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Sortie littéraire #8

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Bonjour à tous !

Nous vous proposons une sortie littéraire sur Lille le samedi après-midi 18 août 2018.

Au programme :

  • Faire un tour dans différentes librairies du centre ;

et enfin terminer par :

  • Se poser dans un café/salon de thé pour boire une boisson et déguster un goûter.

Ainsi, nous vous donnons …

… Rendez-vous au rez-de-chaussée du Furet du Nord de Lille à 14h le samedi 18 août 2018

Le Furet du Nord est situé 15 Place Charles de Gaulle, 59800 Lille (métro Rihour)

Merci d’indiquer dans les commentaires ci-dessous si vous venez, afin que l’on puisse attendre tout le monde avant de commencer notre balade littéraire.

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À très bientôt !

Inscrits :

  • Cassiopée
  • Remi
  • Morgane
  • Oscar
  • Sixtine
Publicités
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76ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 76ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le mercredi 29 août 2018 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue Pierre Mauroy, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres ;

2°) Discussion autour du livre choisi : Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes :

9782290032725FS


Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 17 inscrits          –      1 place restante

Personnes présentes

  • Cassiopée
  • Betty
  • Sylvain
  • Oscar
  • Hélène
  • Muriel
  • Morgane
  • Nicolas
  • Lokmane
  • Olghir
  • Lucie
  • Steph
  • Sara
  • Sophie
  • Julien
  • Remi
  • Anthelme

En attente si désistement :

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Résumé de la 75ème réunion du club de lecture

 Résumé de la 75ème rencontre du club de lecture Lille aux livres du 18 juin 2018 !

Pour cette réunion du mois de juillet, nous étions 22 à nous retrouver à la librairie « Les Quatre Chemins » ! Nous étions un peu plus nombreux cette fois-ci pour profiter dans la bonne humeur de la nourriture et des discussions autour de nos lectures !
Merci à tous d’être toujours plus nombreux !

 

Voici l’ensemble des livres qui ont été présentés durant la réunion :

Cité de Verre (Trilogie new-yorkaise) de Paul Auster
Babel – 444 pages – 9,70€ – présenté par Eric ;

 De toutes les qualités qui ont justifié le succès de la Trilogie new-yorkaise, l’art de la narration est sans doute la plus déterminante. C’est qu’il suffit de s’embarquer dans la première phrase d’un de ces trois romans pour être emporté dans les péripéties de l’action et étourdi jusqu’au vertige par les tribulations des personnages. Très vite pourtant, le thriller prend une allure de quête métaphysique et la ville, illimitée, insaisissable, devient un gigantesque échiquier où Auster dispose ses pions pour mieux nous parler de dépossession.

 

La maison des fatigués de Dominique Mainard
Éditions Joëlle Losfeld – 171 pages – 15,25€ – présenté par Rémi ;

Quelle est donc cette mystérieuse Maison des Fatigués où finissent par arriver les personnages de ces treize nouvelles au hasard de leur quêtes, de leur espoir et de leur détresse ? Qui est la Murène, cette étrange femme aux mains palmées possédant le pouvoir d’accorder aux hommes ce que la vie leur refuse, en échange de ce qu’ils ont de plus précieux ?

Les magiciens (Tome 1) de Lev Grossman
L’Atalante – 510 pages – 23,90€ – présenté par Héloïse ;

Brooklyn. Quentin, dix-sept ans, est un adolescent brillant mais il ronge son frein, prisonnier d’un monde désespérément ennuyeux, en attendant d’intégrer une université de prestige. Comme il regrette le temps de son enfance où les «Chroniques de Fillory» l’entraînaient dans un univers magique où tromper son ennui ! Sa vie se transforme le jour où, à sa grande stupeur, il est admis à la faculté de Brakebills, une école extrêmement élitiste et secrète qui forme des magiciens.
Cinq années d’un rude et dangereux apprentissage l’y attendent. Mais le monde réel, même revu par la magie, n’apporte pas forcément le bonheur. Ce qu’il faudrait, c’est que l’univers de Fillory, celui des contes de son enfance, ne soit pas un monde imaginaire. Qui sait ?

 

La dame n°13 de José-Carlos Somoza
Actes Sud – 559 pages – 10,70€ – présenté par Hélène ;

Salomon Rulfo, jeune professeur de lettres, fait le même cauchemar nuit après nuit. Alors qu’il tente d’en percer le secret, sa quête le conduira aux Dames, sorcières du verbe, et à leur fantastique univers. En compagnie de la belle Raquel, il découvrira que la poésie est une arme d’une beauté terrifiante.

Les jours meilleurs de Cecelia Ahern
Milady – 381 pages – 7,90€ – présenté par Cassiopée ;

A force de traquer le scoop et de dévoiler la vie privée des gens dans les colonnes de la presse à scandale, Kitty est dans l’impasse. Sa carrière de journaliste piétine, et ses frasques lui valent une réputation désastreuse. Tout s’effondre quand elle apprend que Constance, la femme qui lui a tout appris, vit ses derniers instants. Elle se rend à son chevet et lui demande quelle histoire elle a toujours rêvé d’écrire.
Mais la réponse arrive trop tard, sous la forme d’une liste de cent noms, sans aucune explication. Bien décidée à percer le mystère, Kitty tente de comprendre ce qui relie entre eux ces inconnus. En allant à leur rencontre, elle va découvrir des aspects pour le moins inattendus de la vie de Constance et peut-être même trouver un sens à la sienne.

La fille automate de Paolo Bacigalupi
J’ai Lu – 638 pages – 8€ – présenté par Nicolas;

Dans un futur proche où le tarissement des énergies fossiles a radicalement modifié la géopolitique mondiale, la maîtrise de la bio-ingénierie est devenue le nerf d’une guerre industrielle sans merci. Anderson Lake travaille à Bangkok pour le compte d’un géant américain de l’agroalimentaire. Il arpente les marchés à la recherche de souches locales au coeur de bien des enjeux. Son chemin croise celui d’Emiko, la fille automate, une créature étrange et belle, créée de toutes pièces pour satisfaire les caprices décadents des puissants qui la possèdent, mais désormais sans plus d’attaches.

