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74ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 74ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le mardi 19 juin 2018 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue Pierre Mauroy, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres ;

2°) Discussion autour du livre choisi : L’Enfer de Dante :

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Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 17 inscrits – 1 places restantes

Personnes présentes

  • Cassiopée
  • Betty
  • Oscar
  • Mathilde
  • Morgane
  • Acblondinette
  • Morgan
  • Arnaud
  • Erika
  • Jérémie
  • Steph
  • Lokman
  • Olghir
  • Anthleme
  • Muriel
  • Eulalie
  • Sara

En attente si désistement :

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Résumé de la 73ème réunion du club de lecture

Résumé de la 73ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres du 18 avril 2018 !

Pour cette réunion du mois de janvier, nous étions 15 à nous retrouver à la librairie Les Quatre Chemins ! Encore une fois, la littérature et la nourriture furent à l’honneur.

Présentation des livres sur le thème de la Poésie :

L’enfer de Dante
Éditions xx, 0€ en ebook, entre 7 et 10€ en format papier, présenté par Morgan et Cassiopée ;

La Divine Comédie n’est pas seulement le monument majestueux d’une culture passée : c’est un poème vivant qui nous touche de près. et qui sans cesse nous surprend. Car pour relater son périple à travers les trois royaumes des morts, Dante bouleverse les représentations traditionnelles, affronte l’indicible, crée une langue : sa hardiesse poétique préfigure celle des grands inventeurs de la modernité en littérature, de Rimbaud à Joyce, en passant par Kafka et Proust. Animé par une ambition folle – celle de rendre les hommes meilleurs et plus heureux, par la conscience du sort qui les attend après la mort -, il décrit tour à tour le gigantesque entonnoir de l’Enfer et ses damnés en proie à mille tourments ; la montagne du Purgatoire, intermédiaire entre l’humain et le divin, peuplé d’anges, d’artistes et de songes ; le Paradis enfin où, guidé par Béatrice, le poète ébloui vole de ciel en ciel avant d’accéder à la vision divine. Et le parcours initiatique se termine lorsque, au plus haut terme de sa vision, le héros s’absorbe dans l’absolu. Dans a l’amour qui meut le soleil et les autres étoiles

Un été avec Baudelaire de Antoine Compagnon
Éditions des équateurs, 13€, présenté par Hélène ;

Peut-être aucun poète ne nous t-il a laissé autant d’images durables et de vers mémorables.
Sous la plume toujours ludique et amusée d’Antoine Compagnon, passons Un été avec Baudelaire, l’insolent, l’inclassable et l’irréductible.
Marcel Proust se répétait Chant d’automne de Baudelaire :
 » J’aime de vos longs yeux la lumière verdâtre/
Douce beauté, mais tout aujourd’hui m’est amer,
Et rien, ni votre amour, ni le boudoir, ni l’âtre,
Ne me vaut le soleil rayonnant sur la mer « .
Peut-être aucun poète ne nous t-il a laissé autant d’images durables et de vers mémorables. Il fut le poète du crépuscule, de l’ombre, du regret, de l’automne. Mais il est l’homme de tous les paradoxes. Il y a d’ailleurs chez lui une perpétuelle nostalgie du soleil sur la mer, du soleil de midi en été : « Adieu, vive clarté de nos étés trop courts « .
L’été pour Baudelaire fut celui de l’enfance. Un été à jamais révolu. Et sa poésie est aussi la recherche de ce paradis perdu. Moderne et antimoderne, Baudelaire est d’une certaine manière notre contemporain. Aucun poète n’a mieux parlé des femmes –; des femmes et de l’amour –; que Baudelaire dans quelques poèmes sublimes comme La Chevelure ou L’invitation au voyage.
Ce fut un homme blessé, un cruel bretteur, un fou génial, un agitateur d’insomnies.
Baudelaire aura été l’un des plus lucides observateurs de la désacralisation de l’art dans le monde moderne, lui qui admirait tant la peinture de Delacroix et de Manet. Dandy et proche des chiffonniers, anarchiste de gauche puis de droite, il fut l’homme de tous les paradoxes et originalités.
En 30 chapitres qui sont autant de diamants noirs, Antoine Compagnon aborde le réalisme et le classicisme de Baudelaire, le rôle de Paris et de Honfleur, de la ville et de la mer mais aussi le rire, la procrastination et le catholicisme. Dans le même esprit qu’Un été avec Montaigne,  » à sauts et à gambades « , Antoine Compagnon nous fait redécouvrir Les Feurs du mal et Les Petits poèmes en prose en nous faisant partager un Baudelaire inclassable et irréductible.

