vieille bourse, Croc’ Book, Oxfam, Les 4 chemins, etc.) ;

et enfin terminer par :

  • Se poser dans un café/salon de thé pour boire une boisson et manger un goûter.

Rendez-vous au rez-de-chaussée du Furet du Nord de la Grand Place de Lille à 14h le samedi 19 août 2017.

Merci d’indiquer dans les commentaires ci-dessous si vous venez, afin  que l’on puisse attendre tout le monde avant de commencer notre balade littéraire.

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À très bientôt !

Inscrits :

  • Cassiopée
  • Betty
  • Sylvain
  • Oscar
  • Nicolas
  • Camille
  • Justine
  • Cindy
  • Rémi
  • Morgane
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Réunion spéciale B.D. et mangas

—ANNULÉE—

 

Bonjour à tous !

Nous en avions parlé lors de la dernière séance, maintenant il est temps de le mettre en place. Nous vous proposons une sortie un soir de la semaine ou un samedi après-midi afin de faire une séance spéciale B.D. / mangas.

Pour l’occasion, la réunion se déroulera au salon de thé l’Otaku, rue Jean sans peur à Lille (devant la préfecture). C’est un lieu accueillant qui propose une belle carte des thés et même des pâtisseries.

 

L’Otaku
Adresse : 7 rue Jean sans Peur, Lille.
Métro : Rihour ou République Beaux-Arts.

 

La réunion se déroulera comme une réunion normale, seulement il faudra présenter soit une B.D., soit un manga.

Le plus pratique serait de se retrouver le samedi après-midi, toutefois, j’ai vu avec le gérant, s’il y a plus de personnes disponibles un soir de la semaine, nous pourrions trouver un moyen de nous arranger et il ouvrirait pour nous. Néanmoins, il faudra, dans ce cas là, surement louer la salle et donc payer quelque chose. Cela sera vu avec le responsable en fonction du soir de la semaine et du nombre de personnes présentes.

Ainsi, je vous propose de remplir le doodle suivant : ICI. Et ainsi, nous pourrons organiser l’événement en conséquence.

À bientôt !

 

Cassiopée

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Résumé de la 64ème réunion du club de lecture

 Résumé de la 64ème rencontre du club de lecture Lille aux livres du 03 juillet 2017!

Pour cette réunion du mois de juin nous étions 12 à nous retrouver à la librairie « Les Quatre Chemins » ! Encore une fois, la littérature et la nourriture furent à l’honneur.

 

 

Présentation des livres :

– Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas
Editions Folio Classique, 800 pages, 7.20€, présenté par Oscar ;

Dumas séduit, fascine, intéresse, amuse, enseigne.
Victor Hugo.
Tout le monde connaît la verve prodigieuse de M. Dumas, son entrain facile, son bonheur de mise en scène, son dialogue spirituel et toujours en mouvement, ce récit léger qui court sans cesse et qui sait enlever l’obstacle et l’espace sans jamais faiblir. Il couvre d’immenses toiles sans jamais fatiguer ni son pinceau, ni son lecteur.
Sainte-Beuve.
Les Trois Mousquetaires… notre seule épopée depuis le Moyen Âge.
Roger Nimier.
Les Trois Mousquetaires forment le plus divertissant des romans d’aventures. Leurs personnages, Athos, Porthos, Aramis et d’Artagnan, sont sortis des bibliothèques pour descendre dans la rue. Ils ont enseigné l’insolence et l’amitié à beaucoup de jeunes Français qui ont aussi découvert les fatalités de l’amour en rêvant aux belles épaules de Milady et à ses regards de perdition.
Kléber Haedens.

Le collier de la reine d’Alexandre Dumas
Éditions Folio Classique, 1033 pages, 13,90€, présenté par Betty ;

Le Collier de la reine est l’un des romans les plus romanesques d’Alexandre Dumas. Il se consacre à un épisode authentique du règne de Marie-Antoinette. La machiavélique comtesse de La Motte trame de ténébreuses intrigues et tend un piège qui révèle que la reine est une femme exposée aux atteintes du monde et aux violences de la passion. La prémonition d’une fin terrible plane sur toute la fiction et l’inscrit dans l’Histoire. Un roman d’aventures sous-tend la réalité historique et rend sa description palpitante. La figure mythique de Cagliostro, l’homme aux mille vies, incarne le thème du vengeur masqué, du héros satanique comme le sera Monte-Cristo. Jeanne de La Motte rappelle Milady, la femme maléfique. On ne manque ni de demeures mystérieuses, ni de secrets, ni de passages dérobés, ni de figures masquées, ni de fausses reines. De cette histoire, et de l’Histoire, personne ne sortira indemne : point de happy end.