– Le pendule de Foucault d’Umberto Eco
Le Livre de Poche – 656 pages – 8,90€ – présenté par Oscar ;

Après l’immense succès du Nom de la rose, voici le second grand roman d’un géant incontesté de la littérature mondiale. A Paris, au Conservatoire des Arts et Métiers où oscille le pendule de Foucault, Casaubon, le narrateur, attend le rendez-vous qui lui révélera pourquoi son ami Belbo se croit en danger de mort. A Milan trois amis passionné d’ésotérisme et d’occultisme ont imaginé par jeu un gigantesque complot, ourdi au cours des siècles, pour la domination mondiale. Et voici qu’apparaissent en chair et en os les chevaliers de la vengeance… Telles sont les données initiales de ce fabuleux thriller planétaire, incroyablement érudit et follement romanesque, regorgeant de passions et d’énigmes, qui est aussi une fascinante traversée de l’Histoire et de la culture occidentale, des parchemins aux computers, de Descartes aux nazis, de la kabbale à la science. Un de ces romans que l’on n’oublie plus jamais. Et assurément un classique.

Les quatre accords toltèques – La voie de la liberté personnellle de Miguel Ruiz
Editions Jouvence – 141 pages – 7,90€ – présenté par Souriya;

« A chaque fois que vous le lisez, ce n’est pas le livre qui a changé, mais vous. » Don Miguel Ruiz. Castaneda a fait découvrir au grand public les enseignements des chamans mexicains qui ont pour origine la tradition toltèque, gardienne des connaissances de Quetzacoatl, le serpent à plumes. Dans ce livre, Don Miguel révèle la source des croyances limitatrices qui nous privent de joie et créent des souffrances inutiles.
Il montre en des termes très simples comment on peut se libérer du conditionnement collectif – le « rêve de la planète », basé sur la peur – afin de retrouver la dimension d’amour inconditionnel qui est à notre origine et constitue le fondement des enseignements toltèques. Les Quatre Accords proposent un puissant code de conduite capable de transformer rapidement notre vie en une expérience de liberté, de vrai bonheur et d’amour.
Le monde fascinant de la Connaissance véritable et incarnée est enfin à la portée de chacun.

 

– Choucroute maudite de Rita Falk
J’ai lu – 282 pages – 8€ – présenté par Anne-Cécile;

Bienvenue dans le village de Niederkaltenkirchen, Bavière, pour une comédie policière haute en couleur. Le commissaire Franz Eberhofer, viré de Munich pour raisons disciplinaires, se la coulait douce dans sa bourgade natale : les patrouilles finissaient invariablement devant une bière chez Wolfi, en promenade avec Louis II, son chien, dans la boucherie de son copain Simmerl ou à table avec sa mémé sourde comme un pot. Ca, c’était jusqu’à ce que les membres de la famille Neuhofer claquent l’un après l’autre, avec la mère retrouvée pendue dans les bois, le père électricien électrocuté, et le fils aîné aplati façon crêpe sous le poids d’un conteneur. Ne reste plus que Hans, le fils cadet. L’enquête s’annonce déprimante. Mieux vaut prendre des forces et avaler consciencieusement les robustes charcuteries locales.

La Belle de Joza de Kveta Legatova
Editions Libretto – 156 pages – 8,10€ – présenté par Mathilde;

Pour échapper à la Gestapo, Eliska, une jeune et brillante doctoresse tchécoslovaque, lie dans l’urgence son destin à un homme fruste. force de la nature, vendu par ses parents à l’âge de quinze ans. Quittant ainsi une vie pleine de promesses, un amant bien en vue et une belle carriere, Eliska rejoint dans les montagnes un village aux usages d’un autre temps. Pourtant. et contre toute attente, ces deux êtres vont se découvrir, tel la Belle et la Bête, et apprendre à s’aimer dans un paysage comme en suspens au-dessus de la catastrophe européenne.

La trilogie des Ténèbres (Tome 1 de la Trilogie des Ténèbres) de Jean-Luc Bizien
Éditions du Toucan – 563 pages – 9,90€ – présenté par Cindy ;

Seth Ballahan, rédacteur en chef d’un quotidien américain, apprend que Michaël Wang, l’un de ses collaborateurs, est piégé en Corée du Nord. Face à l’absence de réaction de sa hiérarchie, Ballahan décide de secourir le jeune journaliste. Dans Pyongyang, la capitale fantôme où les hommes ne sont que des ombres, il cherche de l’aide auprès de Suzan, une soi-disant correspondante d’O.N.G. canadienne.
Au même moment, l’inconcevable se produit : dans ce pays ultra surveillé, une série de cadavres atrocement mutilés révèle l’existence d’un tueur obsessionnel. Le lieutenant Paik Dong-Soo, brillant militaire nord-coréen, est chargé de l’enquête. A l’issue d’un parcours terrorisant, tous vont se retrouver en un lieu oublié, celui qu’annonce l’Evangile des Ténèbres…

Jonathan Livingston le Goéland de Richard Bach
J’ai Lu – 123 pages – 3€ – présenté par Corinne ;

 » Mes frères ! s’écria Jonathan. Mille années durant, nous avons joué des ailes et du bec pour ramasser des têtes de poisson, mais désormais nous avons une raison de vivre : apprendre, découvrir, être libres ! » Jonathan Livingston n’est pas un goéland comme les autres. Ses parents, les autres membres de son clan, ne voient pas plus loin que le bout de leurs ailes. S’ils volent, c’est uniquement pour se nourrir.
Jonathan, lui, vole pour son seul plaisir. Et en volant toujours plus haut, toujours plus vite, il sait qu’il découvrira un sens plus noble à la vie. Effrayés par son audace, ses semblables le rejettent. Mais Jonathan va se faire de nouveaux amis…

Le coeur et la raison de Jane Austen
Folio Classiques – 515 pages – 8,30€ – présenté par Julien ;

Sense and Sensibility est le premier roman que publia Jane Austen (1811). Le livre procède, si l’on considère le titre, d’une opposition entre deux traits fondamentaux : le bon sens et la sensibilité, qui seraient incarnés par deux sours, Elinor et Marianne. Mais l’une et l’autre sont bien pourvues de ces deux qualités, si Elinor possède plus de jugement, et si Marianne, en adepte du romantisme, a tendance à cultiver les élans de sa sensibilité.
Notamment lorsqu’elle tombe aveuglément amoureuse du héros de ses rêves, Willoughby, un homme superficiel, tourné vers l’argent, qui va la décevoir profondément. La sage, la raisonnable Elinor, qui l’avait mise en garde, avait-elle donc raison ? Et le secret du bonheur serait-il dans l’usage du jugement ? C’est l’être isolé affrontant la société, qu’analyse Jane Austen. La raison consiste à s’ajuster au monde, et non à le braver, à observer des règles qu’on ne peut changer, plutôt qu’à cultiver des rêves et des états d’âme condamnés à rester sans réponse.

Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes
J’ai Lu – 542 pages – 6,90€ – présenté par Céline ;

Algernon est une souris dont le traitement du Pr Nemur et du Dr Strauss vient de décupler l’intelligence. Enhardis par cette réussite, les savants tentent, avec l’assistance de la psychologue Alice Kinnian, d’appliquer leur découverte à Charlie Gordon, un simple d’esprit. C’est bientôt l’extraordinaire éveil de l’intelligence pour le jeune homme. Il découvre un monde dont il avait toujours été exclu, et l’amour qui naît entre Alice et lui achève de le métamorphoser.
Mais un jour, les facultés supérieures d’Algernon commencent à décliner… Cette édition augmentée contient, en plus du roman, la nouvelle originale  » Des fleurs pour Algernon « , ainsi que l’essai autobiographique Algernon, Charlie et moi.

L’homme-semence de Violette Ailhaud
Parole Editions –  42 pages – 8€ – présenté par Annie-France ;

En 1852, Violette Ailhaud est en âge de se marier quand son village des Basses-Alpes est brutalement privé de tous ses hommes par la répression qui suit le soulèvement républicain de décembre 1851. Deux ans passent dans un isolement total. Entre femmes, serment est fait que si un homme vient, il sera leur mari commun, afin que la vie continue dans le ventre de chacune. « Ça vient du fond de la vallée.
Bien avant que ça passe le gué de la rivière, que l’ombre tranche, en un long clin d’œil, le brillant de l’eau entre les iscles, nous savons que c’est un homme. Nos corps vides, de femmes sans mari, se sont mis à résonner d’une façon qui ne trompe pas. Nos bras fatigués s’arrêtent tous ensemble d’amonteiller le foin. Nous nous regardons et chacune se souvient du serment. Nos mains s’empoignent et nos doigts se serrent à en craquer les jointures, notre rêve est en marche, glaçant d’effroi et brûlant de désir. »

Les hauts de Hurlevent de Emily Brontë
Le livre de Poche –  413 pages – 5,60€ – présenté par Morgane ;

Les Hauts de Hurle-Vent sont des terres balayées par les vents du nord. Une famille y vivait, heureuse, quand un jeune bohémien attira le malheur. Mr. Earnshaw avait adopté et aimé Heathcliff. Mais ses enfants l’ont méprisé. Cachant son amour pour Catherine, la fille de son bienfaiteur, Heathcliff prépare une vengeance diabolique. Il s’approprie la fortune de la famille et réduit les héritiers en esclavage.
La malédiction pèsera sur toute la descendance jusqu’au jour où la fille de Catherine aimera à son tour un être misérable et fruste. Ce roman anglais, le plus célèbre du XIXe siècle à nos jours, a été écrit par une jeune fille qui vivait avec ses soeurs au milieu des landes de bruyère. Elle ne connut jamais cette passion violente ni cette haine destructrice. Elle imagina tout, même le fantôme de la femme aimée revenant tourmenter l’orgueilleux qui l’a tuée.

Fahrenheit 451 de Ray Bradbury
Folio SF –  213 pages – 6€ – présenté par Lucie ;

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume.
Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif. Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable. Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé

Underground Raidroad de Colson Whitehead
Albin Michel –  397 pages – 22,90€ – présenté par Sophie ;

Cora, seize ans, est esclave sur une plantation de coton dans la Géorgie d’avant la guerre de Sécession. Abandonnée par sa mère lorsqu’elle était enfant, elle survit tant bien que mal à la violence de sa condition. Lorsque Caesar, un esclave récemment arrivé de Virginie, lui propose de s’enfuir, elle accepte et tente, au péril de sa vie, de gagner avec lui les Etats libres du Nord. De la Caroline du Sud à l’Indiana en passant par le Tennessee, Cora va vivre une incroyable odyssée.
Traquée comme une bête par un impitoyable chasseur d’esclaves qui l’oblige à fuir, sans cesse, le  » misérable coeur palpitant  » des villes, elle fera tout pour conquérir sa liberté. L’une des prouesses de Colson Whitehead est de matérialiser l' » Underground Railroad « , le célèbre réseau clandestin d’aide aux esclaves en fuite qui devient ici une véritable voie ferrée souterraine, pour explorer, avec une originalité et une maîtrise époustouflantes, les fondements et la mécanique du racisme.
A la fois récit d’un combat poignant et réflexion saisissante sur la lecture de l’Histoire, ce roman, couronné par le prix Pulitzer, est une oeuvre politique aujourd’hui plus que jamais nécessaire.  » Un roman puissant et presque hallucinatoire. Une histoire essentielle pour comprendre les Américains d’hier et d’aujourd’hui.  » The New York Times

Le ventre de l’Atlantique de Fatou Diome
Le livre de Poche-  254 pages – 6,30€ – présenté par Florence ;

Salie vit en France. Son frère, Madické, rêve de l’y rejoindre et compte sur elle. Mais comment lui expliquer la face cachée de l’immigration, lui qui voit la France comme une terre promise où réussissent les footballeurs sénégalais, où vont se réfugier ceux qui, comme Sankèle, fuient leur destin tragique ? Comment empêcher Madické et ses camarades de laisser courir leur imagination, quand l’homme de Barbès, de retour au pays, gagne en notabilité, escamote sa véritable vie d’émigré et les abreuve de récits où la France passe pour la mythique Arcadie ? Les relations entre Madické et Salie nous dévoilent l’inconfortable situation des  » venus de France « , écrasés par les attentes démesurées de ceux qui sont restés au pays et confrontés à la difficulté d’être l’autre partout. Distillant leurre et espoir, Le Ventre de l’Atlantique charrie entre l’Europe et l’Afrique des destins contrastés, saisis dans le tourbillon des sentiments contraires, suscités par l’irrésistible appel de l’Ailleurs. Car, même si la souffrance de ceux qui restent est indicible, il s’agit de partir, voguer, libre comme une algue de l’Atlantique. Ce premier roman, sans concession, est servi par une écriture pleine de souffle et d’humour.

Le garçon au sommet de la montagne de John Boyne
Gallimard Jeunesse –  272 pages – 13€ – présenté par Muriel ;

A l’aube de la Seconde Guerre mondiale, Pierrot vit à Paris avec ses parents, ignorant tout des nazis. Devenu orphelin, il est envoyé chez sa tante, en Allemagne, dans une maison au sommet d’une montagne. Ce n’est pas une maison ordinaire. Le Berghof est la résidence d’Adolf Hitler. Pierrot va découvrir là un autre monde, fascinant et monstrueux. Dix ans après Le garçon en pyjama rayé, qui a bouleversé des millions de lecteurs dans le monde, John Boyne nous raconte le destin troublant d’un autre garçon face à l’horreiur nazie.