– Mon beau navire, Ô ma mémoire : Un siècle de poésie française 1911-2011 
Édition Gallimard, 6.30€, présenté par Annie-France ;

Cette anthologie a pour but avoué de souligner l’exceptionnelle richesse du fonds poétique
Gallimard, et d’insister sur la présence déterminante de la poésie dès la fondation de la maison il y
a tout juste un siècle. N’oublions pas que parmi les premiers titres publiés les recueils de poèmes
étaient en nombre et que les présences de Saint-John Perse (sous le nom de Saint-Léger) et de
Paul Claudel s’imposent dès l’origine. Ensuite, d’Apollinaire à Aragon, d’Artaud à Audiberti
(pour ne citer que les premiers noms d’un fabuleux alphabet), ce sont les contemporains majeurs
qui, un à un, apparaissent.
Cent poètes, cent poèmes, pour Un siècle de poésie, avec au fronton un vers si familier qu’il invite
autant à la découverte, à l’aventure, qu’à une remémoration active : Mon beau navire ô ma mémoire.

Mon propre rôle, tome 1 de Serge Gainsbourg
Éditions Folio, 8.30€, présenté par Cathy ;

En deux volumes, la somme des textes de Gainsbourg. Ce premier volume livre des textes surprenants, connus et inconnus. On y suivra toutes les directions de la phrase de Gainsbourg. Des réminiscences de Vian au jeu des mots du jazz, de la période yé-yé, où Gainsbourg signe l’oeuvre à la fois virtuose, parodique et désabusée, à la période pop, où la beauté formelle de l’anglais vient augmenter la phrase française. Un art du rejet, de la distance, un sens du raccourci, un rêve de perfection sonore, qui donneront ses grandes réussites. Jusqu’à cet impartageable ton Gainsbourg, singulier comme une nouvelle esthétique. Tous les textes de Mon propre rôle (à l’exception du chapitre  » Dernières nouvelles des étoiles  » qu’il n’a pu revoir) sont conformes au dernier état corrigé et voulu par Serge Gainsbourg. Ils constituent donc l’édition définitive.

La chasse au snark de Lewis Caroll
Editions Folio, 6€, présenté par Oscar ;

Avec Alice au pays des merveilles, La Chasse au Snark est aujourd’hui l’ouvrage le plus célèbre de Lewis Carroll. Il est aussi généralement donné par les spécialistes comme l’une de ses plus remarquables réussites, en même temps que le texte le plus énigmatique de tout le corpus carrollien. Car qu’est-ce au juste que ce Snark ? Que peuvent bien signifier cette chasse et cet équipage ? En réponse à ces questions qu’on n’a pas manqué de lui adresser, Carroll a inlassablement répondu qu’il l’ignorait lui-même. La Chasse au Snark a eu quelques traducteurs en langue française ; le plus célèbre d’entre eux est sans aucun doute Louis Aragon, qui l’a traduit en 1929, très rapidement et afin de fournir quelque chose à imprimer à une amie qui venait de faire l’acquisition d’une presse. Pour m’être hasardé à le traduire à mon tour, je n’ai à offrir, pour ma part, que mon amour de ce texte et le plaisir que j’ai pris à ce travail.

L’enchanteur pourrissant de Apollinaire
Éditions Gallimard, 10€, présenté par Rémi ;

Première oeuvre achevée qu’Apollinaire destinait à la publication, L’Enchanteur pourrissant – dont la première version date de 1898, mais qui sera publié en 1909 – sera aussi sa seule incursion dans le monde arthurien. Issu des lectures désordonnées du poète qui découvrait à cette époque les romans médiévaux bretons et empreint de sa fascination pour le thème de l’enfant sans père, L’Enchanteur pourrissant est un texte fort et révélateur du talent baroque d’Apollinaire. C’est la rencontre entre Merlin et ce grand poète qui allait faire de L’Enchanteur pourrissant une des pierres les plus atypiques de l’édifice arthurien du XXe siècle.

Haïkus de prison de Lutz Bassmann
Éditions Verdier, 9.34€, présenté par Nicolas ;

Le monde est devenu plus rude. On ne peut plus comme avant contempler les fleurs des cerisiers ni philosopher avec des amis autour d’une coupe de vin. Désormais, quand on regarde les nuages, c’est à travers les barbelés. Quand on s’endort, c’est dans la promiscuité et les mauvaises odeurs. Plus rien n’est paisible. La poésie persiste en dépit des circonstances, l’humour et le détachement continuent à ordonner l’existence, mais la voix s’éraille. La voix ne cherche plus à faire preuve d’élégance. Celui qui parle veut surtout, avant d’être brisé, apporter son témoignage. En choisissant le haïku comme forme d’expression, Lutz Bassmann raconte une histoire. Il décrit les menus événements du quotidien de la prison, il donne vie aux figures qui l’entourent, il invente des personnages : l’idiot, le révolutionnaire dogmatique, le bonze désenchanté, le cannibale, et tant d’autres que de nouveauxmalheurs menacent.