– Les frères Karamazov de Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski
Éditions Les Classiques de Poche, 915 pages, 8.00€, présenté par Gemma ;

Dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski a donné le résumé de sa carrière et de sa pensée. On y retrouve l’opposition père et fils de L’Adolescent, le duel de l’athéisme et de la sainteté des Possédés, le schéma de L’Idiot, avec le crime à la base et l’entrevue dramatique des deux rivales ; enfin et surtout l’un des frères, Aliocha, est la reprise du prince Mychkine : il s’appelait « l’Idiot » dans Ies brouillons. Il semble même que Dostoïevski ait voulu exprimer dans les trois frères les trois aspects de sa personnalité ou les trois étapes de sa vie : Dimitri le schillérien rappelle sa période romantique, terminée aussi par le bagne ; Ivan, les années où il était près de remplacer ‘ la foi chrétienne par le socialisme athée ; Aliocha, son aboutissement, le retour au peuple russe et à l’orthodoxie. Sous quelque angle qu’on les considère, Les Frères Karamazov sont un microcosme aux richesses inépuisables, le chef-d’oeuvre peut-être de Dostoïevski

 

– La religion de Tim Willocks
Éditions Pocket, 960 pages, 10.00€, présenté par Nicolas ;

La nuit où les cavaliers écarlates l’emportèrent – du peu qu’il sache ou qu’il ait pu savoir – la pleine lune entrait dans le Scorpion, signe de sa naissance, et, comme animée par la main de Dieu, son incandescence découpait parfaitement la vallée alpine en ce qui était lumière et ce qui était ténèbres, et la lumière éclairait le chemin menant les démons vers sa porte. Si les chiens de guerre n’avaient pas perdu leur route, le garçon n’aurait jamais été découvert, et la paix, l’amour et le travail auraient béni toute son existence. Telle est la nature du destin dans un temps de chaos. Mais quand le temps n’est-il pas chaos ? Et quand la guerre n’est-elle pas engendrement de monstres ? Et qui sèche les larmes des sans-noms, quand même les saints et les martyrs reposent endormis dans leurs cryptes ? Un roi venait de mourir et, tels des chacals, des empereurs se disputaient son trône pour s’emparer du butin. Et si les empereurs se souciaient bien peu des tombes qu’ils semaient dans leurs sillages, pourquoi leurs serviteurs auraient-ils dû s’en préoccuper davantage ? «La roue tourne, un jour en haut, un jour en bas», disent les sages, et il en était ainsi de cette nuit-là.
Il s’appelait Mattias, il avait douze ans et il ignorait absolument tout des affaires de politique et d’État. Il était issu d’une famille de forgerons saxons, transplantée par son grand-père émigrant jusque dans une profonde vallée des Carpates et un village sans la moindre importance, sauf pour ceux qui l’appelaient leur chez-eux. Mattias dormait près de l’âtre de la cuisine, et rêvait de feu et d’acier. Il s’éveilla dans l’obscurité précédant l’aube, le coeur battant comme un oiseau farouche piégé dans sa poitrine. Il enfila des bottes et un manteau de cuir marqué de brûlures, et, silencieusement – car ses deux soeurs et sa mère dormaient dans la pièce à côté -, il prit du bois et ranima les tisons rose pâle du foyer, pour que sa chaleur accueille les filles quand elles se lèveraient.
Comme tous les premiers-nés de sa lignée, Mattias était forgeron. Son but, aujourd’hui, était d’achever la fabrication d’une dague et cela l’emplissait de joie, car quel garçon, s’il le pouvait, ne fabriquerait pas de vraies armes ? Du coeur du foyer, il tira un brandon incandescent, sortit dans la cour ; l’air mordant emplit ses poumons et il s’arrêta. Le monde alentour était peint de noir et d’argent par la lune. Au-dessus de la crête des montagnes, des constellations tournaient dans leur sphère et il chercha leurs formes et les contempla à travers la buée de son souffle. La Vierge, Le Bouvier, Cassiopée. Plus bas sur les pentes, des stries brillantes marquaient la fourche du torrent et les pâturages flottaient dans la brume à l’orée des forêts. Dans la cour, la forge de son père se dressait comme un temple dédié à quelque prophète inconnu et la lumière des flammes qui jouaient sur ses pierres pâles promettait magie et merveilles, et la fabrication de choses que personne n’avait jamais faites.