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

Des fleurs pour Algernon de Daniel Keyes
J’ai Lu – 542 pages – 6,90€ – présenté par Céline ;

Algernon est une souris dont le traitement du Pr Nemur et du Dr Strauss vient de décupler l’intelligence. Enhardis par cette réussite, les savants tentent, avec l’assistance de la psychologue Alice Kinnian, d’appliquer leur découverte à Charlie Gordon, un simple d’esprit. C’est bientôt l’extraordinaire éveil de l’intelligence pour le jeune homme. Il découvre un monde dont il avait toujours été exclu, et l’amour qui naît entre Alice et lui achève de le métamorphoser.
Mais un jour, les facultés supérieures d’Algernon commencent à décliner… Cette édition augmentée contient, en plus du roman, la nouvelle originale  » Des fleurs pour Algernon « , ainsi que l’essai autobiographique Algernon, Charlie et moi.

 

9782290032725FS


La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 27 au 31 août 2018. Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.

La prochaine sortie :

Et pour ceux qui trouvent qu’une fois par mois, c’est vraiment trop peu, une sortie est organisée le samedi 18 août dans l’après-midi. Au programme ? Un tour des librairies de Lille et, bien sûr, un goûter ! Un billet entièrement consacré à cette sortie sera prochainement publié 😉

 


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

À bientôt  !

Résumé par Florence

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75ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 75ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le mercredi 18 juillet 2018 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue Pierre Mauroy, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres ;

2°) Discussion autour du livre choisi : Cœur de Rouille de Justine Niogret :

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Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 22 inscrits          –            -4 places restantes

Personnes présentes

  • Cassiopée
  • Betty
  • Sylvain
  • Julie
  • Cindy (+1)
  • Oscar
  • Mathilde
  • Héloïse
  • Sophie (+1)
  • ACBlondinette
  • Rémi
  • Souriya
  • Hélène
  • Muriel
  • Morgane
  • Nicolas
  • Apple April Grey
  • Julien
  • Annie-France
  • Eric

En attente si désistement :

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Résumé de la 74ème réunion du club de lecture

 Résumé de la 74ème rencontre du club de lecture Lille aux livres du 19 juin 2018 !

Pour cette réunion du mois de juin, nous étions 17 à nous retrouver à la librairie « Les Quatre Chemins » ! La littérature, la nourriture et la bonne humeur furent à l’honneur, comme d’habitude !
Merci à tous pour votre présence et votre enthousiame !

 

Présentation des livres :

Le voyant de Jérôme Garcin
Editions Folio – 208 pages – 7,25€ – présenté par Karim ;

Né en 1924, aveugle à huit ans, résistant à dix-sept, membre du mouvement Défense de la France, Jacques Lusseyran est arrêté en 1943 par la Gestapo, puis déporté à Buchenwald. Libéré après un an et demi de captivité, il écrit Et la lumière fut et part enseigner la littérature aux États-Unis, où il devient «The Blind Hero of the French Resistance». Il meurt, en 1971, dans un accident de voiture. Il avait quarante-sept ans. Vingt ans après Pour Jean Prévost (prix Médicis essai 1994), Jérôme Garcin fait le portrait d’un autre écrivain-résistant que la France a négligé et que l’Histoire a oublié.

 

Serena de Ron Rash
Éditions Le Livre de Poche – 528 pages – 8,60€ – présenté par Stéphanie ;

Années 1930, Smoky Mountains. George Pemberton, riche exploitant forestier, et sa femme Serena forment un couple de prédateurs mégalos, déterminés à couper tous les arbres à portée de main pour accroître leur fortune. Mais le projet d’aménagement d’un parc national, pour lequel l’État convoite leurs terres, menace leurs ambitions. Pemberton s’emploie à soudoyer banquiers et politiciens. Sans états d’âme, Serena a d’autres arguments : le fusil, le couteau, le poison, et un homme de main dévoué… Après Un pied au paradis, Ron Rash nous propose un drame élisabéthain sur fond de Dépression et de capitalisme sans foi ni foi. La nature, hostile et menacée, s’y mesure âprement aux pires recoins de l’âme humaine.
Ron Rash signe ici une version sauvage de la tragédie grecque, au cœur des montagnes boisées de la Caroline du Nord. Dominique Artus, Le Point.

Cent ans de Solitude de Gabriel Garcia Marquez
Éditions Points – 460 pages – 8,20€ – présenté par Morgan ;

À Macondo, petit village isolé d’Amérique du Sud, l’illustre famille Buendia est condamnée à cent ans de solitude par la prophétie du gitan Melquiades… Dans un tourbillon de révolutions, de guerres civiles, de fléaux et de destructions, elle vit une épopée mythique, à la saveur inoubliable, qui traverse les trois âges de la vie : naissance, vie et décadence… Ce roman époustouflant est un chef-d’oeuvre du XXe siècle.
« Cent ans de solitude est un chef-d’oeuvre et certainement l’un des meilleurs romans latino-américains à ce jour. »
Times

 

Les nouvelles aventure du fakir au pays d’Ikea de Romain Puertolas
Le Dilettante – 283 pages – 20€ – présenté par Anne-Cécile ;

Deux ans après son extraordinaire voyage dans une armoire, Ajatashatru Lavash Patel n’est plus cet homme grand, sec et noueux comme un arbre, le visage barré d’une gigantesque moustache. Il est rasé de près, a pris quelques kilos et porte des polos avec des petits crocodiles sur la poitrine. Installé dans un confortable appartement du XVIe arrondissement de Paris, il s’enfonce dans un quotidien douillet et sans aucun piquant. Jusqu’au jour où l’aventure vient à nouveau frapper à sa porte… Un récit à cent à l’heure de la France jusqu’en Suède, où alternent deux histoires pour le prix d’une : l’enfance mouvementée du célèbre fakir à l’école des magiciens au cœur du Rajasthan, marquée par la férule et la duplicité de son maître et initiateur Baba Ohrom et la suite de ses aventures, trente ans après, à la recherche, en terre viking, du mythique lit à clous KisifrØtsipik. Alors, on avale sa boussole, on ravale sa carte et on mise à l’aveugle. Avec la seconde aventure de son fakir, Romain Puértolas, en digne fils de Verne et parfait gendre d’Alexandre Dumas, réaffirme cette vérité d’évidence : le monde n’est qu’une commode Ikea, assemblée par un fakir, pleine de fausses portes et de doubles fonds, et que l’on assemblera jamais?! Toujours la même innocence, des péripéties incroyables, de l’humour, et un message final sur ce que pourrait bien devenir l’Europe. L’apparition d’une nouvelle classe inattendue de migrants.