Le chant des morts de Pierre Reverdy
Éditions Gallimard, 10€, présenté par Sylvain ;

Publié en 1948, avec 125 lithographies de Pablo Picasso, Le chant des morts, qui devait ensuite prendre place dans Main d’oeuvre, est l’un des ensembles poétiques majeurs de Pierre Reverdy et l’un des plus singuliers puisqu’en résonance directe avec les années d’occupation, les déportations et l’ignominie des camps d’extermination. Jamais Reverdy n’avait ainsi retranscrit, dans sa langue unique, sa « magie verbale » disait André Breton, une suite aussi repérable d’événements historiques. C’est comme si la permanence du chant de Reverdy s’alliait d’un même souffle au chant si présent des morts pour une cantate trop humaine à force d’inhumanités encore et encore repérées, répétées, révélées. En reproduisant l’édition originale, avec les lithographies de Picasso, Poésie/Gallimard poursuit sa redécouverte des grandes oeuvres qui ont vu la rencontre substantielle d’un poète et d’un peintre. Car il s’agit bien ici d’une oeuvre commune tant les traits de Picasso, d’une rare puissance répétitive, portent, propulsent, escortent les poèmes sublimes et infiniment douloureux de Reverdy.

Petites formes de Dominique Quélen
Éditions La rivière échappée, 12€, présenté par Arnaud ;

Ici un art concis, précis – pourtant tout en nuances, en allusions. Paradoxe ? De ces histoires, à peine effleurées (ç’aurait été : – un roman ? une borgésienne marqueterie ?), il ne resterait à la fin que ces bribes-là.
L’auteur, méticuleux, a dégraissé, il ne reste que l’os, léger, implacable. Ainsi le lecteur est confronté à des objets parfaitement réglés dont le dessein ne pourra qu’échapper au lecteur impatient.
(Il faudra revenir, chercher, tâtonner.)
Dominique Quélen a le sens de l’équilibre, de la retenue -pudeur- qui l’amène à retrancher encore, pour couper (au) court quand d’autres s’épancheraient.
Ici : quelques ouvertures. Mais essentielles.

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

L’enfer de Dante
Éditions xx, 0€ en ebook, entre 7 et 10€ en format papier, présenté par Morgan et Cassiopée ;

La Divine Comédie n’est pas seulement le monument majestueux d’une culture passée : c’est un poème vivant qui nous touche de près. et qui sans cesse nous surprend. Car pour relater son périple à travers les trois royaumes des morts, Dante bouleverse les représentations traditionnelles, affronte l’indicible, crée une langue : sa hardiesse poétique préfigure celle des grands inventeurs de la modernité en littérature, de Rimbaud à Joyce, en passant par Kafka et Proust. Animé par une ambition folle – celle de rendre les hommes meilleurs et plus heureux, par la conscience du sort qui les attend après la mort -, il décrit tour à tour le gigantesque entonnoir de l’Enfer et ses damnés en proie à mille tourments ; la montagne du Purgatoire, intermédiaire entre l’humain et le divin, peuplé d’anges, d’artistes et de songes ; le Paradis enfin où, guidé par Béatrice, le poète ébloui vole de ciel en ciel avant d’accéder à la vision divine. Et le parcours initiatique se termine lorsque, au plus haut terme de sa vision, le héros s’absorbe dans l’absolu. Dans a l’amour qui meut le soleil et les autres étoiles

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La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 18 au 22 juin 2018.

Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

 

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

 

À bientôt  !

 

Résumé par Cassiopée

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73ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 73ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le lundi 14 mai 2018 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Ce sera une réunion sur le thème de la POÉSIE.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue Pierre Mauroy, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres sur le thème de la POÉSIE ;

2°) Discussion autour du livre choisi : Le joueur d’échec de Stefan Zweig :

Le joueur d'échec


Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 14 inscrits – 4 places restantes

Personnes présentes

  • Cassiopée
  • Betty
  • Sylvain
  • Lokman
  • Annie-France
  • Morgane
  • Cathy
  • Oscar
  • Hélène
  • Morgan
  • Rémi
  • Nicolas
  • Mathilde

En attente si désistement :

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Résumé de la 72ème réunion du club de lecture

Résumé de la 72ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres du 18 avril 2018 !

Pour cette réunion du mois de janvier, nous étions 9 à nous retrouver à la librairie Les Quatre Chemins ! Encore une fois, la littérature et la nourriture furent à l’honneur.

Présentation des livres :

Je me souviens de tous vos rêves de René Frégni
Éditions Folio, 6€, présenté par Annie-France ;

L’automne en Provence est limpide et bleu, ce n’est pas une saison, c’est un fruit  :  les touristes sont partis, la nature exulte dans une profusion de couleurs et d’odeurs. Mais si l’écrivain-flâneur célèbre avec sa sensualité coutumière Manosque et la campagne provençale, il est avant tout attentif à ceux qui vivent dans les recoins de la société, les pauvres, les fous, les errants dont il se sent frère, et dont il parle sans apitoiement. Les femmes sont aussi très présentes, les servantes d’auberge longuement contemplées, ou Isabelle, « la fiancée des corbeaux », auprès de qui l’écrivain trouve paix et bonheur. Qu’il s’agisse de raconter la mort d’un chat ou la surprise d’entendre une femme qui jouit dans la maison voisine, à chaque page de ce livre vibre une émotion simple et sincère.