L’esthétique de la résistance de Peter Weiss
Éditions Klincksieck, 890 pages, 29.00€, présenté par Sylvain ;

Ce roman est un livre culte. Publié entre 1975 et 1981, il est considéré comme l’un des chefs-d’oeuvre de la littérature du XXe siècle.
La scène inaugurale : l’analyse du Pergamon dans le Berlin de 1937 entre le narrateur anonyme et ses pairs adolescents, jeunesse inquiète, qui exprime sa haine du système nazi galopant. La fin : les réflexions avinées et mélancoliques sur l’admissible défaite de la résistante au fascisme.
C’est que ce groupe se rencontre exclusivement dans des musées ou des galeries : la résistance politique est un art.
Souvent comparée à la Recherche de Proust et aux Passages de Benjamin, l’oeuvre majeure de Peter Weiss (1916-1982) se résume aussi aisément que l’Ulysse de Joyce.
Refus du renoncement à la résistance, elle est en creux l’une des plus subversives histoires de l’art jamais écrite.
« L’esthétique de la Résistance dont Peter Weiss commença la rédaction alors qu’il dépassait la cinquantaine, faisant un pélerinage au travers des méandres arides de l’histoire culturelle contemporaine en compagnie du pavor nocturnus, terreur de la nuit chargé d’un monstrueux poids idéologique, est un magnum opus qui se découvre non seulement comme l’expression d’un éphémère souhait de rédemtion mais comme une expression de la volonté d’être, à la fin des temps, du côté des vaincus. »
W.G. Sebald, Luftkrieg und Literatur (2001).

La ballade de Pern (Intégrale I) d’Anne McCaffrey
Éditions Pocket, 256 pages, 13.00€, présenté par Morgane;

Sur la planète Pern vivent de grands lézards qui ressemblent aux dragons des légendes, et des dauphins très intelligents avec lesquels les humains vivent en harmonie.
Mais après des décennies de vie paisible, les Pernais doivent affronter une incroyable menace venue de l’espace : les Fils. Ces filaments tombent du ciel et détruisent tout sur leur passage. Et ce, tous les 250 ans, tel un cycle infernal.
Les hommes apprennent alors à chevaucher les dragons pour détruire les Fils.

La vérité sur l’affaire Harry Quebert de Joël Dicker
Éditions de Fallois , 700 pages, 9.20€, présenté par Rose;

 

À New York, au printemps 2008, alors que l Amérique bruisse des prémices de l élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d écrire le nouveau roman qu il doit remettre à son éditeur d ici quelques mois. Le délai est près d expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d université, Harry Quebert, l un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l enquête s enfonce et il fait l objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s est-il passé dans le New Hampshire à l été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ? Sous ses airs de thriller à l américaine, La Vérité sur l Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.

Quand sort la recluse de Fred Vargas
Éditions Flammarion, 496 pages, 21.00€, présenté par Françoise;

« – Trois morts, c’est exact, dit Danglard. Mais cela regarde les médecins, les épidémiologistes, les zoologues. Nous, en aucun cas. Ce n’est pas de notre compétence.
– Ce qu’il serait bon de vérifier, dit Adamsberg. J’ai donc rendez-vous demain au Muséum d’Histoire naturelle.
– Je ne veux pas y croire, je ne veux pas y croire. Revenez-nous, commissaire. Bon sang mais dans quelles brumes avez-vous perdu la vue ?
– Je vois très bien dans les brumes, dit Adamsberg un peu sèchement, en posant ses deux mains à plat sur la table. Je vais donc être net. Je crois que ces trois hommes ont été assassinés.
– Assassinés, répéta le commandant Danglard. Par l’araignée recluse ? »

 

La Trilogie de Wielstadt de Pierre Pevel
Éditions Pocket, 760 pages, 11.40€, présenté par Cassiopée;

 

Hiver 1620 : après s’être acquitté d’une délicate mission pour l’Ordre des Templiers, le Chevalier Kantz revient à Wielstadt, cité allemande protégée depuis toujours par un mystérieux dragon.
Chasseur de démons initié aux arts secrets de la Kabbale, Kantz est un exorciste qui mène contre le mal une croisade solitaire et implacable. Rapière au poing, il va devoir traquer une insaisissable meute de goules qui répand la terreur dans la ville.

 » Ce petit bijou place d’emblée son auteur parmi les praticiens les plus doués d’une veine littéraire en plein expansion.  » Jacques Baudou – Le Monde

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

Americanah de Chimamanda Ngozi Adichie
Éditions Folio, 704 pages, 8.80€, présenté par Muriel;

«En descendant de l’avion à Lagos, j’ai eu l’impression d’avoir cessé d’être noire.» Ifemelu quitte le Nigeria pour aller faire ses études à Philadelphie. Elle laisse derrière elle son grand amour, Obinze, éternel admirateur de l’Amérique, qui compte bien la rejoindre. Mais comment rester soi lorsqu’on change de pays, et lorsque la couleur de votre peau prend un sens et une importance que vous ne lui aviez jamais donnés ? De son ton irrévérencieux, Chimamanda Ngozi Adichie fait valser le politiquement correct et nous offre une grande histoire d’amour, parcourant trois continents d’un pas vif et puissant.

 


La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 28 août au 1er septembre 2017. Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

 

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


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À bientôt  !

Résumé par Betty