Source des tempêtes (Tome 1 Le livre de l’énigme) de Nathalie Dau
Les Moutons Electriques – 448 pages – 23€ – présenté par Anthelme ;

« Les ténèbres ont un coeur de lumière Je l’ai su quand j’ai vu l’enfant dans la tempête. J’ai entraperçu l’azur de sa magie étrange et intense, mon univers s’est métamorphosé. Moi qui me sentais si seul, si désespéré, j’ai découvert soudain pourquoi j’étais venu au monde : pour protéger celui qu’on m’a donné pour frère. Un frère pas tout à fait humain, pas tout à fait possible. Le protéger des autres et de lui-même : des décisions qu’il voudrait prendre afin de résoudre sa maudite Énigme. Car ce petit est doué pour se mettre nous mettre en péril ! Mais j’ai la faiblesse de croire que je suis plus têtu que lui. »
Une nouvelle grande saga de fantasy. Les mages bleus, servants de l’Équilibre, ont été décimés, mais l’un des leurs a survécu au prix de son honneur, guidé par le besoin impérieux de transmettre la vie. Ses fils : Cerdric et Ceredawn, nés pour devenir les héros de ce voyage riche en périls, depuis les Marches jusqu’au séminaire d’Atilda.

Dark Museum de Stéphane Perger, Gihef, Alcante
Éditions Delcourt – 56 pages – 14,85€ – présenté par Cindy ;

1930, Iowa. Les effets de la crise sont terribles dans cette partie de l’Amérique. Avec la misère, l’égoïsme prévaut. L’installation dun cirque en pleine sécheresse finit d’échauffer les esprits. Alors que Lazarus Henkel désespère de pouvoir nourrir sa famille, un accident de voiture se produit près de sa ferme. L’odeur du corps du conducteur en train de brûler lui inspire une macabre solution

Carnets de guerre : De Moscou à Berlin, 1941-1945 de Vassily Grossman
Éditions Le Livre de Poche – 510 pages – 8,70€ – présenté par Lokman ;

La  » Grande Guerre patriotique  » – celle qui débuta en URSS en 1941 par une déroute et se termina, quatre ans plus tard, au prix de sacrifices inouïs, le drapeau rouge flottant sur le toit du Reichstag -, Vassili Grossman l’a vue de près. Correspondant de guerre pour Krasnaïa Zvezda (L’Étoile rouge), le quotidien officiel de l’Armée rouge, il a été sur tous les fronts : la défense de Moscou, Stalingrad, bien sûr – expérience qui lui inspira son inoubliable roman Vie et destin -, la libération des camps de la mort en Pologne, l’entrée dans Varsovie, la chute de Berlin. Il a couché sur le papier ce qu’il appelle  » la vérité impitoyable de la guerre « . Ses carnets, par leur liberté de ton, différaient sensiblement de ses dépêches publiées dans L’Étoile rouge. Aujourd’hui, l’historien Antony Beevor nous en propose des morceaux choisis, reliés entre eux par des indications précieuses sur le déroulement de la guerre, le contexte politique et le cheminement personnel de Grossman, ex-communiste désenchanté, juif athée, et avant tout écrivain…

Meursault, contre-enquète de Kamel Daoud
Actes Sud – 152 pages – 6,80€ – présenté par Jérémie ;

Il est le frère de « l’Arabe » tué par un certain Meursault dont le crime est relaté dans un célèbre roman du XXe siècle. Soixante-dix ans après les faits, Haroun redonne un nom et une histoire à Moussa, mort par hasard sur une plage d’Alger trop ensoleillée. Soir après soir, dans un bar d’Oran, le vieillard rumine sa solitude, sa colère contre les hommes qui ont tant besoin d’un dieu, son désarroi face à un pays qui l’a déçu. Etranger parmi les siens, rage et frustration inentamées, il voudrait clore cette histoire et mourir enfin. Hommage en forme de contrepoint rendu à L’Etranger d’Albert Camus, Meursault. contre-enquête joue vertigineusement des doubles et des faux-semblants pour évoquer la question de l’identité et des héritages qui conditionnent le présent.

 

La gloire de l’empire de Jean d’Ormesson
Folio – 692 pages – 12,60€ – présenté par Eric ;

En écrivant la chronique d’un fabuleux empire imaginaire où toutes les passions humaines ont servi les ruses de l’histoire diplomatique et militaire, Jean d’Ormesson a retrouvé le ton des grands historiens du XIXe siècle. Il a pastiché avec le plus grand brio les récits historiques classiques, les querelles d’érudits, tout en créant une aventure romanesque pleine de bruit et de fureur, d’amour et de poésie, autour du règne d’Alexis aux prises avec les hordes barbares.

Cyber China de Xiaolong Qiu
Points – 336 pages – 7,40€ – présenté par Muriel ;

Les cyber-citoyens ont frappé : ils mènent une impitoyable chasse à l’homme contre Zhou, un haut dignitaire du Parti, pris en flagrant délit de corruption. Lorsqu’il est retrouvé mort, la blogosphère se déchaîne et affole les autorités. Secondé par la troublante journaliste Lianping, l’inspecteur Chen doit agir au plus vite avant que la cyber-révolution embrase le pays. Chen est pris dans la Toile…
Qiu Xiaolong est né à Shanghai en 1953. Lors de la Révolution culturelle, son père est la cible des révolutionnaires et lui-même est interdit d’école. Il émigre aux États-Unis après les événements de Tian’anmen. Toutes les enquêtes de l’inspecteur Chen sont disponibles en Points.
 » Un polar chinois réussi sur la corruption à l’heure d’Internet. Une excellente cuvée. « 
Rue 89

Les exilés de Patrick Bert
Éditions du dragon noir – 146 pages – 12€ – présenté par Olghir ;

Votre voisin ne dort jamais. Une de vos connaissances soulève des charges lourdes sans effort. Des passants parlent de leur pays lointain qui ne figure sur aucune carte. Des individus évoquent les humains comme une race à part.
Si vous avez remarqué ça, alors vous êtes l’un des rares à vous douter que nous partageons la Terre avec les exilés. Ceux-ci sont des gobelins, des elfes, des orques ou d’autres créatures originaires des contrées magiques de Caltaron.
Échoués sur notre terre, ils tentent de survivre dans notre monde, à leurs yeux, étrange et hostile.
Combien sont-ils ? Où vivent-ils ? Que veulent-ils ?
Sont-ils à l’origine de nos légendes ?
Existe-t-il une Histoire secrète de la Terre ?
Attention, si vous levez le voile sur leur existence, la vôtre sera changée à jamais.