Le joueur d’échecs de Stefan Zweig
Éditions Le Livre de Poche, 3€, présenté par Oscar ;

Qui est cet inconnu capable d’en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu’antipathique ? Peut-on croire, comme il l’affirme, qu’il n’a pas joué depuis plus de vingt ans ? Voilà un mystère que les passagers oisifs de ce paquebot de luxe aimeraient bien percer.
Le narrateur y parviendra. Les circonstances dans lesquelles l’inconnu a acquis cette science sont terribles. Elles nous reportent aux expérimentations nazies sur les effets de l’isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges.
Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit le personnage avec une ironie douloureuse, « pourrait servir d’illustration à la charmante époque où nous vivons ».

L’attaque des Titans de Hajime Isayama
Édition Pika, 6.95€, présenté par Morgan ;

Le monde appartient désormais aux Titans, des êtres gigantesques qui ont presque décimé l’Humanité. Voilà une centaine d’années, les derniers rescapés ont bâti une place forte, une cité cernée d’une haute muraille au sein de laquelle vivent aujourd’hui leurs descendants. Parqués, ignorants tout du monde extérieur, ils s’estiment au moins à l’abri de ces effroyables êtres qui ne feraient d’eux qu’une bouchée. Hélas, cette illusion de sécurité vole en éclats le jour où surgit un Titan démesuré, encore bien plus colossal que tous les autres. S’engage alors un combat désespéré pour la survie du genre humain…

L’épouse Hollandaise de Eric McCormack
Éditions Points, 10€, présenté par Mathilde ;

Rachel, la mère de Thomas, a partagé sa vie avec deux hommes. Tous deux s’appelaient Rowland Vanderlinden. Le premier, parti pour un long voyage, n’est jamais revenu. Le second, elle l’a aimé passionnément, sans poser aucune question. Quelle est l’identité de cet imposteur ? Et qu’est-il arrivé au premier Rowland Vanderlinden ? Thomas est déterminé à percer les secrets de ce double mystère…

Le grand autre de Ludovic Debeurne
Editions Cornelius, 30.50€, présenté par Rémi ;

Poursuivant l’exploration de son univers intérieur, Ludovic Debeurme s’enfonce toujours plus loin au cœur des ténèbres pour y trouver la lumière. Des créatures fragiles et énigmatiques, anges déchus, enfants à jambe de titane, oiseaux à tête humaine, peuplent ce Ludoland, à cheval entre rêve et réalité. Trop étrange pour ce monde stupide, il aurait mieux valu pour Louis de ne pas être né. Les yeux qu’il a reçus dans son enfance d’une créature maritime lui font voir les choses telles qu’elles sont sous le vernis des apparences, lourd fardeau qui le condamne au spectacle de la noirceur des âmes et de la médiocrité environnante. Il ne peut échapper à cette vision cauchemardesque qu’en portant des prothèses oculaires qui achèvent de le rendre monstrueux aux yeux des autres. Son quotidien n’est alors qu’un long rite initiatique et cruel où chaque instant de bonheur se paie en humiliation. Bien sûr, il y a Célia, belle, intacte, différente, la seule à ne pas craindre de l’approcher… Mais même son amour naissant ne peut retenir Louis, qui choisit d’abandonner les territoires humains pour celui des insectes et des oiseaux. Pourtant, les forêts ne recèlent pas moins de monstres et de dangers que les villes des hommes… Si les précédents livres de Ludovic Debeurme l’avaient rangé parmi les auteurs incontournables de sa génération, il signe avec Le Grand Autre un chef-d’œuvre détraqué et bouleversant comme le Neuvième Art en produit peu. Empruntant aux imageries populaires, religieuses et scientifiques, il trouve ici un dessin plus pur et plus émotif que jamais, s’affranchissant des codes de la bande dessinée et puisant son inspiration dans les associations d’images et d’idées, laissant le récit couler devant lui, fluide et libre. Sous le regard des créatures des bois et des sous-sols, Le Grand Autre emporte ses héros et ses lecteurs, de falaise désolée en forêt mystérieuse, vers un espoir ténu, comme la rivière de La Nuit du Chasseur emmène les enfants perdus loin du danger.

Water knife de Paolo Bacigalupi
Éditions J’ai Lu, 8.40€, présenté par Nicolas ;

L’accès libre à l’eau n’est plus qu’un souvenir pour les millions d’Américains qui vivent dans le sud des Etats-Unis. Le fleuve Colorado est devenu l’enjeu d’une guerre sans merci entre les Etats qui le bordent. Certains sont prêts à commettre les pires exactions pour s’assurer le contrôle de l’or bleu. Angel est un water knife, un mercenaire qui mène des opérations musclées pour le compte du service des eaux de Las Vegas. Lors d’une mission à Phoenix où courent les rumeurs d’une nouvelle source, son chemin croise celui de Lucy, une journaliste dont les révélations sont à même de faire vaciller l’équilibre des forces en présence…

La dernière traversée de Caroline Pignat
Éditions Charleston, 8.90€, présenté par Cassiopée ;

Bannie de la résidence familiale en Angleterre, Ellie est embauchée pour travailler à bord de l’Empress of Ireland. Elle est tout de suite attirée par Jim, un jeune homme mystérieux qui travaille comme souffleur dans les fournaises du paquebot. Après un magnifique moment à Québec, la nuit de l’horreur. Les cris, les corps, les eaux si froides… Elle tente de se dire que Jim a survécu au terrible naufrage, mais le nombre de morts ne cesse de croître.
Alors lorsque Wyatt Steele, journaliste au New York Times, lui demande de raconter son histoire, Ellie commence par refuser. Mais lorsqu’il lui montre le journal de Jim, retrouvé parmi les débris du paquebot, la jeune femme saute sur l’occasion. Elle veut en savoir davantage sur l’homme dont elle est tombée amoureuse. Le deal est clair : en échange de son témoignage, Steele lui donnera les pages du journal, une par une…

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

Le joueur d’échecs de Stefan Zweig
Éditions Le Livre de Poche, 3€, présenté par Oscar ;

Qui est cet inconnu capable d’en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu’antipathique ? Peut-on croire, comme il l’affirme, qu’il n’a pas joué depuis plus de vingt ans ? Voilà un mystère que les passagers oisifs de ce paquebot de luxe aimeraient bien percer.
Le narrateur y parviendra. Les circonstances dans lesquelles l’inconnu a acquis cette science sont terribles. Elles nous reportent aux expérimentations nazies sur les effets de l’isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges.
Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit le personnage avec une ironie douloureuse, « pourrait servir d’illustration à la charmante époque où nous vivons ».

Le joueur d'échec

 


La prochaine réunion :

 

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 14 au 18 mai 2018.

Et le thème sera la POÉSIE. Nous vous demandons donc de présenter un livre sur ce thème.

Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

 

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

 

À bientôt  !

 

Résumé par Cassiopée

État

72ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 72ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le mercredi 18 avril 2018 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue de Paris, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres ;

2°) Discussion autour du livre choisi : Nathan le Sage de Lessing :

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Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 12 inscrits – 6 places restantes

Personnes présentes

  • Cassiopée
  • Betty
  • Sylvain
  • Morgane
  • Cathy
  • Morgan
  • acblondinette
  • Rémi
  • Mathilde
  • Gemma
  • Oscar
  • Nicolas

En attente si désistement :

État

Résumé de la 71ème réunion du club de lecture

 Résumé de la 71ème rencontre du club de lecture Lille aux livres du 21 mars 2018 !

Pour cette réunion du mois de mars nous étions 14 à nous retrouver à la librairie « Les Quatre Chemins » ! Encore une fois, la littérature, la nourriture et surtout la bonne humeur furent à l’honneur.

 

Présentation des livres :

– Les gens heureux lisent et boivent du café d’Agnès Martin-Lugand
Editions Pocket, 192 pages, 6,40€, présenté par Anne-Cécile ;

 » Ils étaient partis en chahutant. J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux. « 
Diane a brusquement perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. Afin d’échapper à son entourage qui l’enjoint à reprendre pied, elle décide de s’exiler en Irlande, seule.
Mais, à fuir avec acharnement la vie, elle finit par vous rattraper…
 » Poignante, cette histoire de résilience se trouve servie par des phrases courtes, beaucoup de dialogues, et une écriture légère dans laquelle se glissent même quelques notes d’humour.  » Catherine Balle – Le Parisien / Aujourd’hui en France

 

– Comment trouver la femme idéale ou Le Théorème du homard de Graeme Simsion
Éditions Pocket, 416 pages, 7,50€, présenté par Stéphanie ;

Don Tillman a un gros problème. Ce n’est pas son incapacité à vivre en société. Ni ses idées arrêtées sur à peu près tout (à commencer par le homard au dîner, le mardi). Non, le vrai souci de Don, brillant professeur de génétique, c’est le  » Problème Épouse « . Sur 100 individus de sexe féminin, 100 ne répondent absolument pas à la liste de critères scrupuleusement établie par lui – et Rosie, étudiante le jour, serveuse la nuit, encore moins que les autres… Et c’est bien là que le théorème se complique…
 » De quiproquos en éclats de rire, on en pince pour Le Théorème du homard.  » Madame Figaro
 » Original, charmant, fascinant.  » The Times
 » Absurde à souhait.  » Vanity Fair

– L’art de la joie de Goliarda Sapienza
Éditions Le Tripode, 915 pages, 14,50€, présenté par Mathilde ;