La mythologie Viking de Neil Gaiman
Pocket – 288 pages – 7,50€ – présenté par Nicolas ;

La légende raconte qu’il existerait neuf mondes, reliés par Yggdrasil, le frêne puissant et parfait. C’est là le théâtre des aventures d’Odin, le plus grand et ancien dieu, Père de tout ; de son fils aîné Thor, fort et tumultueux, armé de Mjollnir, son légendaire marteau ; et de Loki, séduisant, rusé et manipulateur inégalable. Dieux trop humains, parfois sages, souvent impétueux, quelquefois tricheurs, ils guerroient, se défient et se trahissent. Jusqu’à Ragnarok, la fin de toutes choses.
Voici leur histoire, rapportée par Neil Gaiman, le plus grand des conteurs.
 » Une passionnante synthèse des légendes nordiques. Érudit et sincère, voici un ouvrage que tous les férus de contes et légendes se doivent de posséder.  » Just A Word
 » S’appuyant sur des textes historiques, Gaiman s’invente en barde, nous contant les grandes sagas qui ont créé le monde viking. Un vrai plaisir.  » Un dernier livre avant la fin du monde

– Cœurs de Rouille de Justine Niogret 
Editions Mnémos – 272 pages – 8,90€ – présenté par Cassiopée ;

La cité est en plein déclin. Les robots, jadis fidèles serviteurs, régressent jusqu’à devenir des machines stupides ou de terrifiants prédateurs. Saxe est un artiste qui survit en travaillant sur les golems actionnés par magie. Dresde est une automate qui n’a connu que le luxe avant que son maître ne l’abandonne. Tout les sépare et pourtant ils vont partager un rêve commun : s’enfuir. Traqués par un tueur mécanique, ils se lancent dans une course peut-être sans espoir : retrouver la mythique porte ouvrant sur la liberté.
Avec ce roman prenant, percutant et poétique, Justine Niogret nous plonge au coeur d’un monde baroque et décadent, au travers d’une histoire à la fois sombre et lumineuse…

Mémoire de fille d’Annie Ernaux
Éditions Folio – 176 pages – 6,60€ – présenté par Florence ;

«J’ai voulu l’oublier cette fille. L’oublier vraiment, c’est-à-dire ne plus avoir envie d’écrire sur elle. Ne plus penser que je dois écrire sur elle, son désir, sa folie, son idiotie et son orgueil, sa faim et son sang tari. Je n’y suis jamais parvenue.» Annie Ernaux replonge dans l’été 1958, celui de sa première nuit avec un homme, à la colonie de S dans l’Orne. Nuit dont l’onde de choc s’est propagée violemment dans son corps et sur son existence durant deux années. S’appuyant sur des images indélébiles de sa mémoire, des photos et des lettres écrites à ses amies, elle interroge cette fille qu’elle a été dans un va-et-vient entre hier et aujourd’hui.

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

– Cœurs de Rouille de Justine Niogret 
Editions Mnémos – 272 pages – 8,90€ – présenté par Cassiopée ;

La cité est en plein déclin. Les robots, jadis fidèles serviteurs, régressent jusqu’à devenir des machines stupides ou de terrifiants prédateurs. Saxe est un artiste qui survit en travaillant sur les golems actionnés par magie. Dresde est une automate qui n’a connu que le luxe avant que son maître ne l’abandonne. Tout les sépare et pourtant ils vont partager un rêve commun : s’enfuir. Traqués par un tueur mécanique, ils se lancent dans une course peut-être sans espoir : retrouver la mythique porte ouvrant sur la liberté.
Avec ce roman prenant, percutant et poétique, Justine Niogret nous plonge au coeur d’un monde baroque et décadent, au travers d’une histoire à la fois sombre et lumineuse…

 

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La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 16 au 20 juillet 2018. Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

À bientôt  !

Résumé par Betty

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74ème rencontre du club de lecture

Bonjour chers lecteurs !

Il est déjà temps de prendre note de notre 74ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres !

On se donne rendez-vous le mardi 19 juin 2018 à la librairie Les Quatre Chemins, à partir de 19h30.

Veillez à bien être à l’heure. Nous fermons la porte à 19h35 dorénavant. Ainsi, nous pourrons commencer plus tôt la réunion et avoir plus de temps pour pouvoir discuter de nos lectures.

Plan:

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Adresse : Librairie Les Quatre Chemins : 142 Rue Pierre Mauroy, 59000 Lille

Métro : Mairie de Lille/ Rihour

C’est une location de salle, à 15€ de l’heure. Il faudra donc payer pour assister à la réunion. 3€ (entre 10 et 14 participants), et seulement 2€ si on est 15 participants ou plus.

Le commerce étant fermé au moment de notre venue, on ne pourra pas acheter de boissons sur place. Cependant, vous avez le droit de ramener de quoi boire et manger. Bien entendu, il faudra garder la salle propre.

Merci beaucoup à la librairie Les Quatre chemins de nous avoir proposé l’endroit comme lieu de réunion et de nous faire confiance.

Au programme :

1°) Présentation des livres ;

2°) Discussion autour du livre choisi : L’Enfer de Dante :

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Merci de bien vouloir vous inscrire pour cette prochaine rencontre, en indiquant dans les commentaires ci-dessous votre présence.

ATTENTION : Le nombre de places est limité à 18 personnes ! L’entrée est payante : 3€ par personne (ou 2€ à partir de 15 personnes). Merci de nous tenir rapidement au courant en cas de désistement. Si vous êtes intéressés et que c’est complet, faites-le nous savoir, nous vous mettrons sur la liste d’attente et nous vous recontacterons en cas de désistement.

 17 inscrits – 1 places restantes

Personnes présentes

  • Cassiopée
  • Betty
  • Oscar
  • Mathilde
  • Morgane
  • Acblondinette
  • Morgan
  • Arnaud
  • Erika
  • Jérémie
  • Steph
  • Lokman
  • Olghir
  • Anthleme
  • Muriel
  • Eulalie
  • Sara

En attente si désistement :

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Résumé de la 73ème réunion du club de lecture

Résumé de la 73ème rencontre du club de lecture Lille aux Livres du 18 avril 2018 !