 » Le vent de ses yeux m’emporte vers lui, et même si mon corps immobile résiste, ma main se retourne pour rencontrer sa paume. Dans le cercle de lumière la vie de ma main se perd dans la sienne et je ferme les yeux. Il me soulève de terre, et dans des gestes connus l’enchantement de mes sens ressuscite, réveillant à la joie mes nerfs et mes veines. Je ne m’étais pas trompée, la Mort me surveille à distance, mais juste pour me mettre à l’épreuve. Il faut que j’accepte le danger, si seul ce danger a le
pouvoir de rendre vie à mes sens, mais avec calme, sans tremblements d’enfance.  » L’Art de la joie est principalement le roman d’une vie, celle de Modesta, personnage magnifique né le 1er janvier 1900 sur les pentes de l’Etna, en Sicile. Du chaos misérable de son enfance aux hasards de la vie qui feront d’elle l’héritière insoumise d’une famille dégénérée de nobles siciliens, c’est en fait à un apprentissage
de la liberté que cette ouvre nous invite.
Dix ans après sa première parution en France, l’édition semi-poche (collection Météores) du chef-d’ouvre de Goliarda Sapienza. L’auteur Goliarda Sapienza (1924-1996) est née à Catane dans une famille anarcho-socialiste. Son père, avocat syndicaliste, fut l’animateur du socialisme sicilien jusqu’à l’avènement du fascisme. Sa mère, Maria Giudice, figure historique de la gauche italienne, dirigea un temps le journal Il grido del popolo (Le Cri du peuple).
Tenue à l’écart des écoles, Goliarda reçoit pendant toute son enfance une éducation originale, qui lui donne très tôt accès aux grands textes philosophiques, littéraires et révolutionnaires, mais aussi à la culture populaire de sa ville natale. Durant la guerre, à seize ans, elle obtient une bourse d’étude et entre à l’Académie d’art dramatique de Rome. C’est le début d’une vie tumultueuse. Elle connaît d’abord, très rapidement, le succès au théâtre, avant de tout abandonner pour se consacrer à l’écriture.
S’ensuivent des décennies de recherches et de doutes, d’amours intenses. Son ouvre, complexe et flamboyante, laisse les éditeurs italiens perplexes et c’est dans l’anonymat que Goliarda Sapienza meurt en 1996. Elle ne trouve la reconnaissance qu’en 2005 avec le succès en France de la traduction de son roman L’Art de la joie. Depuis, ses livres sont redécouverts en Italie. Les éditions Le Tripode
conduisent désormais la publication de ses ouvres complètes.

 

– En attendant Godot de Samuel Beckett
Éditions de Minuit, 124 pages, 6,90€, présenté par Eulalie ;

L’attente comprend deux phases, l’ennui et l’angoisse. La pièce comprend donc deux actes, l’un grotesque, l’autre grave.
Préoccupé de peu de choses hormis ses chaussures, la perspective de se pendre au seul arbre qui rompt la monotonie du paysage et Vladimir, son compagnon d’infortune, Estragon attend. Il attend Godot comme un sauveur. Mais pas plus que Vladimir, il ne connaît Godot. Aucun ne sait au juste de quoi ce mystérieux personnage doit les sauver, si ce n’est peut-être, justement, de l’horrible attente. Liés par un étrange rapport de force et de tendresse, ils se haranguent l’un et l’autre et s’affublent de surnoms ridicules. Outre que ces diminutifs suggèrent que Godot pourrait bien être une synthèse qui ne se réalisera qu’au prix d’un anéantissement, Didi et Gogo portent en leur sein la répétition, tout comme le discours de Lucky, disque rayé qui figure le piétinement incessant auquel se réduit toute tentative de production de sens.
Cette pièce composée en 1952, quinze ans avant que Beckett ne soit couronné par le prix Nobel de littérature, est un tour de force qui démontre les profondeurs que peut atteindre un langage en apparence absurde. –Sana Tang-Léopold Wauters

– L’enfant de poussière de Patrick Dewdney
Éditions Au Diable Vauvert – Sortie prévue le 17 mai, présenté par Nicolas ;

Ce n’est pas un premier roman de fantasy comme les autres que nous livre Patrick K. Dewdney mais bien un coup de tonnerre dans un ciel sans nuage. Syffe débarque dans notre imaginaire avec la puissance d’un météore, autant par son écriture sublime que par son monde d’une affolante densité. Pourtant, au fond, c’est l’humanité qui marque dans cet Enfant de poussière. L’humanité d’un gamin qui découvre qu’il ne peut plus en être un et qui doit trouver la force de devenir un homme envers et contre tout.
Le résultat ? Magistral.