Pour cette réunion du mois de janvier, nous étions 15 à nous retrouver à la librairie Les Quatre Chemins ! Encore une fois, la littérature et la nourriture furent à l’honneur.

Présentation des livres sur le thème de la Poésie :

L’enfer de Dante
Éditions xx, 0€ en ebook, entre 7 et 10€ en format papier, présenté par Morgan et Cassiopée ;

La Divine Comédie n’est pas seulement le monument majestueux d’une culture passée : c’est un poème vivant qui nous touche de près. et qui sans cesse nous surprend. Car pour relater son périple à travers les trois royaumes des morts, Dante bouleverse les représentations traditionnelles, affronte l’indicible, crée une langue : sa hardiesse poétique préfigure celle des grands inventeurs de la modernité en littérature, de Rimbaud à Joyce, en passant par Kafka et Proust. Animé par une ambition folle – celle de rendre les hommes meilleurs et plus heureux, par la conscience du sort qui les attend après la mort -, il décrit tour à tour le gigantesque entonnoir de l’Enfer et ses damnés en proie à mille tourments ; la montagne du Purgatoire, intermédiaire entre l’humain et le divin, peuplé d’anges, d’artistes et de songes ; le Paradis enfin où, guidé par Béatrice, le poète ébloui vole de ciel en ciel avant d’accéder à la vision divine. Et le parcours initiatique se termine lorsque, au plus haut terme de sa vision, le héros s’absorbe dans l’absolu. Dans a l’amour qui meut le soleil et les autres étoiles

Un été avec Baudelaire de Antoine Compagnon
Éditions des équateurs, 13€, présenté par Hélène ;

Peut-être aucun poète ne nous t-il a laissé autant d’images durables et de vers mémorables.
Sous la plume toujours ludique et amusée d’Antoine Compagnon, passons Un été avec Baudelaire, l’insolent, l’inclassable et l’irréductible.
Marcel Proust se répétait Chant d’automne de Baudelaire :
 » J’aime de vos longs yeux la lumière verdâtre/
Douce beauté, mais tout aujourd’hui m’est amer,
Et rien, ni votre amour, ni le boudoir, ni l’âtre,
Ne me vaut le soleil rayonnant sur la mer « .
Peut-être aucun poète ne nous t-il a laissé autant d’images durables et de vers mémorables. Il fut le poète du crépuscule, de l’ombre, du regret, de l’automne. Mais il est l’homme de tous les paradoxes. Il y a d’ailleurs chez lui une perpétuelle nostalgie du soleil sur la mer, du soleil de midi en été : « Adieu, vive clarté de nos étés trop courts « .
L’été pour Baudelaire fut celui de l’enfance. Un été à jamais révolu. Et sa poésie est aussi la recherche de ce paradis perdu. Moderne et antimoderne, Baudelaire est d’une certaine manière notre contemporain. Aucun poète n’a mieux parlé des femmes –; des femmes et de l’amour –; que Baudelaire dans quelques poèmes sublimes comme La Chevelure ou L’invitation au voyage.
Ce fut un homme blessé, un cruel bretteur, un fou génial, un agitateur d’insomnies.
Baudelaire aura été l’un des plus lucides observateurs de la désacralisation de l’art dans le monde moderne, lui qui admirait tant la peinture de Delacroix et de Manet. Dandy et proche des chiffonniers, anarchiste de gauche puis de droite, il fut l’homme de tous les paradoxes et originalités.
En 30 chapitres qui sont autant de diamants noirs, Antoine Compagnon aborde le réalisme et le classicisme de Baudelaire, le rôle de Paris et de Honfleur, de la ville et de la mer mais aussi le rire, la procrastination et le catholicisme. Dans le même esprit qu’Un été avec Montaigne,  » à sauts et à gambades « , Antoine Compagnon nous fait redécouvrir Les Feurs du mal et Les Petits poèmes en prose en nous faisant partager un Baudelaire inclassable et irréductible.

– Mon beau navire, Ô ma mémoire : Un siècle de poésie française 1911-2011 
Édition Gallimard, 6.30€, présenté par Annie-France ;

Cette anthologie a pour but avoué de souligner l’exceptionnelle richesse du fonds poétique
Gallimard, et d’insister sur la présence déterminante de la poésie dès la fondation de la maison il y
a tout juste un siècle. N’oublions pas que parmi les premiers titres publiés les recueils de poèmes
étaient en nombre et que les présences de Saint-John Perse (sous le nom de Saint-Léger) et de
Paul Claudel s’imposent dès l’origine. Ensuite, d’Apollinaire à Aragon, d’Artaud à Audiberti
(pour ne citer que les premiers noms d’un fabuleux alphabet), ce sont les contemporains majeurs
qui, un à un, apparaissent.
Cent poètes, cent poèmes, pour Un siècle de poésie, avec au fronton un vers si familier qu’il invite
autant à la découverte, à l’aventure, qu’à une remémoration active : Mon beau navire ô ma mémoire.

Mon propre rôle, tome 1 de Serge Gainsbourg
Éditions Folio, 8.30€, présenté par Cathy ;

En deux volumes, la somme des textes de Gainsbourg. Ce premier volume livre des textes surprenants, connus et inconnus. On y suivra toutes les directions de la phrase de Gainsbourg. Des réminiscences de Vian au jeu des mots du jazz, de la période yé-yé, où Gainsbourg signe l’oeuvre à la fois virtuose, parodique et désabusée, à la période pop, où la beauté formelle de l’anglais vient augmenter la phrase française. Un art du rejet, de la distance, un sens du raccourci, un rêve de perfection sonore, qui donneront ses grandes réussites. Jusqu’à cet impartageable ton Gainsbourg, singulier comme une nouvelle esthétique. Tous les textes de Mon propre rôle (à l’exception du chapitre  » Dernières nouvelles des étoiles  » qu’il n’a pu revoir) sont conformes au dernier état corrigé et voulu par Serge Gainsbourg. Ils constituent donc l’édition définitive.