Les fiancés de l’hiver (Tome 1 de la Passe-Miroir) de Christelle Dabos
Éditions Folio, 608 pages, 8,65€, présenté par Morgane ;

Après la Déchirure, qui a mis fin à l’ancien monde, la vie s’est concentrée sur des arches suspendues. Habitées par des familles dotées de pouvoirs particuliers, elles sont dirigées par un ancêtre, appelé « esprit de famille ». Ophélie est une passe-miroir et une excellente liseuse : en saisissant un objet, elle perçoit la trace de tous ceux qui l’ont touché. Un mariage forcé avec Thorn, derniers survivants du clan des Dragons avec sa tante Berenilde, la contraint à quitter son univers.
A leurs côtés, Ophélie découvre la ville de la Citacielle, faite de distorsion spatiale et d’illusions d’optique. Autour de leur « esprit de famille » commun, Farouk, s’affrontent impitoyablement des clans rivaux. Contrainte de cacher son identité, Ophélie apprend ainsi l’existence du Livre de Farouk et la raison de son mariage avec Thorn, qui veut utiliser son pouvoir de liseuse pour déchiffrer le Livre.
Bien décidée à trouver sa voie dans ce labyrinthe d’illusions, la jeune femme s’apprête à faire son entrée à la cour. Premier tome de la saga intitulée La passe-miroir, ce roman d’une inventivité prodigieuse et d’un romanesque redoutable est 100% addictif.

Mother India de Manil Suri
Éditions Le Livre de Poche , 636 pages, 8,10€, présenté par Cathy ;

1955 : la jeune République indienne a tout juste cinq ans. Mîra, dix-sept ans, se met en tête de séduire Dev, afin d’entrer en compétition avec sa sœur aînée, la belle Roopa. Mais, surprise dans une situation compromettante, elle se voit contrainte de l’épouser, bien qu’il soit d’un rang social très inférieur à celui de son père. Elevée dans un milieu où l’on prône l’athéisme et l’émancipation des femmes, Mîra se retrouve plongée dans une famille hindouiste et conservatrice, où l’intimité sexuelle n’a pas droit de cité, faute de place.
Déchirée entre un père tyrannique et un mari qu’elle ne désire plus, elle se réfugie dans l’amour qu’elle porte à son fils. Un amour exclusif, passionné. Sur fond de choc culturel et religieux, Mother India est le grand roman des passions féminines indiennes. L’écriture somptueuse de Manil Suri le place d’emblée aux côtés de Vikram Seth et de Rohinton Mistry.

L’étrange bibliothèque d’Haruki Murakami
Éditions 10/18, 80 pages, 8,40€, présenté par Annie-France ;

Japon, de nos jours. Un jeune garçon se rend à la bibliothèque municipale. Jusqu’ici, rien que de très banal, le garçon est scrupuleux, il rend toujours ses livres à l’heure. Cette fois, pourtant, rien ne se passera comme prévu… Entre rêve et cauchemar, Haruki Murakami nous livre une nouvelle Inédite, hypnotique, grinçante, superbement mise en images par la talentueuse illustratrice allemande Kat Menschik.

 

– Tigre, Tigre de Margaux Fragoso
Éditions J’ai Lu, 409 pages, 7,99€, présenté par Sara ;

Par une belle journée d’été, Margaux Fragoso rencontre Peter Curran à la piscine de son quartier, et ils commencent à jouer. Elle a sept ans ; il en a cinquante et un. Quand Peter l’invite chez lui avec sa mère, la petite fille découvre un paradis pour enfant composé d’animaux exotiques et de jeux. Peter endosse alors progressivement, insidieusement, le rôle d’ami, puis de père, et d’amant. Charmeur et manipulateur, Peter s’insinue dans tous les aspects de la vie de Margaux, et transforme l’enfant affectueuse et vive en une adolescente torturée.
Lyrique, profond et d’une limpidité hypnotique, Tigre, tigre ! dépeint d’une manière saisissante les forces opposées de l’emprise et de la mémoire, de l’aveu et du déni, et questionne nos capacités de guérison. Un récit extraordinaire qui dévoile de l’intérieur la pensée d’une jeune fille au bord de la chute libre.

– La femme au Colt 45 de Marie Redonnet
Éditions Le Tripode, 107 pages, 9,00€, présenté par Rémi ;

L’Azirie est tombé sous le joug d’une dictature. Lora Sander décide de fuir le pays. Sa vie de comédienne est devenue impossible. Elle prend le chemin de l’exil et rejoint l’Etat limitrophe de Santarie, munie de son colt 45.

– Nathan Le Sage de Gotthold Ephraim Lessing
Éditions Folio Théatre, 222 pages, 8,30€, présenté par Morgan ;

1187, Jérusalem.
Au cœur du chaudron brûlant allumé par les Croisades. Saladin vient de reprendre la ville aux Croisés. Victorieux, il agit vis-à-vis des juifs et des chrétiens dans un esprit de tolérance inconnu jusqu’alors. Seuls les Templiers, qui tuent en invoquant Dieu, ne trouvent pas grâce à ses yeux. Or, fait inouï, il vient justement d’en épargner un, un jeune. Et Jérusalem bruit de rumeurs. Ce jeune homme, alors qu’il erre, mélancolique, par les rues de la ville, sauve à son tour des flammes une jeune fille juive- acte, lui, hors normes pour un Templier… Le père de cette dernière, un riche marchand, revient d’un long voyage… La  » folle journée  » peut commencer. En imaginant ainsi la rencontre d’un musulman apôtre de la tolérance, d’un juif sympathique, et d’un chrétien assailli par le doute, Lessing, en 1779, bouscule les représentations de son temps (et du nôtre ?).

– La ligne verte de Stephen King
Éditions Le Livre de Poche, 512 pages, 7,99€, présenté par Betty ;

Paul Edgecombe, ancien gardien-chef d’un pénitencier dans les années 1930, entreprend d’écrire ses mémoires. Il revient sur l’affaire John Caffey – ce grand Noir au regard absent, condamné à mort pour le viol et le meurtre de deux fillettes – qui défraya la chronique en 1932. La Ligne verte décrit un univers étouffant et brutal, où la défiance est la règle. Personne ne sort indemne de ce bâtiment coupé du monde, où cohabitent une étrange souris apprivoisée par un Cajun pyromane, le sadique Percy Wetmore, et Caffey, prisonnier sans problème.
Assez rapidement convaincu de l’innocence de cet homme doté de pouvoirs surnaturels, Paul fera tout pour le sauver de la chaise électrique. Aux frontières du roman noir et du fantastique, ce récit est aussi une brillante réflexion sur la peine de mort. Un livre de Stephen King très différent de ses habituelles incursions dans l’horreur, terriblement efficace et dérangeant.

– Haïku – Anthologie du poème court japonais  (Collectif)
Éditions Gallimard, 237 pages, 7,30€, présenté par Sylvain;

Né il y a trois siècles au Japon, le haiku est la forme poétique la plus courte du monde. Art de l’ellipse et de la suggestion, poème de l’instant révélé, il cherche à éveiller en nous une conscience de la vie comme miracle. De Bashô jusqu’aux poètes contemporains, en passant par Buson, Issa, Shiki et bien d’autres, Haiku est la première anthologie à présenter un panorama complet de ce genre littéraire, en lequel on a pu voir le plus parfait accomplissement de l’esthétique japonaise. «Pourquoi aimons-nous le haiku ?» interrogent les préfaciers de ce livre. «Sans doute pour l’acquiescement qu’il suscite en nous, entre émerveillement et mystère. Le temps d’un souffle (un haiku, selon la règle, ne doit pas être plus long qu’une respiration), le poème coïncide tout à coup avec notre exacte intimité, provoquant le plus subtil des séismes. Sans doute, aussi, parce qu’il nous déroute, parce qu’il nous sort de notre pli, déchirant une taie sur notre regard, rappelant que la création a lieu à chaque instant. Peut-être, enfin, parce qu’il sait pincer le cœur avec légèreté. Rien de pesant, rien de solennel, rien de convenu. Juste un tressaillement complice. Une savante simplicité.»

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

Nathan Le Sage de Gotthold Ephraim Lessing
Éditions Folio Théatre, 222 pages, 8,30€, présenté par Morgan ;

1187, Jérusalem.
Au cœur du chaudron brûlant allumé par les Croisades. Saladin vient de reprendre la ville aux Croisés. Victorieux, il agit vis-à-vis des juifs et des chrétiens dans un esprit de tolérance inconnu jusqu’alors. Seuls les Templiers, qui tuent en invoquant Dieu, ne trouvent pas grâce à ses yeux. Or, fait inouï, il vient justement d’en épargner un, un jeune. Et Jérusalem bruit de rumeurs. Ce jeune homme, alors qu’il erre, mélancolique, par les rues de la ville, sauve à son tour des flammes une jeune fille juive- acte, lui, hors normes pour un Templier… Le père de cette dernière, un riche marchand, revient d’un long voyage… La  » folle journée  » peut commencer. En imaginant ainsi la rencontre d’un musulman apôtre de la tolérance, d’un juif sympathique, et d’un chrétien assailli par le doute, Lessing, en 1779, bouscule les représentations de son temps (et du nôtre ?).

 

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La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 16 au 20 avril 2018. Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

 

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

À bientôt  !

Résumé par Betty

État

71ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 71ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le mercredi 21 mars 2018 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue de Paris, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres ;

2°) Discussion autour du livre choisi : Le vestibule des causes perdues de Manon Moreau :

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Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 18 inscrits – 0 places restantes

Personnes présentes :

  • Cassiopée
  • Betty
  • Sylvain
  • Cathy
  • Anne-Cécile
  • Oscar
  • Mathilde
  • Histoires de plume
  • Anne-Gaëlle
  • Agnès
  • Morgane
  • Sara
  • Rémi
  • Eulalie
  • Damien
  • Morgan
  • Gemma
  • Steph

En attente si désistement :