La chasse au snark de Lewis Caroll
Editions Folio, 6€, présenté par Oscar ;

Avec Alice au pays des merveilles, La Chasse au Snark est aujourd’hui l’ouvrage le plus célèbre de Lewis Carroll. Il est aussi généralement donné par les spécialistes comme l’une de ses plus remarquables réussites, en même temps que le texte le plus énigmatique de tout le corpus carrollien. Car qu’est-ce au juste que ce Snark ? Que peuvent bien signifier cette chasse et cet équipage ? En réponse à ces questions qu’on n’a pas manqué de lui adresser, Carroll a inlassablement répondu qu’il l’ignorait lui-même. La Chasse au Snark a eu quelques traducteurs en langue française ; le plus célèbre d’entre eux est sans aucun doute Louis Aragon, qui l’a traduit en 1929, très rapidement et afin de fournir quelque chose à imprimer à une amie qui venait de faire l’acquisition d’une presse. Pour m’être hasardé à le traduire à mon tour, je n’ai à offrir, pour ma part, que mon amour de ce texte et le plaisir que j’ai pris à ce travail.

L’enchanteur pourrissant de Apollinaire
Éditions Gallimard, 10€, présenté par Rémi ;

Première oeuvre achevée qu’Apollinaire destinait à la publication, L’Enchanteur pourrissant – dont la première version date de 1898, mais qui sera publié en 1909 – sera aussi sa seule incursion dans le monde arthurien. Issu des lectures désordonnées du poète qui découvrait à cette époque les romans médiévaux bretons et empreint de sa fascination pour le thème de l’enfant sans père, L’Enchanteur pourrissant est un texte fort et révélateur du talent baroque d’Apollinaire. C’est la rencontre entre Merlin et ce grand poète qui allait faire de L’Enchanteur pourrissant une des pierres les plus atypiques de l’édifice arthurien du XXe siècle.

Haïkus de prison de Lutz Bassmann
Éditions Verdier, 9.34€, présenté par Nicolas ;

Le monde est devenu plus rude. On ne peut plus comme avant contempler les fleurs des cerisiers ni philosopher avec des amis autour d’une coupe de vin. Désormais, quand on regarde les nuages, c’est à travers les barbelés. Quand on s’endort, c’est dans la promiscuité et les mauvaises odeurs. Plus rien n’est paisible. La poésie persiste en dépit des circonstances, l’humour et le détachement continuent à ordonner l’existence, mais la voix s’éraille. La voix ne cherche plus à faire preuve d’élégance. Celui qui parle veut surtout, avant d’être brisé, apporter son témoignage. En choisissant le haïku comme forme d’expression, Lutz Bassmann raconte une histoire. Il décrit les menus événements du quotidien de la prison, il donne vie aux figures qui l’entourent, il invente des personnages : l’idiot, le révolutionnaire dogmatique, le bonze désenchanté, le cannibale, et tant d’autres que de nouveauxmalheurs menacent.

Le chant des morts de Pierre Reverdy
Éditions Gallimard, 10€, présenté par Sylvain ;

Publié en 1948, avec 125 lithographies de Pablo Picasso, Le chant des morts, qui devait ensuite prendre place dans Main d’oeuvre, est l’un des ensembles poétiques majeurs de Pierre Reverdy et l’un des plus singuliers puisqu’en résonance directe avec les années d’occupation, les déportations et l’ignominie des camps d’extermination. Jamais Reverdy n’avait ainsi retranscrit, dans sa langue unique, sa « magie verbale » disait André Breton, une suite aussi repérable d’événements historiques. C’est comme si la permanence du chant de Reverdy s’alliait d’un même souffle au chant si présent des morts pour une cantate trop humaine à force d’inhumanités encore et encore repérées, répétées, révélées. En reproduisant l’édition originale, avec les lithographies de Picasso, Poésie/Gallimard poursuit sa redécouverte des grandes oeuvres qui ont vu la rencontre substantielle d’un poète et d’un peintre. Car il s’agit bien ici d’une oeuvre commune tant les traits de Picasso, d’une rare puissance répétitive, portent, propulsent, escortent les poèmes sublimes et infiniment douloureux de Reverdy.

Petites formes de Dominique Quélen
Éditions La rivière échappée, 12€, présenté par Arnaud ;

Ici un art concis, précis – pourtant tout en nuances, en allusions. Paradoxe ? De ces histoires, à peine effleurées (ç’aurait été : – un roman ? une borgésienne marqueterie ?), il ne resterait à la fin que ces bribes-là.
L’auteur, méticuleux, a dégraissé, il ne reste que l’os, léger, implacable. Ainsi le lecteur est confronté à des objets parfaitement réglés dont le dessein ne pourra qu’échapper au lecteur impatient.
(Il faudra revenir, chercher, tâtonner.)
Dominique Quélen a le sens de l’équilibre, de la retenue -pudeur- qui l’amène à retrancher encore, pour couper (au) court quand d’autres s’épancheraient.
Ici : quelques ouvertures. Mais essentielles.

Sera à lire pour la prochaine rencontre :

L’enfer de Dante
Éditions xx, 0€ en ebook, entre 7 et 10€ en format papier, présenté par Morgan et Cassiopée ;

La Divine Comédie n’est pas seulement le monument majestueux d’une culture passée : c’est un poème vivant qui nous touche de près. et qui sans cesse nous surprend. Car pour relater son périple à travers les trois royaumes des morts, Dante bouleverse les représentations traditionnelles, affronte l’indicible, crée une langue : sa hardiesse poétique préfigure celle des grands inventeurs de la modernité en littérature, de Rimbaud à Joyce, en passant par Kafka et Proust. Animé par une ambition folle – celle de rendre les hommes meilleurs et plus heureux, par la conscience du sort qui les attend après la mort -, il décrit tour à tour le gigantesque entonnoir de l’Enfer et ses damnés en proie à mille tourments ; la montagne du Purgatoire, intermédiaire entre l’humain et le divin, peuplé d’anges, d’artistes et de songes ; le Paradis enfin où, guidé par Béatrice, le poète ébloui vole de ciel en ciel avant d’accéder à la vision divine. Et le parcours initiatique se termine lorsque, au plus haut terme de sa vision, le héros s’absorbe dans l’absolu. Dans a l’amour qui meut le soleil et les autres étoiles

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La prochaine réunion :

Notre prochaine rencontre aura lieu au cours de la semaine du 18 au 22 juin 2018.

Merci de nous donner vos disponibilités afin de faciliter la réservation du local.

 

Cliquez sur le lien suivant pour donner vos disponibilités : ICI.


Vous pouvez retrouver le fonctionnement du club de lecture : ICI. (Menu de gauche « FAQ »). N’hésitez pas à nous contacter via le blog ou la page Facebook si vous avez des questions.

 

À bientôt  !

 

Résumé par Cassiopée